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Valerianne

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"Je vais bien. Si tout le monde allait aussi bien que moi, j'irais beaucoup mieux." (Guy Bedos)

Tableau de bord

  • Premier article le 18/05/2011
  • Modérateur depuis le 13/08/2011
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Derniers commentaires



  • Valerianne Valerianne 17 décembre 2011 12:31

    Bonjour,

    Merci pour vos commentaires. Je précise cependant que mon but n’était pas de critiquer les agents de Pôle Emploi (car, pour ma part, ceux que j’ai pu croiser m’ont toujours semblé compétents ! smiley). Mais bien de critiquer le système, qui les empêche de bien faire leur travail, et qui du coup, nuit aux demandeurs d’emploi, à ces agents, à tout le monde en fait...

    Pour infos également, les sociétés privés de placement existent déjà, et depuis plusieurs années. Pôle Emploi fait régulièrement des appels d’offres pour diverses prestations (Cible Emploi, Bilan de Compétences Approfondi, Accompagnement Individualisé Vers l’Emploi...), et pour remporter ces appels d’offres, ces sociétés privées doivent aussi s’engager sur des résultats quantitatifs (un certain pourcentage de « retours à l’emploi »). Il y a des grosses structures types Ingeus, Vars, et également des filiales de sociétés d’intérim (Manpower...) qui sont sur ce marché depuis longtemps. Il y a aussi des petits cabinets, qui font de l’excellent travail, mais qui sont très fragiles sur le plan financier, car ces appels d’offres sont sur des durées de plus en plus courte, avec des tarifs négociés de plus en plus serrés... du coup, ces cabinets ne font plus travailler que des personnes à leur compte (autoentrepreneurs notamment...), ou dans le cadre de CDD courts. La précarité touche ainsi également ceux qui sont sensés aider directement les chômeurs !

    Et évidemment, l’orientation vers ces prestations d’accompagnement a aussi un coût. Loin d’être négligeable...

    Sinon, un autre détail lors de mon entretien d’il y a deux jours : quand j’ai raconté à ma conseillère que j’étais sur une piste avancée pour un travail, et qu’elle m’a demandé de préciser pour quel type de contrat, elle a été stupéfaite d’apprendre qu’il s’agissait d’un CDI ! « C’est miraculeux » m’a-t-elle dit. Bah oui, surtout pour une « senior », et également parce que le marché du travail actuel propose des contrats de plus en plus précaires... A ce sujet, j’aurais d’ailleurs beaucoup à dire sur les agences d’intérim que je trouve pour ma part très cyniques : certaines proposant des missions jusqu’à 18 mois, puis attendant le délai de carence obligatoire, pour continuer à proposer la même mission : or, pour moi, quand une mission dépasse déjà 6 mois, je ne vois pas pourquoi un CDD ne pourrait pas être proposé ! c’est quand même moins précaire qu’une mission d’intérim...

     



  • Valerianne Valerianne 13 décembre 2011 17:32

    Vraiment, je n’ai pas vu le film sous cet angle là (vous n’êtes pas le seul à l’évoquer d’ailleurs ! smiley), mais bien plus au niveau individuel/personnel, comme un « cas clinique » (ou plutôt deux cas cliniques).

     

    L’affiche anglaise qui laisse apparaître - à égalité - les deux personnages me semble d’ailleurs bien plus juste que celle française, qui se concentre sur Brandon. Et je me demande aussi si, à cause de l’affaire DSK, certains ne se focalisent pas trop sur le thème de l’addiction sexuelle (et de son rapport aux normes sociales), alors que pour moi, le sujet du film est bien plus que cela ! (l’addiction n’étant qu’une des conséquences du drame qu’on devine).

     



  • Valerianne Valerianne 13 décembre 2011 16:10

    Mais ce n’est pas le fait de « baiser tous azimuth » qui est une tare ! C’est juste, que dans ce film, ça apparaît bien plus comme une souffrance que comme un plaisir... smiley

    Heureusement, la soeur vient « réveiller » son frère, d’une certaine manière ! Et même si la toute dernière scène, où le personnage a un regard triste (mais humain !) face à la jeune femme qu’il avait draguée, tout au début déjà dans le métro... on se dit que quelque chose s’est passée, de positif, une sorte de « lâcher prise » et de conscientisation qui va lui permettre, peut-être alors, de relier « désir » et « acte ».

    Bien plus qu’un film sur l’addiction au sexe (dont, personnellement, je me contrefous...), c’est un film très intéressant sur un drame familial (le personnage de la soeur étant tout aussi essentiel que celui du frère). Et sur les conséquences que cela peut avoir : ici, l’addiction au sexe (ou l’hystérisation des relations sur un mode dépendant-affectif pour la soeur). Ailleurs, ça aurait pu être une toute autre addiction (toxicomanie, boulimie...).

     

    Sinon, je ne vois pas l’intérêt de votre remarque insistante sur le « cream pie » (écrite aussi sur la critique que j’avais faite du film). Quelle importance que d’insister sur cette pratique ? On s’en fout, de même qu’on se fout de la scène du back-room... Ce qui intéresse, c’est juste ce que cela dit du personnage.



  • Valerianne Valerianne 13 décembre 2011 11:55

    Bah si, c’est compatible les scènes « bi » et dans un back-room... Quand l’addiction sexuelle (fréquente après une relation incestueuse) est telle que, excusez moi l’expression, « n’importe quel trou fera l’affaire... ». Je ne vois pas pour autant Brandon « bi » ou « homosexuel refoulé » (comme j’ai pu le lire dans certaines critiques...), mais simplement addict (et dans le mauvais sens du terme - cf le gros plan, dans la scène avec les deux femmes, où on voit surtout la souffrance sur son visage) au sexe au sens large !

     

    Ce n’est vraiment pas un « film gentil », c’est un film dur, triste, parlant d’un drame familial... mais heureusement, la fin laisse présager une ouverture.

     



  • Valerianne Valerianne 13 décembre 2011 10:57

    ...quant à la notion de « glaque », perso, le glauque pour le glauque, je n’en vois pas l’intérêt... il n’y a que les ados (et encore, certains ados ! smiley) pour se captiver pour le glauque en tant que tel...

     

    Et d’ailleurs, « Hunger » ne m’a jamais semblé « glauque » non plus ! Il parle de convictions, de convictions tellement fortes et ancrées qu’elles conduisent à une grêve de la faim, et donc la mort. C’est un film « politique » avant tout.

     

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