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Vincent

Vincent, 33 ans
Chef de projet dans l’industrie automobile.
Associé d’une petite agence de communication.
Passionné par les sports de glisses été/hiver.
Pratique assidue du foot et du tennis.
Avide d’informations en tous genres, je passe beaucoup de temps sur la toile pour dénicher des infos que les autres n’ont pas, je ne regarde presque plus les journaux télévisés, je préfère lire la presse en ligne. Je n’ai pas de position politique tranchée, je vote avant tout en fonction des programmes que je lis. J’aimerai apporter ma contribution aussi minime soit-elle à ce site et essayer de donner un angle de vue différent à certains propos ou faits de l’actualité en fonction de mes connaissances. Et enfin confronter mes idées et opinions à celles des autres pour multiplier les échanges afin de s’enrichir mutuellement.

Tableau de bord

  • Premier article le 27/04/2006
  • Modérateur depuis le 27/12/2006
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Ses articles classés par : ordre chronologique








Derniers commentaires



  • Vincent 28 juin 2007 13:39

    Il me semble que le but de cette épreuve et de valider des connaissances. Dans ce sujet il est demandé aux élèves de poursuivre un dialogue dans lequel s’opposent deux contradicteurs sur un sujet assez bateau.

    Par ailleurs à 14 ou 15 ans aujourd’hui, je doute que ces élèves aient entendu parler des affaires : Elf, des emplois fictif de RPR ou autres affaires.

    Quand bien même ils en auraient entendu parler et les maîtriseraient, il aurait été scabreux pour eux de les évoquer.

    L’exercice demandé est avant tout un exercice de structuration des idées à l’écrit, dans lequel, selon moi, l’examinateur, vérifiera la cohérence du discours, la construction des phrases et l’orthographe.

    Peut importe les idées véhiculées ou défendues dans ce discours, ce qui compte toujours selon moi, c’est la pertinence et la structuration du discours.

    Ils auraient très bien pu proposer un extrait de Oui-Oui dans lequel :

    Potiron, le nain qui vit dans un champignon, le meilleur ami de Oui-Oui aurait subit une vilaine farce de la part de Mademoiselle Ouistiti.

    Le sujet aurait été :

    Pouvons nous, aujourd’hui rire de tout ou Les handicapés physiques peuvent subir de blagues sans que cela soit perçu systématiquement comme un preuve de mauvais goût.



  • Vincent 27 juin 2007 10:00

    Quand je parle de pompes à 5000, il s’agit d’une image, même Roland Dumas n’avait pas mis ce prix à l’époque........



  • Vincent 26 juin 2007 17:26

    Première remarque :la création d’une entreprise doit répondre en priorité à des besoins et non à une envie.

    Seconde remarque : la durée de deux ans s’explique par les mécanismes d’aides multiples et de reports de charges qui permettent à des sociétés non rentables de survivre.

    Troisième remarque : je pense qu’avant de se lancer dans la création d’un entreprise, une expérience salariée est indispensable, car à de rares exceptions, les « jeunes diplômés » qui se lancent n’ont absolument aucune repères dans le monde professionnel mi à part quelques stages.

    Enfin dernière remarque : créer son entreprise signifie, sacrifier quelques années de sa vie, de couple, de famille, réduire son train de vie au minimum vital, se lever très tôt et se coucher très tard, ne pas confondre les compte de sa société avec son compte perso et le tout pour un résultat qui a du mal à décoller. A l’inverse des success strories de Capital, la plus part des jeunes créateurs ne roulent pas en Merco, ne possèdent pas de loft en Californie et ne son pas milliardaires.

    En conclusion si certains sont tentés par la création uniquement parce qu’ils ne trouvent pas dans leurs domaines de compétences, qu’il ne se lancent pas, c’est inutile, car si les boites en place ne les emploient pas, c’est qu’elles n’ont pas besoin d’eux ou en d’autre terme l’offre est supérieure à la demande. Mais cela fait partie de l’étude de marché, donc de la base de la création de la société.

    Vous trouverez toujours des boites pour vous monter des business plan afin de récolter quelques aides, mais au final ce sont ces société qui s’enrichissent et vous laissent sur le carreau à la fin.



  • Vincent 26 juin 2007 15:10

    Je vais peut-être vous apprendre un truc, nos chers fonds de pension américains et autres d’ailleurs on des méthodes de calculs de rentabilité assez basiques. Le FTE par exemple, en anglais dans le texte Full Time Equivalent. Quésaquo, c’est tout simplement le CA/Nbre équivalent temps pleins.

    C’est une des raisons pour lesquelles les entreprises françaises dépendantes de fonds de pensions, préfèrent embaucher des intérims au consultant mais pas de CDD car les coûts sont imputés sur les budgets de fonctionnement et plus sur la masse salariale de la société.

    De cette façon votre FTE augmenter artificiellement.

    Mais ce n’est pas tout car après analyse, il s’avère que vos coûts de fonctionnement sont trop importants, de centre de profit, vous passez en centre de coûts, pour lesquels il faut mettre en place des plans de restructuration, et qui morfle à votre avis dans l’histoire ? Les CDI !!!!!

    Ou comment organiser tranquillement une délocalisation, vos intérims et consultants vous coûtent au minimum 1,5 fois à 3 fois le coût d’un salarié normal, donc votre rentabilité diminue, alors il faut délocaliser.

    CQFD.

    Ce n’est donc pas le nouveau CTE qui changera grand-chose à ce système.



  • Vincent 26 juin 2007 14:44

    @ Bozz ? Merde c’est con à deux lettres près pour le coup vous aviez un nom de sape prédestiné.

    Le moule dans lequel le candidat doit se fondre, c’est le moule de la boite dans laquelle postulera.

    C’est justement là la difficulté, il n’est plus étudiant, il a changé de statu, il rentre dans la vie active.

    Les premiers entretiens que j’ai fait aussitôt mon diplôme, je disais que je mettais ma panoplie avant d’aller en entretien, je ne me sentais pas à l’aise, mais par respect pour les recruteurs, je portais systématiquement l’ensemble : chemise, cravate, veste, pantalon et chaussures cirées.

    Les recruteurs savent que les étudiants qui postulent sont souvent sans le sou et apprécient le fait que vous ayez fait un effort de présentation pour les rencontrer même s’il n’y a pas de pompes à 5000.

    Maintenant, à posteriori, j’en rigole avec mes collègues, on se rappelle tous notre premier jour d’autant plus, si nous n’étions pas dans le ton vestimentaire de la boite.

    Pour conclure, chaque entretien que j’ai mené pour embaucher des candidats, la première impression a été la bonne, l’attitude parle au moins autant que l’expression orale.

    Dès le premier contact, j’ai su qui j’allais prendre, j’ai tenté une fois d’aller contre ce préjugé du premier contact, ce fût un échec, embauché pour 4 mois n’est resté que deux semaines.

    Nous l’avions senti, mais nous nous sommes dit qu’il ne fallait pas s’arrêter à une première impression et nous lui avons donné sa chance.

    Il n’a pas su la saisir.

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