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VICTOR Ayoli

VICTOR Ayoli

Gaulois sans filtre,  homme des tavernes et de bonne volupté, épicurien convaincu nourri à la tétée d'octobre.
Accessoirement reporter de guerre au Viet-Nam, cuisinier à Bangkok, hippy à Goa, bûcheron dans les Pyrénées, plongeur sous-marin à Marseille, acheteur de peaux en Turquie, de pierres précieuses en Afghanistan, directeur de presse en Provence, etc.
Surtout fainéant robuste...
 
 
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/09/2014
  • Modérateur depuis le 20/09/2014
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Derniers commentaires



  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 22 septembre 2018 08:55
    Salut amis.

    Sachez que je vis relativement bien cette épreuve qui n’est pas pour moi mais pour ma compagne. Moi, ma vie aventureuse m’a préparé à faire face à toutes situations et je vis donc ça comme une aventure : répondre au jour le jour à des situations difficiles, s’adapter toujours, garder du recul et...avoir une bonne dose d’humour !

    Ma compagne n’est pas malheureuse puisqu’elle « oublie » et donc n’est pas consciente de son état. A moi donc de lui faciliter la vie. Ce que je fais sans problèmes. Mais ça implique d’abord de se prendre tronche à tronche avec soi-même et de décider ce qu’on fait : on assume ou on fuit. Mais en aucun cas on pleure sur son propre sort ! J’avoue que j’ai parfois eu « la tentation de Goa »...

    Mais, je veux pouvoir me regarder dans une glace, alors j’assume. Je lui rend en tendresse et en soins tout l’amour, tout le bonheur, toutes les jouissances qu’elle m’a donnés. C’est un deal correct, non ?

    J’ai supprimé toutes les drogues inutiles et dangereuses - cette camisole de force chimique qu’imposent les toubibs - et, avec l’aide des aide-soignantes et des aides à domicile, on continue à s’aimer et à être heureux. Ça durera ce que ça durera.

    Mon secret : je la fais rire !

    Elle est pas belle la vie !


  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 20 septembre 2018 11:39
    Voilà un article que j’aurais aimé écrire.
    Bravo pour votre lucidité et merci.
    +++++++++


  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 18 septembre 2018 16:05

    @moussars
    Cavanna disait :« Vous n’avez pas voulu l’espérento (dans lequel il y a espérance), vous aurez l’anglais ».
    Au fait, quelle est la langue présente dans presque toutes les langues d’Europe, à l’exception des langues magyares (hongrois et finnois)) ? Le latin !

    Ouarff, l’autre ! Une langue morte. J’entends s’esclaffer les globischiens... Pourtant une autre langue morte, l’hébreu, a été ressuscitée en une génération. Et le latin ce serait une langue véhiculaire entre Européens qui aurait une autre gueule que cette sous-merde de globiscjh.



  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 18 septembre 2018 09:19

    On assiste à la volonté de mise à mort non seulement du français mais de la plupart des langues du monde. Responsable : l’impérialisme étazunien qui sévit à tous les niveaux : industriel, commercial, militaire mais aussi et surtout culturel. On nous abreuve jusqu’à l’écœurement de sous-merdes des séries télévisées étazuniennes, qui – largement amorties au USA - arrivent par plein cargo à prix cassés, ruinant ainsi la création française qui n’existerait plus sans les subventions gouvernementales. On nous emmerde jusqu’à en dégueuler de ces collections de bruits abrutissantes que les programmateurs déversent à pleins seaux dans nos pauvres oreilles et qu’ils ont le culot d’appeler « musique ». Même les chanteurs français beuglent maintenant dans cette langue et…sont récompensés par des « victoires de la musique ». Les boutiques se croient obligées de se donner des noms anglais. Il y a plus de mots anglais sur les murs qu’il y avait de mots allemands pendant l’occupation !

    Ce rapport n’est qu’une malfaisance de plus du lobby (pardon, du groupe de pression) des collabos pro anglo-saxon. Rappelez-vous la loi Fioraso, les propos d’Allègre, etc. Car il s’agit bien là d’impérialisme. Une langue, ce n’est pas rien. Son expansion entraîne avec elle toute une culture, un mode de vie, de société. Accepter le remplacement de sa langue maternelle, et donc de ses racines, au profit d’une langue étrangère conquérante n’est rien d’autre qu’une abdication.

    En 1961, le British Concil, institution gouvernementale chargée d’établir des relations culturelles entre le Royaume-Uni et d’autres pays, s’est tenu à Cambridge pour une réunion anglo-américaine. Outre les rapports officiels ayant émergé de cette réunion, affirmant que l’anglais devait se développer partout dans le monde dans le but « d’aider au développement économique des autres pays », une note issue d’un rapport confidentiel révèle les dessous de l’affaire avec notamment cette phrase  : «  L’anglais doit devenir la langue dominante remplaçant les autres langues et leurs visions du monde : chronologiquement, la langue maternelle sera étudiée la première, mais l’anglais est la langue qui par la vertu de son emploi et de ses fonctions deviendra la langue fondamentale. » On ne saurait être plus clair.

    On pourrait également citer le rapport de la CIA en 1997, avertissant de l’urgence d’imposer l’anglais comme langue unique internationale avant que «  des réactions vraiment hostiles et nombreuses qui apparaissent et se développent partout contre les États-Unis, leur politique et l’américanisation de la planète. »

    Sans parler de la prédominance progressive de la langue anglaise au sein des textes officiels de l’Union Européenne. Entre 1986 et 2008, le pourcentage de textes primaires de la Commission européenne rédigés en anglais est passé de 26 à 73% au détriment des autres langues. Une généralisation, que l’on peut également constater à l’ONU, qui crée une discrimination linguistique indéniable.

    Ainsi, devant cet état de fait, comment devons-nous réagir face à la multiplication des études plaçant la France en véritable cancre des cours d’anglais obligatoires ? Faut-il en pleurer et, à l’image des Sud-Coréens, se faire retirer le petit bout de peau sous la langue pour parvenir à mieux prononcer la langue de Shakespeare ? Ou fait-il, au contraire, s’en féliciter ?

    Aussi corrompues et soumises soient nos élites, les Français, en plus de se montrer réticent à l’hégémonie culturo-linguistique anglo-saxonne, s’avèrent être de redoutables défenseurs de la préservation de la langue française (loi Toubon bien que sérieusement bousculée, renforcement de la francophonie…).

    Oui, nous sommes des billes en anglais, des cancres, des ratés ; mais comme dirait un certain Cambronne : Merde !



  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 10 septembre 2018 20:48

    @Alren
    Merci pour ces précisions très documentées.

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