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Thierry LEITZ

42 ans, travailleur indépendant épris de liberté, s’intéresse à tout mais n’est fan de personne en particulier. Aime la lecture, l’écriture, le sports, l’économie à visage humain, la nature. Pense qu’il faut savoir critiquer les faits et pensées deshumanisantes, ne pas avaliser l’injustice au prétexte qu’elle abonde.

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  • Thierry LEITZ 9 avril 2009 14:01

    Liberté d’entreprendre OUI, liberté d’exploiter, NON.

    C’est le paradoxe du libéralisme, ses côtés clairs/obscurs. Il y a des entrepreneurs courageux, et des exploiteurs avides, le plus souvent un dosage des deux composantes.

    Si vous voulez devenir riche rapidement, et avec une des sûretés acceptables (pas comme le jeu, ou la bourse), il vaut mieux tirer profit du travail de nombreuses petites mains, dociles du fait de leur propre sentiment de dépendance et d’incapacité, sentiment bien stimulé par les exploiteurs chez leurs « victimes ».

    Prendre un peu de la VA produite collectivement pour soi seul peut se révéler lucratif. Plus l’entreprise est grosse, plus la VA est conséquente en général. Et plus encore dans certains secteurs du tertiaire (logiciels, jeux, culture, sports...) où la VA est forte à la base.

    Mais ce n’est pas parce qu’une entreprise peut « porter » une rémunération extrême de certains de ses dirigeants qu’elle doit le faire. Question d’ethique sociale et de bonne gouvernance économique.

    L’investissement, c’est l’avenir. La rémunération d’actionnaire est un jeu de séduction d’une gestion court-termiste à hauts risques (pour les salariés only...)

    Hélas, ce n’est qu’en temps de crise qu’on s’interroge. Mais le scandale des surrevenus est ancien, environ 30 ans, mais s’est accentué gravement à la fin des années 90. Il ne concerne pas que les patrons. Sportifs, présentateurs-trices, vedettes diverses, politiques cumulards, rentiers de l’héritage, etc.

    L’impôt, universel et progressif est la seule parade à ce genre de déviances. Au lieu de le combattre démagogiquement, on ferait mieux de le considérer comme le vecteur privilégié de la richesse collective, comme l’outil démocratique d’intégration sociale. Ce qui implique qu’il soit toujours bien employé, pour l’intérêt général.

    Et pas pour favoriser l’actionnariat repu d’entreprises vivant de commandes publiques telles Dassault, Safran, Vinci ou Bouygues...



  • Thierry LEITZ 29 mars 2009 09:24

    C’est un fait que les USA ne sont pas entrés par idéalisme dans la 2èGM. Et on peut le comprendre, faire une guerre de cette ordre est une décision difficile.

    Au-delà des méfaits nazis, ce sont bien des enjeux géostratégiques mondiaux avec pilotage des économies par la suite qui ont motivé les décisions US. Lutte d’hégémonie contre le Japon dans le Pacifique, contre L’URSS partout où cette dernière avançait ou se trouvait en état d’avancer.

    Mais un fait historique demeure (caché) : la machine de guerre nazi n’a pu se faire sans un soutien technique et énergétique d’origine US. Dans les années 20, les USA ont investi en Europe et particulièrement en Allemagne afin d’assurer une expansion industrielle à long terme. Puis vint la crise frappant durement leur marché intérieur au début des années 30. Mais, en Europe, après 1933, un certain chancelier contribua à faire tourner à plein régime les usines GM et Ford. Et, pour faire rouler et voler cette armada, il fallait du pétrole. Le sol allemand n’en contient pas. Celui-ci fut fourni par Texaco, en accord avec les industriels américains qui avaient en Hitler un client de choix, régulié, solvable et sur la même ligne philosophique que l’élite économique US : anticommuniste et antisyndicaliste, pour l’ordre et le travail (forcé, why not, c’est ailleurs, pas notre pb, du moment que çà rapporte).

    L’ultra-libéralisme des années 30, qui comme aujourd’hui tent à sanctifier tout, du moment que çà rapporte (la croissance cherchée avec les "dents", ou n’importe quel autre outil, mais la croissance, avant tout...)

    La guerre, un bon outil de croissance, surtout au début et pendant... Après c’est un désastre que les peuples portent sur leur dos durant des décennies pendant que les profiteurs de guerre vivent sur leurs réserves et relancent leur affaires sur la pauvreté ambiante et ses besoins effectifs qu’il faut bien satisfaire, avec des moyens quand tout le monde tire la langue, c’est plus commode de créer des affaires et de la .... croissance !

    Voir Jacques Pauwels, professeur d’histoire politique à l’université de Toronto dans "Le mythe de la bonne guerre"

    Ainsi, on peut saluer le courage des boys qui sont venus par milliers en Normandie, même s’ils étaient "forcés", et se réjouir de la défaite nazie, bien que tardive, n’omettons pas que tout ce massacre aurait pu être évité avec plus de clairvoyance et MOINS DE CYNISME économique propre au libéralisme, se définissant lui-même comme "amoral". Le pas jusqu’à "immoral" est vite franchi, comme l’atteste l’actualité économique depuis toujours.

    Une leçon de l’Histoire à méditer. Mais NS est à des lieues d’y réfléchir, malgré ses "six cerveaux"... Problème de connection sans doute...



  • Thierry LEITZ 26 mars 2009 19:32

    Artilcle jugé inintéressant par 80% des lecteurs...

    Un article partisan de l’évolution fait un score inverse, même si son contenu n’est qu’une suite d’hypothèses anciennes ou révisées, voire d’affirmations à priori, ou de postulats improbables...

    La différence entre croyant et évolutionniste est que le premier Admet tandis que le second Affirme. (bon, il y a aussi des croyants qui affirment, c’est plus que question de tolérance et d’humilité, voire de vocabulaire) Il est cependant clair qu’on ne possède aucune preuve au sens "policier" du terme de la façon dont est apparue la vie et ses développements dans des époques qu’on peut estimer très lointaines, sans plus de précision...

    Mais les insultes et le mépris décernés aux défenseurs de la création témoignent de l’intolérance et la suffisance de leurs auteurs qui se reconnaîtront. Jadis intolérance religieuse, aujourd’hui scientisite ? Quel progrès !

    La Bible ne dit pas que les "jours" de création font 24H. Ni que le monde a été créé en 4000 av JC. Le terme hébreu "yom" pour jour a plusieurs acceptions, ceci est vérifiable. En l’occurence, il s’agit plutôt "d’étapes", de périodes qui se succèdent, dans un ordre logique au demeurant. L’an 4026 peut se déterminer en suivant les généalogie des personnages biblique et indique la FIN de l’oeuvre de création et non la durée de celle-ci.

    La Bible ne dit pas "comment" ces choses ont été faites, elles les attribue à Dieu, tout en nous livrant un texte important et largement méconnu sur ses pensées, ses lois et ses liens avec l’humanité à travers l’histoire du peuple juif issu d’Isaac principal héritier d’Abraham. On peut l’accepter ou le refuser, mais dire que "c’est faux" est simpliste et prétentieux.

    Une chose est sûre, pour ceux qui ont lu à la fois la Bible et les légendes antiques la conclusion s’impose : ces dernières ne sont pas du même "tonneau". Ce sont des récits marqué d’ignorance et d’absurdité. 

    En revanche la Bible dit par exemple que les animaux sont mâles et femelle et se reproduisent selon leurs espèce, et ceci est VRAI. Elle dit que les arbres fruitiers et la végétation portent semence et ceci est VRAI.
    Elle dit que la terre est suspendue sur "rien" et cela est VRAIQu’il ne faut pas toucher de cadavre et se laver les main si c’est arrivé, et cela est VRAI aussi (bien qu’au 19è, avant Pasteur, des malades et des femmes enceintes mourraient suite à l’ignorance de cette précaution sanitaire essentielle).

    Simple ne veut pas dire faux, et inversement.

    Laissons à chacun la liberté de croire, de s’interroger et tout simplement... de penser seul. Tolérance, paix, ouverture. Et nous verrons bien...



  • Thierry LEITZ 25 mars 2009 22:50

    La concentration du "mérite" sur un seul, l’idôlatrie organisée, la concurrence vers les privilèges, le rêve vendu au peuple, c’est sur toute cette amoralité que se fondent les rémunérations stratosphériques.

    De l’argent "public" -car c’est son origine- bien mal employé et qui ne retourne pas à la collectivité dans une mesure qui reflète son origine. Ainsi, le sport et les spectacles pourraient donner lieu à l’expression d’une solidarité pour le sport populaire, pour l’art et la culture, pour le secours social. Mais non, on en a fait une usine à cash qui fait rêver les crétins. Ces derniers ont bien une part de responsabilité dans l’injustice, mais elle est proportionnelle à leur volonté et leur pouvoir d’analyse, bien faibles apparemment.

    Sportifs, vedettes d’écrans plus ou moins grands, troubadours et bouffons, grands patrons et sales affairistes internationaux, tous gagnent trop, bien plus que ne l’exige le bien-être humain. Leur revenu est à l’image de leur amoralisme : sans limite. Une limite autour de 400 k€ annuels irait dans le bon sens.

    C’est l’Impôt, universel, progressif et bien dépensé qui seul peut contrer ces dérives, toujours déplorables, mais plus encore en ces temps de disette qui s’annoncent. D’où nécéssité d’un corps législatif VRAIMENT représentatif (pas comme le groupe de privilégiés de l’AN et pire encore du Sénat) et investi dans la poursuite de l’intérêt GENERAL.

    Quand aux arguments avancés pour justifier l’impossible logique, ils sont indigents.
    1/ "Les pauvres n’ont qu’une courte carrière (pour faire fortune)" Extra ! En 1 an ils peuvent se passer de travailler leur vie restante ! Du bon job, çà ! De plus, après 10 ans d’exploits variables, ils ont de quoi monter un business (capital+notoriété+image, y’a pas mieux) ou faire un tas de métiers sympas où bien des portes leur sont grandes ouvertes.
    2/"mal payés (genre 30 000€ nets/mois) ils se tireront à l’étranger" Le beau malheur ! Effondrement assuré de tout le pays, chaos, guerre civile, voire décalage des orbites planétaires ! Attention, là, çà rigole plus, c’est grave ! Meuh non, s’’ils aiment la France, leur sport ou leur art, ils le pratiqueront à ces conditions avec la conscience réjouie de contribuer au bien de tous. Sinon, qu’ils aillent se faire voir ailleurs.

    Finalement, cette crise, c’est l’occasion de mettre à jour nos logiciels. Et y’a du boulot !



  • Thierry LEITZ 25 mars 2009 08:28

    "Mais les nations se sont mises en colère, et ta colère est venue, ainsi que le temps fixé où les morts doivent être jugés, le temps de donner leur récompense à tes esclaves les prophètes et aux saints et à ceux qui craignent ton nom, les petits et les grands, et de causer la ruine de ceux qui ruinent la terre."

    Selon Révélation 11 : 18 (rédigé par Jean, vers 98, île de Patmos, mer Egée)

    Jamais dans l’histoire l’homme n’a été comme aujourd’hui en situation de "ruiner la terre". Ce texte évoque donc un futur dans lequel nous sommes à présent. Et sa filiation figure dans son préambule chap.1:1.

    Et c’est une bonne nouvelle (grec "evangile") non une destruction aveugle comme en est capable l’homme arrogant qui croit diriger ce monde. 

    Pour ceux qui ont foi, l’avenir n’est pas inquiétant, mais passionnant. (Hébreux 11:1)



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