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Voltaire

Voltaire

Humaniste de ce siècle. La science a longtemps été ma passion, avant de devenir mon métier. Celui-ci a évolué depuis, mais je lui dois quelques enseignements fort utiles : curiosité, raison, un peu de sens commun et point trop de crédulité aveugle. A cela se rajoutent quelques passions sans doute déraisonnables, pour la justice, la bonté, les gens d’esprit, le bon vin et autres égarements, mais nul n’est parfait. Si je n’ai le talent de mon illustre pseudonyme, je tâcherai du moins de ne lui point faire honte, en demeurant aussi honnête que possible.

Tableau de bord

  • Premier article le 05/09/2006
  • Modérateur depuis le 06/10/2006
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Voltaire Voltaire 1er juin 2007 08:41

    Sur ce coup, je trouve que certaines de ses questions au gouvernement ne manquent pas d’intérêt.

    Bien sûr, comme tout député, elle défend parfois les intérêt de la population de sa circonscription, mais d’autres sont d’intérêt général, même si l’on peut ne pas être en accord avec ses idées.



  • Voltaire Voltaire 30 mai 2007 12:19

    Cela me parait en effet la conséquence la plus probable de la politique initiée. Des dépenses d’investissement peuvent se justifier, mais je ne connais pas d’analyse économique sérieuse qui suggère que ces cadeaux fiscaux auront un effet positif sur notre économie et sur le budget. D’autant que le président de la république vient d’annoncer que finalement, la déduction d’impôts sur les intérêts des emprunts immobiliers concernera toutes les acquisitions, ce qui signifie un coût de plus de 3Mds d’euros en plus au budget...



  • Voltaire Voltaire 29 mai 2007 16:46

    @Sylvain Reboul

    Vous n’avez pas tout à fait tort dans votre commentaire. On peut en effet considérer certaines dépenses salariales comme de l’investissement, par exemple dans les transports, l’éducation, la recherche etc... Il peut en être de même pour une réduction d’impôt, si elle permet une relance de l’économie, et donc des rentrée fiscales supérieures à terme.

    En dehors de l’aspect « moral » des cadeaux fiscaux proposés, mon article avait surtout pour objectif d’indiquer que ces baisses d’impôts ne sont pas actuellement considérées comme de l’investissement, car elles n’auront que peu d’effet positif, et que surtout elles ne sont pas indiquées dans l’etat actuel de notre budget qui ne s’est pas stabilisé. Les rentrées fiscales assez importantes actuellement, provenant des entreprises, sont conjoncturelles, tandis que nos dépenses sont structurelles. Et là, je diverge avec votre analyse. Je considère que nous sommes obligés de réduire certaines dépenses structurelles, et/ou d’accroitre certaines recettes, pour avoir un budget en équilibre sur le long terme.



  • Voltaire 29 mai 2007 14:27

    Je partage assez largement cette analyse, sauf en ce qui concerne la mesure sur les heures supplémentaires. Il y a en effet risque de manipulation des salaires de base, ce qui est malsain. Je préférais la solution proposée par François Bayrou, sur la majoration des heures supplémentaires avec stabilisation du coût pour l’entreprise, qui n’aurais pas eu le même effet pervers.

    Les mesures les plus couteuses, sur le bouclier fiscal et la suppression des droits de succession, ne tiennent en effet pas debout. Quant à l’opportunité de ces cadeaux fiscaux, je vous renvoie à l’analyse de Jean-Philippe Cotis, chef économiste à l’OCDE, que je cite dans mon article de ce jour (http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=24943).



  • Voltaire Voltaire 25 mai 2007 14:00

    Sans vouloir ici trop polémiquer sur un sujet que je connais peu, j’ai été particulièrement choqué il y a quelques jours en découvrant, dans une série américaine pourtant assez peu violente, un cas de torture pratiquée comme si cela était parfaitement acceptable, par des officiers du FBI : ceux-ci, intérrogeant un suspect grièvement blessé sur un lit d’hôpital (sans personnel médical et sans avocat...), l’empêchait de prendre sa dose de morphine alors qu’il était dans une souffrance intense (brulures graves), tant qu’il ne donnait pas l’information souhaitée. Cette légitimisation de la torture par des officiels, répétée un peu plus tard dans cette même série pour un autre cas, m’a profondément choqué.

    Comment alors enseigner à des enfants ou adlescents ce qui est acceptable et ce qui ne l’est pas, quand des officiers de police dans une série grand public, qui prétend être réaliste (nous ne sommes pas dans termitator ici !), peuvent violer tous les droits, torturer ouvertement, et présenter cela de façon normale et positive...

    Cette banalisation de la violence ne peut qu’avoir des effets négatifs : où est le droit ?

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