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Valerianne

Valerianne

"Je vais bien. Si tout le monde allait aussi bien que moi, j'irais beaucoup mieux." (Guy Bedos)

Tableau de bord

  • Premier article le 18/05/2011
  • Modérateur depuis le 13/08/2011
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Derniers commentaires



  • Valerianne Valerianne 13 décembre 2011 10:53

    ...mais je n’en fais pas la « condamnation publique » de l’inceste... Je note simplement que dans « Shame », la honte vient bien plus de cela, cette relation entre le frère et la soeur, que du reste (l’addiction sexuelle de Brandon). Ce n’est pas un jugement moral, c’est juste une constatation objective ! smiley

     



  • Valerianne Valerianne 13 décembre 2011 10:11

    Bonjour,

     

    C’est bizarre avec « Shame », j’ai l’impression de ne pas avoir vu le même film que les autres, car pour moi, le sujet « honteux » est bien plus l’inceste que l’addiction au sexe... smiley

    Cf la critique que j’en ai faite sur mon blog (plus étoffée que celle d’agoravox) : http://0z.fr/4B0B7

     



  • Valerianne Valerianne 10 décembre 2011 09:06

    Bonjour,

     

    J’aurais dû penser à mettre Steve McQueen II (comme le font la plupart des journalistes...). Il est déjà connu dans le milieu du cinéma (Caméra d’or au festival de Cannes pour « Hunger », où Michael Fassbender jouait aussi), mais j’imagine (et je constate) que certains ne connaissaient pas son existence.

     

    Après, c’est comme Francis Bacon (le peintre) qui a vécu après Francis Bacon (le philosophe)... Il n’allait pas changer son nom sous prétexte qu’une autre personne célèbre avait vécu avant lui !  smiley sans compter que McQueen, c’est comme Martin ou Durand en France, c’est trrrrrrès commun !  smiley



  • Valerianne Valerianne 1er décembre 2011 11:08

    Bonjour,


    Je ne comprends pas... Il n’y a pas eu, déjà, un article du même auteur sur le film, où il parlait déjà de « victimisation » ? Pourquoi un deuxième article ???


  • Valerianne Valerianne 25 novembre 2011 10:10

    Bonjour,

     

    Déçue par cet article qui, au-delà du galimatias mélangeant allègrement termes « psy », exemples liés au travail, spéculations hasardeuses et « enfants indigo » (appellation « new age » complètement farfelue, destinée à faire fantasmer nombre de parents, persuadés d’avoir mis au monde des enfants plus sensibles, plus doués que la moyenne...), je trouve ça fort dommage que vous tombiez vous aussi dans le piège, je sais fréquent à cette époque où on veut tout comprendre, tout de suite (au lieu de laisser du temps au temps...), d’avoir déjà un avis sur cette affaire tragique !

     

    Je me demande vraiment bien d’ailleurs pourquoi, à chaque nouvelle affaire criminelle, les personnes se précipitent pour donner leur avis, qu’ils soient experts ou non. Tout cela bien sûr à partir d’éléments virtuels, de données de la presse, de ce qu’ils fantasment aussi (surtout ?). Pour moi, cela frise l’indécence.

     

    Et justement, parlons en de l’émission de Calvi ! Etaient présents deux experts psychiatriques connus et reconnus, et pourtant, ils n’étaient pas d’accords entre eux sur le premier diagnostic de l’accusé (« très organisé, froid et calculateur » selon l’un - « ayant répondu à des pulsions incontrôlables » pour l’autre...). Avaient-ils eu le privilège de rencontrer l’accusé ? Que nenni, pas besoin de ça pour se positionner sur un sujet aussi grave...

     

    De toute façon, j’ai toujours été perplexe sur les évaluations psychiatriques et/ou psychologiques judiciaires, souvent faites à partir de quelques heures d’entretien. Quand on sait qu’un psychiatre consciencieux dit généralement avoir besoin de plusieurs mois, voire plusieurs années, pour être sûr d’un diagnostic portant sur une maladie psychiatrique lourde, ça laisse effectivement perplexe. On a tous d’ailleurs en tête des exemples d’affaires criminelles où les experts se contredisaient entre eux, avec parfois un décalage qui laisse pantois. En tout cas avec un applomb assourdissant, ne laissant aucune place au doute et/ou à la remise en cause, alors que se jouent dans ces expertises des choses essentielles, tant pour les familles des victimes (qui veulent « comprendre ») que pour les accusés (leur avenir judiciaire).

     

    Je préfère de beaucoup les psychiatres humbles, ceux déjà qui attendent d’avoir vu la personne pour se prononcer a minima, et qui, non seulement admettent qu’il leur faut du temps pour parler d’un diagnostic, mais qui admettent aussi que la psychiatrie n’est pas une science prédictive fiable. On est dans l’humain et donc dans la complexité.

     

    Pour finir, je vous laisse méditer sur une citation d’Albert Camus tiré du livre « L’homme révolté » : « Tout homme est un criminel qui s’ignore ». En général, j’ai horreur des citations, car sorties de leur contexte, je les trouve peu pertinentes. Mais là, en l’occurrence, en dehors de l’admiration que j’ai pour Camus (l’auteur, l’homme), ce qu’il écrit me parle particulièrement, car je pense que le meilleur, comme le pire, sommeille en chacun d’entre nous. Et que les « monstres », qu’on classe avec facilité comme les « cons » (à savoir forcément les autres...), font partie de nous.

     

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