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Tzecoatl

Tzecoatl

Eduqué à étudier et travailler, j'ai été organiste, salarié agricole, commercial, informaticien, musicien auteur, monétariste, prof de maths, et jardinier agro-écologue, nutritionniste et physicien à l'occasion.
Je n'ai pas de prévalence pour la politique, sanction de la rareté. Il s'agit d'un abus et fructus de classe pathologique mais nécessaire pour la raison publique. Fournir l'abondance est plus subtil et passionant.
 
Concernant mon pseudo à consonance aztèque, mais de sonorité bretonne, il exprime ma curiosité  : Tu sais quoi ? T'es libre.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 02/08/2006
  • Modérateur depuis le 12/09/2008
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Derniers commentaires



  • Tzecoatl Tzecoatl 3 octobre 2007 10:01

    Le problème d’un ratio 1:1 réservé aux banques est que cela divise par 12 leur capacité d’émettre des emprunts avec les fonds propres actuels. Dans le système actuel ou la masse monétaire est à peu près égal à l’endettement, un ratio 1:1 signifie que les banques doivent mobiliser toute la masse monétaire pour émettre autant de dettes, dettes qu’elles doivent remobiliser en fonds propres pour pouvoir réémettre de la monnaie. Donc dans un tel système (pour peu que leurs fonds propres soient exclusivement en euros) signifie que tout les agents économiques hors banques n’ont plus de monnaie. Ce système avec un ratio 1:1 n’est donc pas viable.

    Voilà pourquoi il me semble judicieux d’ouvrir les vannes de ces fonds propres à l’ensemble des actifs péreens reconnus par le marché (ou plus exactement ce à quoi nous attribuons une valeur non-consommable). Ma proposition amène trop d’actifs c’est vrai, mais elle a le mérite d’établir une égalité dans la monétisation d’actifs entre les individus.

    Pour illustrer le cas d’un poor-worker americain dans le paradigme que je propose. Celui emprunte une somme x pour un an, le temps des travaux. Avec cette somme emprunté, il fait réaliser les travaux. A l’issue, il va voir un notaire et/ou un banquier dûment chargé de cette fonction de lui émettre les titres de propriété (par exemple le coût de sa maison), et avec ces titres, il rembourse son emprunt court. Résultat : La nue-propriété (les titres de propriété) est anonyme dans ce système, elle est donc entre les mains des entrepreneurs (en toute première instance de circulation monétaire), le working-poor dispose légitimement de l’usufruit (jouissance d’un bien dont il ne dispose pas de la valeur, le compte joint pour reprendre ma terminologie étant vide). C’est donc un formidable vecteur de croissance, de satisfaction des besoins, même pour des pauvres. En dehors de cette exemple, c’est aussi un moyen de possibilité de financement d’une entreprise sur ses fonds propres sans avoir à ouvrir le capital aux requins de la finance pour assurer son développement, de déconcentration de la richesse contrairemenent à la logique actuelle, de déblocage de situations de chômage, etc

    C’est, pour résumer, un excellent système afin d’abolir le « mur de l’argent » décrié dans les années 30.



  • Tzecoatl Tzecoatl 2 octobre 2007 20:50

    La renouvelabilité est un critère d’intrant à un produit, la recyclabilité est lui un extrant à un produit, pour définir autrement.



  • Tzecoatl Tzecoatl 2 octobre 2007 18:50

    Hey Lerma, tu forces pas un peu sur la mondialisation ?



  • Tzecoatl Tzecoatl 2 octobre 2007 17:37

    Il existe des libéraux écologistes, cela va sans dire.

    La marche ne doit pas subir d’entraves, le marché doit s’en accomoder smiley



  • Tzecoatl Tzecoatl 2 octobre 2007 13:42

    L’écologie distributive peut donc se résumer à cette définition : création des points d’écologie lors de la production ou mise à disposition de services, destruction de ces même points lors de la consommation.

    Certains de vos critères sont issus du marché : rareté, main d’oeuvre, transport, et peuvent effectivement être indexés sur des chiffres existants. Par contre, la renouvelabilité et la recyclabilité viennent plutôt de la science ou plus humblement de la technique.

    Si votre modèle est séduisant, et je ne pense pas qu’il doit être rangé au rang des utopies mortifères, je ne suis pas sur qu’il ne soit pas perçu comme une contrainte supplémentaire.

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