Oui, évidemment mais pas au sens pauvre où vous l’entendez (comme le montre votre question et le fait de la poser). Je parle de sens et non d’histoire et de sciences exactes.
En fait vous ne rapportez pas tellement de querelle d’exégète mais de traducteurs surtout. Néanmoins comme le verset que je cite le montre, il ne s’agit pas d’à côté mais bien de côté ou de côte et cela c’est l’exégèse.
Cette pseudo querelle de sens ne veut bien arranger que ceux qui ne lisent pas (ou juste en surface) ladite Genèse.
Pour votre texte, peut-être élève-t-il la femme, je ne saurais pas le dire car le texte n’en dit pas grand chose, je vois surtout la question de la relation mère-enfant et ça me semble bon tel que je l’ai lu, mais j’ai tendance à me méfier.
Toujours ce mauvais discours sur la Bible... Que ce soit côte ou côté ne change pas grand chose. La côte est bien sur le côté et il s’agit bien de la côte et cela ne laisse pas de doute :
Gn 2 dit : il prit une de ses côtes, et referma la chair à sa place.
Et cela ne fait certainement pas de la femme un sous produit de l’homme, cela en fait un être de même nature et non pas quelque chose d’une autre espèce. Dieu dans toute l’étape de création dans la genèse créé en séparant et il le fait aussi avec l’homme et la femme. L’homme et la femme, de même nature mais distincts s’émerveillent de leurs différences (on appelle ça : l’altérité) et cela les attire l’un à l’autre pour qu’ils s’unissent.
Les noms d’Adam et d’Ève en Hébreux sont ainsi faits que si vous les
mettez à côté, vous en retirez les lettres similaires et vous retrouvez
le nom de Dieu. Ça laisse à réfléchir sur l’union d’un homme et d’une femme.
De même, si vous aviez lu la genèse ou même les écrits des traditionnels : la femme est la dernière créée, c’est le sommet de la Création.
Je vous laisse donc méditer ça un peu et lire la Genèse, ça évitera peut-être les contresens de l’introduction la prochaine fois.