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stephanemot

stephanemot

Auteur et avant-centre évoluant entre Séoul et Uqbar.

"Dragédies - La mer amarrée et autres dragédies"
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"La Ligue des Oubliés - L'autre histoire du football"

Terrains de Je : portail personnel (stephanemot.com), blogules.com (blogules en Français), blogules (en Anglais), mot-bile.com (sur la mobilité - en Anglais), footlog.fr (sur le futchebol), SeoulVillage.com (sur la Corée), LittleShopOfErrors.com (goûts et couleurs), CitizenCame.com (visiteurs).
mot (n.m.) : Xe siecle. Emprunté du latin tardif muttum
- son, mot.
- unité signifiante composée d'un ou plusieurs phonèmes et dont la forme graphique est généralement précédée et suivie d'un blanc dans le texte
- son, signe, lettre ou groupe de sons, de signes, de lettres, servant à désigner des objets, à exprimer des actions, des sentiments, des idées, ainsi que leurs apports
- auteur insignifiant servant à exprimer des humeurs, généralement précédé et suivi d'un blanc dans la conversation

Profils : LinkedIn et FaceBook 

Tableau de bord

  • Premier article le 10/05/2007
  • Modérateur depuis le 31/07/2007
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • stephanemot stephanemot 2 juillet 2008 15:45

    @nono

    ce qui me fait rire ?

    la revue de presse ponctuee d’une priere pour l’automobile tricolore, et le "non a la dette" qui se felicite presque du matelas securitaire qui protege nos concitoyens (mais leur fera profiter des charmes de la crise quelques mois de plus que les autres comme d’habitude). La France sauvee par ses inerties

    je le concede, ni franchement tordant, ni vraiment charitable, mais ce n’est pas en se tirant la gueule qu’on s’en sortira plus vite.

    d’autant que l’on commence a peine a y entrer.

    sans rancune ?



  • stephanemot stephanemot 2 juillet 2008 15:32

    Il est temps d’en finir avec ces impostures :


    - le creationisme et ses avatars (ex ID) sont des formes de fondamentalisme : http://blogules.blogspot.com/2007/09/en-finir-avec-lintelligent-design.html


    - la veritable frontiere politique aux US n’est pas Republicains contre Democrates mais entre defenseurs de la republique et de la democratie d’un cote, et theocrates de l’autre : http://e-blogules.blogspot.com/2007/08/universal-declaration-of-independence.html



  • stephanemot stephanemot 2 juillet 2008 15:26

    Cette ville abrite une floppee de fondamentalistes de tous bords. La megachurch New Life Church continue a brasser des sommes colossales, meme apres la disgrace de Ted Haggard.

    Le tres fondamentaliste Dubya a collecte deux tiers des votes face a Kerry en 2004 dans le conte d’El Paso qui abrite cette ville et pese lourd demographiquement (c’est la qu’il a gagne l’essentiel de ses 100.000 voix d’avance au Colorado).



  • stephanemot stephanemot 2 juillet 2008 07:01

    Le commentaire sportif tourne en rond.

    Le ton et l’emphase dépendent bien sûr de chacun, mais il existe un "accent" du commentateur sportif, une façon de porter la voix, de traîner sur certaines parties de la phrase, que le téléspectateur reconnait aussitôt. Sans savoir de quoi il est question, il sait que c’est du sport. Et les expressions consacrées, les clichés contribuent à planter le décor, à mettre dans l’ambiance sans déstabiliser un client que l’on souhaite bien confortablement calé sur son sofa, en mode optimal de réception des messages qui comptent vraiment (la pub).

    Les petits nouveaux débarquant sur l’antenne rentrent presque toujours dans ce moule horripilant, que l’on peut comparer à celui des présentateurs de JT (battements de cils en moins au lancement des sujets, puisque le visage du commentateur sportif n’apparaît qu’au début et à la fin de la retransmission).

    Les diffuseurs veulent de l’enthousiasme, une ambiance café du commerce relevée par la présence d’experts / consultants qui bien souvent s’abaissent rapidement au niveau de leur compère journaliste. L’école de la radio (un media ou l’emphase est de bon ton) a fourni des prototypes assez spectaculaires comme Gilardi ou Saccomano, et l’accadémie Canal + a un peu changé les habitudes avec des journalistes plus "spécialistes" et "experts", le consultant endossant parfois le costume d’Auguste, le clown joyeux (ie Rouyer).

    Les Français parlent beaucoup en regardant un match à la télé et ils "entrent" plus facilement dans le match quand ils ont l’impression d’être dans la cabine avec des "pros" relativement accessibles.
     



  • stephanemot stephanemot 29 juin 2008 02:48

    A chaque fois que l’on remet le sujet de l’arbitrage vidéo sur la table, je dégaine le même message :

    - l’arbitrage video pourquoi pas, mais pour des questions évidentes de coût, cela ne pourra concerner que l’élite, avec le risque d’augmenter le décalage entre sport pro et amateur, voire de décrédibiliser ce dernier aux yeux de ceux qui le pratiquent tout en regardant à la TV des matchs d’un autre genre. J’ai un profond respect pour Arsène Wenger, sans doute le manager que je préfère dans ce sport, mais il prêche ici pour une paroisse très élitiste, pas dans l’intérêt supérieur du sport.

    - l’arbitrage video pourquoi pas, mais uniquement avec des cameras fixes et objectives. "Objectives" au sens "neutres" et "focalisées sur un objectif" : tout point de vue est subjectif, l’opérateur est humain, et l’outil doit se limiter à des tâches simples, automatisables et incontestables comme le contrôle du franchissement d’une ligne (comme au tennis).

    - au-delà, cela demande une autre couche d’interpretation (yc à la source : imaginez la complication des règles et des règlements pour décider quelles actions font l’objet d’un contrôle, sous quelles conditions...), une équipe de juges vidéo, et une coupure à chaque sollicitation (cf foot US et à un degré moindre rugby).

    - on réduit potentiellement les risques d’erreur, et (seul argument recevable à mes yeux) on enlève de la pression sur les épaules de l’arbitre sur certaines décisions clef, mais on ne tue pas l’erreur. Je garde toujours à l’esprit le Brésil Norvège de 1998 où la dizaine de caméras pointées sur le match ne décelaient aucun pénalty, l’arbitre n’étant réhabilité que quelques jours plus tard après la publication de la vidéo amateur d’un spectateur.

     

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