Le problème c’est qu’Hulot n’est pas un partisan de l’écologie politique, c’est un simple défenseur de la nature avec un cœur, une âme, un parcours qui parlent à tous ceux qui, en matière de défense de l’environnement, raisonnent avec leur sensibilité. C’est-à-dire un gros bataillon d’électeurs, c’est probable !
Regardez les choses en face : Hulot a finement joué son coup en mettant EELV en concurrence avec Borloo.
C’était une façon pour lui de dire aux militants d’EELV que si eux ont besoin de lui pour réaliser un score honorable à la présidentielle, LUI, en revanche, a d’autres alternatives, comme s’allier à Borloo par exemple.
Or c’est vrai que si Hulot choisissait cette voie, ce serait un coup terrible pour les écologistes !
Car ce qu’il faut bien prendre en compte ici, c’est que le capital électoral d’Hulot est davantage composé de simples défenseurs de la nature que de vrais et farouches partisans de l’écologie politique. Hors ces défenseurs de la nature sont des gens qui votent avec le cœur bien plus qu’avec la raison. S’ils suivent Hulot, c’est parce qu’il est celui qui parle le mieux à leur cœur. A leurs yeux, les écologistes sont quant à eux devenus de purs idéologues dénués de toute sensibilité pour la nature.
C’est délicieux avec une petite sauce ultra pimentée. On les tient par le pédoncule on les trempe dans la sauce et on se les enfourne entiers dans la bouche. Ça chauffe comme le feu, c’est aussi un peu gluant mais quel régal !
La question n’est pas ce que fait l’Allemagne AUJOURD’HUI mais ce qu’elle fera DEMAIN, une fois les centrales nucléaires fermées. Car à ce moment-là, il faudra forcément importer de l’électricité au moins le temps de construire des centrales au charbon. Or je n’ai pas entendu Mme merkel dire qu’elle refuserait d’acheter l’énergie nucléaire française...
Ce que vous appelez une communauté de destin ce n’est finalement qu’une communauté d’intérêt où les individus ne sont que liés que par leur plus petit dénominateur commun, c’est-à-dire juste les intérêts qu’ils partagent. C’est une vision très libérale de la communauté nationale dans laquelle la France n’est plus une patrie pour ses citoyens, lesquels ne sont eux-mêmes plus unis par l’amour de cette patrie ou le sentiment d’exister en tant que peuple.
Dans cette communauté de destin que vous décrivez,
cohabitent
des peuples différents qui gardent bien sûr le sentiment de leur réalité de peuple et le désir de la préserver. Ce qui en fait nécessairement un monde en proie au communautarisme et où les peuples n’ont plus de frontières derrières lesquelles s’abriter pour préserver leurs spécificités. L’on pourrait presque dire que c’est un monde bâtit pour les Juifs tant leur modèle de société y semble adapté.
Alors évidemment, cette conception libérale de la nation, bien que destinée à s’imposer, c’est pour le Front national le parangon de l’enfer. Car le FN est au fond le meilleur porte-parole des classes sociales les plus faibles, qui n’ont pas la capacité de s’adapter aux changements de comportements qu’exigent d’eux cette évolution du monde et qui se préparent, s’est couru d’avance, à être les grand perdants de l’évolution libérale en cours.
Le FN s’accroche à sa vision de la France où les hommes ne sont pas unis par l’intérêt minimum mais par l’amour de la patrie et le sentiment d’appartenance à un peuple dont ils ressentent en eux la réalité. Pour préserver la France des changements qui lui font peur et qui menacent sont électorat, le FN voudrait transformer ce pays et son peuple en musée. Il n’y parviendra pas et nul doute que demain, ce monde sera sûrement plus judéo que chrétien.