@sirocco En fait le problème est surtout que pour respect sous-jacent du sacro-saint principe de propriété privée, le gouvernement japonais se refuse à réquisitionner les lits en hôpitaux privés (alors que le système, par ailleurs similaire à celui en France, est construit sur la collaboration transparente entre public et privé).
Les lits existent, c’est juste que le gouvernement japonais, comme d’habitude tétanisé dès qu’il s’agit de faire face à une situation de crise, est incapable de taper du point sur la table pour que les privés fassent leur part du boulot (compte tenu du principe implicite du fonctionnement de la santé publique au Japon)
@Yaurrick Ah, je ne sais pas si leypanou dormait en maths, mais je crains que vous ne soyez en train de montrer vos lacunes en anglais... L’article attire clairement l’attention sur quatre chiffres importants : — 402 morts pour environ 47000 vaccinés (environ 0,85%) — 253 morts pour 151000 non-vaccinés. (0,17%)
Soit un rapport de 1 à 5. C’est vrai qu’il n’y a pas de ventilation par age, et l’article le fait d’ailleurs remarquer. Mais, pour commencer, c’est de bonne guerre vu que tout le matraquage médiatique subi depuis plus d’un an se garde bien d’y faire allusion. De plus, nous ne sommes pas en train de parler d’une différence de quelques pourcent ou même du simple au double. C’est 5 fois plus. Balayer ça d’un revers de main relève de la mauvaise foi la plus crasse.
@Pierre Juste pour être clair, je ne me souviens plus des chiffres exacts de populations de l’époque, mais je me souviens avec certitude des pourcentages donnes (14% pour l’anglais et 13% pour le français) ainsi que de la différence en chiffres réels (+1 million pour le français). C’est principalement ca que je relève, mais il apparaît effectivement que le pourcentage annoncé pour l’anglais soit valable. Ca n’est fondamentalement pas ce qui me pose réellement de problème.
Ce que je dénonce est une propagande à tous les étages pour favoriser une langue (celle de deux empires successifs) au détriment des autres en général, et de la notre en particulier, rivale de toujours.
Je referais bien le calcul complet (y compris le total de population en Europe), mais j’ai la flemme.
Une erreur dans l’article (ou plus exactement, le relais d’une intox des services de la commission européenne) : l’anglais ne représente PAS 14% dans l’ensemble des langues parlées en CE.
Je me suis aperçu de cette arnaque il y a quelques années de ça, en tombant sur un document de la commission qui indiquait les langues maternelles parlées en Europe par ordre d’importances. La première était l’allemand (difficile de dire autrement avec 80 millions d’allemands, sans parler de l’Autriche), puis venait l’anglais avec 14% et ensuite le français, avec 13%. C’est probablement la source du chiffre de l’article.
Au vu des démographies, ça m’a paru bizarre, et donc j’ai repris les chiffres des populations francophones (France et Wallonie) et anglophones (RU, Irlande et Malte). Surprise, surprise : francophone, un million de personnes de plus que les anglophones (je me suis arrêté là, ne voyant pas l’intérêt de calculer le pourcentage). Le calcul est facile à faire en allant prendre les chiffres sur le CIA world fact book.
Ou comment la commission européenne, pour se donner des arguments pour imposer l’anglais partout, transforme un déficit de un million en avantage de 1%.
Je conteste l’idée que la population en général considère que la sortie de l’Europe n’est pas une idée folle depuis si peu de temps. Je pense que le référendum de 2005 démontre le contraire. Mais même si c’était le cas : l’UPR et M. Asselineau peuvent-ils se targuer d’être à l’origine de ça ?
Je prétend que non. Et j’ajoute que les partisans de l’UPR qui soutiennent ce point de vue se contredisent : on ne peut pas à la fois se plaindre que les mauvais résultats électoraux sont dus à une trop faible exposition dans les médias, et dire qu’on est à la raison pour qu’une idée se répande largement dans la population.
Donc je maintiens mon argument : au vu des circonstances, l’UPR ne peut espérer de bon résultats électoraux, ni demain, ni après-demain. Ca ne retire aucune légitimité à ce que ce mouvement existe, mais ça relativise beaucoup les arguments des activistes du clavier qui agressent au quart de tour tout contradicteur sur Agoravox.