« Ce ne sont pas les »ismes« qui sont à remplacer, mais l’homme qui est à réformer. »
En fait, c’est à chaque personne de changer, de prendre conscience. Si on dit « l’Homme est à réformer », alors c’est à marche forcée et c’est du réformisme... On retombe donc dans les -ismes et ça reste grave, même si ça part d’une bonne intention.
Du commentaire de nilasse, j’ai compris que la diversité des opinions est intolérable et qu’il ne faut entendre que « ce qu’il est bon de penser et de dire », le reste doit disparaître.
Pour reprendre (et rigoler un peu) un langage qu’on entend couramment : mais comment au XXIe siècle des gens peuvent-ils être à ce point contre la liberté d’expression ? Vous êtes réac’, rétrograde. Un jour, il faudra prendre pied dans la modernité.
Article idéologique, je cherche encore ce qui est présenté objectivement dans celui-ci. Bref, inventer une réalité, ça n’en fait pas une réalité.
Exemple rigolo : « Surtout, une femme qui travaille demeure encore aujourd’hui l’inférieure de l’homme, d’au moins 25% de salaire en moins »
Allez, moi je dis au moins 70% de moins que les hommes, qui dit mieux ? Je renchéris avec un beau troll : A 25% seulement en moins, à mon avis elles couchent, sinon c’est pas possible ^^.
Ah nous y voilà donc, vous inventez donc une terminologie pour décrire quelque chose qui n’existe pas.
Ce que vous décrivez avec cette histoire de qualificatif ne peut pas exister car il n’y a qu’une seule Eglise catholique, on est catholique ou on ne l’est pas, on ne peut pas l’être à moitié. Ces sites que vous fustigez, même si parfois maladroits, sur les sujets politiques et surtout sociaux qui sont dénoncés dans l’article sont totalement dans la ligne de l’Eglise (cf. catéchisme ou gaudium et spes, doctrine sociale de l’Eglise, et et autres milliers de documents).
Petit exemple avec la didachè, une référence dans le christianisme (datant de la fin du Ier siècle, début du IIe) :
Chapitre II, verset 1 : Tu ne tueras point ; (...) tu ne tueras point l’enfant par avortement et tu ne le feras pas mourir après sa naissance.
Donc quoi ? Ça fait juste 2 000 ans que les chrétiens s’opposent à l’avortement, à l’euthanasie et à toutes les atteintes contre la vie. Et c’est bien pareil à propos du reste dont parle l’article.
Logiquement, les catholiques que vous connaissez aussi et donc ils sont aussi proches des personnes de ces sites tant dans le point de vue sur ces sujets sociaux (avortement par exemple) que dans le fait qu’ils appartiennent à la même Eglise.