Et pour le « détachement » dont vous parlez, non, ça ce n’est pas possible. Le féminisme étant révoltant, il faut s’attendre à ce genre de réaction . Quand l’indignité se propage, il faut le dire. C’est inadmissible de laisser se propager sans rien dire des idéologies pareilles.
Il ne s’agit pas d’énervement désordonné, c’est un acte réfléchi que je pose là.
Non, vous vous trompez. J’aime les femmes et la Femme, mais je déteste effectivement le féminisme qui est un fléau social, une idéologie nuisible et mortifère à abattre.
Oui, le féminisme est une insulte faite aux hommes mais aussi aux femmes malheureusement. Et pour les chiffres, oui, je l’affirme : ils sont gonflés et présentés de façon orientée pour soutenir la cause au détriment des hommes.
Ne venez pas me parler d’intégrisme, car quand on voit le discours et l’action de nombre d’associations féministes, on est carrément dans les extrêmes voire le terrorisme et le mot est choisi (vu de mes propres yeux).
Ce n’est pas le problème de le constater, mais pourquoi la conclusion est-elle : il faut égaliser ?
L’énervement dont vous parlez (à partir de votre seul ressenti), c’est surtout pour dire que ce n’est pas une conclusion logique que celle ci-dessus, que la logique égalitariste ne mène pas à grand chose, que les couples choisissent eux-mêmes comment vivre et organiser leur vie que ça se passe des donneurs de leçons qui disent « il faut égaliser ! ».
En fait, pourquoi faudrait-il soit-disant répartir comme les autres le voudraient dans son propre ménage ? Pourquoi certains veulent à ce point s’occuper de comment vivre les autres au lieu de leur ficher la paix ? On se le demande encore...
Apparemment, mieux vaut être une actrice porno féministe ou une militante en Russie à poil qu’une Anne Sinclair qui se dit féministe... On a les militants qu’on peut...
« Sûr que je me sentirai barbare si j’avais le même discours que vous »
Perdu, je suis insensible à ce genre de bêtise, il faut faire mieux que ça.
Votre petite phrase ne rend pas vos chiffres plus dignes de confiance. On ne sait toujours pas vraiment comment ils sont sortis et c’est une habitude dans le féminisme (mais avec bien d’autres idéologies), de largement gonfler les chiffres pour soutenir la cause.