J’ai écrit ici noir sur blanc qu’à mes yeux, toutes les religions se valaient et que la foi des musulmans était autant digne d’estime que la mienne. C’est bien la preuve que je ne suis pas islamophobe et que je suis même bien plus tolérant que vous ne l’êtes puisque je vous sais incapable d’écrire la même chose. Prouvez-moi que je me trompe...
Je pense en effet que nous risquons fort dans les mois qui viennent de revivre des événements tout aussi dramatiques que la journée révolutionnaire du 7 décembre 2010.
Pour les plus jeunes d’entre vous qui n’étaient pas né en 2010 ou les plus vieux qui ont déjà oublié, je rappelle que c’est le jour ou une émouvante petite poignée de révolutionnaires, guidés par le charismatique footballeur Cantona ont piteusement tenté de faire s’effondrer le système bancaire national en retirant le même jour leurs maigres économies de la banque...
Bien vu ! J’ai effectivement arrêté la lecture dès que j’ai lu votre ineptie sur les bunkers sensés protéger Kadhafi de son peuple. Je n’ai pas songé après ça que vous puissiez m’apporter le moindre renseignement utile sur la vocation supposée des bunkers de Kadhafi. Et je n’y songe toujours pas d’ailleurs...
On juge les autres d’après soi dit-on. Vous jugez Kadhafi comme un crétin qui construit des bunkers pour se protéger de son peuple, moi j’aurais tendance à lui faire grâce d’avoir eu des objectifs plus pertinents pour justifier ces constructions...
Car si j’étais un tyran comme Kadhafi et que j’avais eu la prescience de ce que mon peuple me réserverait un jour, ce ne sont pas des bunkers que j’aurais construit mais une agence de renseignement capable de traquer et tuer dans l’œuf la première pensée séditieuse, le premier mouvement de révolte, avant même qu’il ne se manifeste. Et je me serais de surcroît doté d’une armée de séides entraînée à étouffer toute rébellion en moins de temps qu’il ne faut pour le dire. Car, contrairement à vous, j’aurais vite compris que les bunkers peuvent me protéger des bombes, mais qu’ils ne me protègeront jamais indéfiniment de mon peuple, si par malheur, je perdais le contrôle que j’ai sur lui...
Bien sûr que si c’est un poisson d’avril ( du moins je l’espère) !
Car réfléchissez un peu. Imaginez qu’un tel événement se produise en France et que toute la partie nord du pays jusqu’à Paris soit contaminée. Croyez-vous que les Français quitteraient pour autant la France, leur emploi, leur maison, leur sécurité sociale, leur assurance chômage et leur future retraite ? NON, ils iraient s’entasser au le sud, dans les zones les moins contaminées, ils réclameraient l’aide de l’état, mais ils ne partiraient pas à l’aventure comme quelque Tunisien ou Afghan, qui fuient leur pays plutôt que de lutter. Eh bien les Japonais ne fuiront pas eux non plus. Ils feront face, quitte à réinventer leur habitat et leur mode de vie. Ils engageront des recherches sur les solutions décontamination, les solutions techniques et biologiques pour se protéger des radiations. Mais ils ne fuiront pas, davantage que nous ne fuirions nous-mêmes. c’est ridicule !