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Tableau de bord

  • Premier article le 26/07/2006
  • Modérateur depuis le 16/08/2006
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • La Taverne des Poètes 2 février 2007 00:46

    Antoine Christian LABEL NGONGO, reproduire ainsi sur tous les fils votre message n’est pas digne d’un membre du comité de rédaction. Merci de ne pas abuser de ce procédé.

    (Et voilà chers amis j’ai encore dit quelque chose de déplaisant envers le comité. Mon prochain artcile va devoir attendre 8 jours. Tant pis, rien ne vaut la sincérité et la vérité.)

    Puisque vous vous occupez de la prévention des expulsions, vous pourrez voir que mon dernier article déposé traite de l’accès et du maintien au logement avec force détails intéressants. Cela peut vous intéresser et vous pouvez en prendre connaissance dès à présnet. Je serai heureux d’échanger avec vous sur mon fil si mon article paraît, sur les questions de logement social (je viens de réaliser un dossier très complet sur ce thème).



  • La Taverne des Poètes 2 février 2007 00:11

    Eh bien trollez tant que vous le voulez, cela ne me dérange pas.



  • La Taverne des Poètes 2 février 2007 00:04

    J’ai bien fait de m’abstenir de vous féliciter pour le succès de votre article comme j’ai voulu le faire un moment, car votre bile revient décidément toujours au-devant de la scène...



  • La Taverne des Poètes 1er février 2007 23:54

    Le Petit Prince s’en alla...

    Le Petit Prince s’en retourna mais celui qui semblait être son compagnon, le renard, me demanda de lui remettre le bout de papier sur lequel il m’avait demandé de dessiner la véritable représentation que j’avais de mon pays. Je le fis. Il déplia la feuille et s’étonna : "Un triangle ? Non, une pyramide répondis-je, pour ne pas être accusé encore d’esprit géométrique.

    - Ah oui, fit le renard, j’en ai rencontré dans le désert. Très bien, dit-il, je la montrerai au Petit Prince quand il sera temps. Je compris ce qu’il voulait dire. Le Petit Prince n’était pas encore prêt à comprendre le sens de ce triangle où l’angle gauche s’appellait « égalité », l’angle droit « liberté » et le sommet « fraternité ». Mais le renard, lui, comprenait cette guerre qui déchirait mon pays et le sommet idéal dont seul le rapprochement un jour apaiserait les querelles dans les coeurs de mes compatriotes. La preuve qu’il comprenait : il me désigna le centre et déclara « Toi, tu habites là ». je fis oui de la tête, abasourdi par sa sagesse. Puis le renard me tint ce langage mystérieux et prophétique :

    - Le vingtième siècle a vu le triomphe de la science, dit-il, mais pas celui de la raison. La science n’apporte pas de réponse à l’homme et la technique a asservi sa pensée. Lorsque l’homme aura mis son espérance dans l’humain, on pourra parler de réel progrès. La justice y trouvera facilement sa place. La Bible nous dit que l’homme se nourrit de pain et de vin. Mais moi, je dis qu’il n’est pas seulement constitué d’essence terrestre. Il a sa part cosmique.

    - Alors, m’interrogeai-je, sur quel monde l’Humanité pourra-t-elle un jour, tout comme le Petit Prince, poser les pieds sans quitter son enfance ? Je crois que notre quête ne s’arrêtera que lorsque nous aurons obtenu ce qui nous dépasse, un peu de cette poussière cosmique qui fit notre origine. L’homme n’est-il pas voué à retrouver son unité originelle dans la lumière des étoiles ?

    - Continue d’explorer le désert, me dit le renard avant de me quitter. Pas plus que l’univers, le désert n’est le néant. Le désert contient la mémoire de l’humanité. Il détient l’invisible secret pour les yeux. Et celui qui peut voir l’invisible avec son coeur, celui-là est heureux.

    - Alors je me dis en regardant le ciel : dans ces milliards d’étoiles d’origine commune, ne sommes-nous pas nés de la même semence ? Quand et comment pourrons-nous redessiner le geste du semeur qui a éparpillé parmi ces galaxies lointaines nos frères, nos cousins ?

    - Regarde avec les yeux du coeur, insista le renard avant d’esquisser un geste d’adieu très fraternel puis il disparut dans le désert. Au loin, très loin vraiment, j’aperçus une dernière fois la chevelure dorée comme les blés du Petit Prince. Puis je ne le vis plus. J’étais seul à présent, mais je ne l’étais plus...

    Fin



  • La Taverne des Poètes 1er février 2007 15:22

    Talleyrand et Le Furtif, j’ai bien peur vous ayez raison sur la méthode qui peut être jugée trop dirigiste et pédagogique. Mais selon moi, l’idée de base valait le coup d’être essayée et mérite d’être sauvée...

    Drinng ! Fin de ma pause.

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