"Le vieux continent a mis du temps à dépénaliser le suicide, puis ce fut
le tour du blasphème, de l’adultère et de l’homosexualité. La
laïcisation de la loi est finalement très récente, mais elle est encore
incomplète et tient encore trop compte de la morale."
Ce qui est fort c’est que ce n’est pas si faux, de nos jours, on fait exactement l’inverse : on encourage le suicide, le blasphème, l’adultère, l’homosexualité, l’immoralisme, l’athéisme et bien d’autres choses.
Nan mais c’est sûr, ça donne envie comme projet de société hein ! oulalala et puis quand ce sont les médecins qui viennent vous raconter ça, vous avez vachement envie de leur confier votre vie.
Et là, la meute de fous viennent hurler : vive la libertéééé ! Assez pitoyable et ridicule en fait...
Comme souvent : la liberté est ici confondue avec le libre arbitre. L’article part donc d’un biais idéologique et appelle « liberté » ce qui ne l’est pas. C’est tout à fait dans l’air du temps et ne fait que suivre la mode : inciter à la perversion. Pas la perversion au sens péjoratif tel qu’on l’emploie souvent actuellement non mais au sens réel voire étymologique (le détournement donc).
Bref, l’article ne parle pas vraiment de plaisir ou alors bien égoïste du même genre que celui qu’ont les enfants pendant leur développement, ne parle pas de liberté et ne parle pas de sexualité. Dommage.
Le fait qu’effectivement la société actuelle soit dégradante pour la condition féminine n’élève pas du tout la condition de la femme dans l’islam et ne la justifie pas.
"pourquoi nous inflige-t-on le pathétique Depardieu au premier rang du
meeting Sarkozyste ou les mille colombes au soir de l’élection
triomphale de 2007 ?«
Pour vous faire écrire des articles qui perlent d’eux .
Et puis, ça fera toujours 3 pélos décérébrés qui se diront »si Gérard vote pour untel, moi aussi !" (ne rigolez pas, il y en a vraiment !). Quant aux célébrités, c’est encore un moyen de s’afficher et potentiellement de copiner utile.