Tellement athée que la vie du bouddha raconte les apparitions divines. Le bouddhisme n’est pas athée, le dieu est un dieu éloigné des Hommes, alors les Hommes font sans Dieu. Dieu reste le Créateur. Evidemment, ce n’est pas la même notion de Dieu que pour les religions abrahamiques pour lesquelles Dieu se soucie de ses créatures. Mais la notion de Dieu n’est pas absent dans le bouddhisme.
Certaines traditions bouddhiques divinisent le bouddha, pas le bouddha historique mais le bouddha en tant qu’état de l’être.
Il y a quand même des spiritualités athées, ou en tout cas des gens qui essayent. Ce qui est paradoxal c’est que les athées parlent plus des autres spiritualité que de la leur. J’aimerais vraiment qu’il y ait plus d’auteurs (d’articles, de bouquins, etc.) qui nous parleraient de leur spiritualité athée.
Après, je vous l’accorde, l’athéisme, conduit souvent à la superstition, à l’astrologie (et les horoscopes dans les magazines et journaux aident beaucoup) au New Age, à la méditation transcendantale ou au néo-paganisme pour essayer de retrouver un semblant de spiritualité...
que les religieux de tout poils prient dans leur chambre leur dieu dans
l’espoir d’avoir une après vie meilleure, et arrêtent de nous gonfler
avec leurs croyances d’un autre âge.
La religion n’a pas vocation à s’exprimer uniquement dans un lieu de culte ou à la maison. Que cela ne vous plaise pas et que vous souhaitiez ne plus rien voir de religieux ou ce qui peut s’en rapprocher de près ou de loin, c’est une chose, mais gardez votre intolérance et ne nous imposez pas vos croyances athées « d’un autre âge » qui voudraient un paysage sans religion et qui vont à l’encontre des avancées modernes telles que la déclaration des droits de l’Homme (universelle et française, les deux en font mention).
De plus le « d’un autre âge », au final, ça ne veut pas dire grand chose, la foi athée existe aussi depuis longtemps et même avant le christianisme. Dans la Bible, les juifs s’en plaignaient déjà, des athées et de leur obscurantisme. Exemples : psaume 52:1 (daté d’entre -1000 et -500 av J.C. ), Sagesse chapitre 2 (daté d’environ le 1er siècle av J.C.).
D’autant que le fait exceptionnel mineur, lui, n’enfreignait pas la loi puisque la préfecture avait donné son autorisation et la ville aussi était d’accord.