L’après-midi, c’est sport ou culture. Ou retour dans les foyers car les
mères s’occupent encore de leurs enfants (pays latins, Balvière,
Pologne...). Mais en France, mentalités et féminisme obligent, tout est
différent
Mouais.
Même pas une vague mention de la possibilité que ce soit le père qui s’occupe des enfants. Non, revenons vite au « fondamentaux » : famille nucléaire des années 50 : papa travaille maman cuisine et les têtes blondes des 2-3 gamains font leurs devoirs ou jouent gentiment au ballon ou au cerceau.
Entre ça, l’anecdote non sourcée ni ne donnant des éléments qui permettraient d’en vérifier la véracité, et les approximations sur Brighelli, c’est un article qui reste très approximatif.
Quand à la réaction des enseignants... J’en suis un, et autour de moi, à par les fervents supporters de Macron (une petite minorité), tout le monde est dubitatif ou en attente pessimiste car ces personnes ne sont pas connues.
Guyane, paradis de fonctionnaires qui vivent à ne rien faire, au soleil, en touchant un salaire pus élevé.
Mmm...
Bon, ça ne doit pas être vrai de tous les fonctionnaires, alors. Prenons un exemple, les profs (autres monstres horribles de la mythologie spartaquienne). La Guyane est un département français, ce qui veut dire qu’elle est accessible au mouvement comme n’importe qu’elle académie de métropole.
Pour ceux qui ne connaissent pas le vocabulaire, le ’mouvement’ en question est celui des mutations. Un fonctionnaire qui souhaite changer de lieu de travail doit faire un (ou plusieurs) voeux, et il aura ce qu’il souhaite pourvu que : - Un poste soit libre (parce que quelqu’un en part, par exemple) - il ait le nombre de point nécessaire pour obtenir le poste.
Ce nombre de points est crucial. Des postes recherchés demandent un nombre de points qui correspondent à plus de 20 ans de carrière, avec des bonifications directes parce que rapprochements de conjoin etc.
Dans le cas de la Guyane, qui veut y aller, peut. Pourquoi ? Le nombre de points nécessaire correspond à celui qu’a un prof à la fin de son année de stage (c’est à dire le minimu possible). En d’autres termes, les conditions sont tellement mirifiques que personne ayant le choix ne souhaite y partir.
J’ai écris ça très à chaud après avoir vu un article sur les attentats et ne me suis relu qu’une fois l’article publié. Donc maintenant j’ai la ’joie’ de voir les diverses fautes d’orthographe. J’ai mal...
@Fergus Dire que ce qui s’est passé en 2012 n’a au aucun effet sur les votes de la présidentielle, c’est s’avancer beaucoup, je trouve. Tou ce qui peut être dit avec certitude, c’est qu’il n’y a eu à priori aucun effet sur les résultats.
Par ailleur, il y a quand même deux facteurs que vous semblez préférer ignorer : 2002 est une année où les résultats du premier tour ont été vraiment serrés (tout comme ce qui semble sur le point d’arriver demain). De plus, le moment est important pour « profiter » de l’effet émotionel : l’impact possible (sur les votes) n’est forcément pas le même entre quelques semaines avant un vote et trois jours avant.
Pour paraphraser une réplique d’un film célèbre d’Oliver Stone, pour qu’il y ait conspiration, il suffit d’avoir deux personnes qui s’entendent entre elles. Après, n’ayant pas la TV, je ne sais pas qu’elle est la couverture médiatique de l’événement sur les chaines principales. je me souviens que TF1 a été très critiqué (et sans vouloir me fatiguer à chercher, il me semble qu’il y avait eu un rappel à l’ordre du CSA).
Enfin, ce j’espère me tromper quand aux conséquences possibles, mais je persiste à penser que le timing est bien trop suspect - ce n’est pas comme si il y avait eu une série d’attentats dans les derniers mois en France.
La première erreur des partisans d’Asselineau est de ne pas comprendre qu’une majorité ne souhaite pas sortir de l’Europe, ou en tout cas, pas abruptement.
La seconde, c’est de croire que les divers traités sont une espèce de force à part entière, au dessus de tout et capable de s’auto-imposer. Pour paraphraser Hamilton (à l’époque de la signature de la constitution US), sans rapport de force pour l’imposer, toute loi, de quelque type qu’elle soit, ne vaut pas plus que le papier sur lequel elle est imprimée. Et il n’y a aucune force directe pour imposer les traités européen à un état qui les refuse.
Mélenchon et le mouvement France Insoumise ont compris ça, et donc ont la ferme intention de prendre ça en compte dans les relations avec l’UE. Comme ça, si il y a une fin de non-recevoir de la part des partenaires, on ne pourra pas lui reprocher de ne pas avoir essayé. C’est pareil pour sa déclaration du 18 avril ; il a dit qu’il ne souhaitait pas partir de l’Europe, il n’a pas dit qu’il ne le ferait pas (énorme différence). En d’autre terme, c’est exactement ce qu’il dit depuis le début : proposer le pl plan A en ayant le plan B en réserve pour qu’il soit clair pour tout le monde qu’il ne sera pas un Tsipras bis.