Etudes universitaires linguistiques et commerciales. Participe aux mouvement de mai 1968, puis prêtre clandestin dans les pays du Pacte de Varsovie.
Après 1990, crée une entreprise immobilière en France.
Hélène Combe a raison d’écrire qu’il faut une nouvelle abolition des privilèges mais il faut définir qui sont les privilégiés : le 4 août 1789 a été décidée l’abolition des privilèges de la noblesse. Dans l’esprit de ses concepteurs, il s’agissait d’ôter les moyens d’existence à une classe devenue progressivement parasite à partir du règne de Louis XIV.
Pour centraliser l’Etat, Louis XIV avait retiré le pouvoir local aux nobles et l’avait transféré aux intendants (les préfets d’alors). Il a retiré leurs pouvoirs aux anciens féodaux en les indemnisant par des pensions et des prébendes diverses. Deux générations après, leurs descendants étaient devenus des parasites que la révolution a éliminés : tout organisme, s’il veut survivre, doit se débarrasser de ses parasites.
Aujourd’hui, en système électif, l’électeur vote pour celui qui lui promet le plus d’avantages personnels : décider l’abolition des privilèges de parasites, c’est donc perdre des voix, car les parasites votent. Il faut donc savoir cibler mathématiquement les parasites et les éliminer progressivement en les scindant en groupes les plus petits possibles et commençant par les catégories les moins dangereuses.
Apparemment, même les socialistes ont compris que ceux qui se sont enrichis par leur travail ne sont pas des parasites puisqu’ils enrichissent aussi le pays.
Par ailleurs, les hommes n’étant pas des poux, il est possible d’obliger le parasite à devenir productif pour la société.
Maintenant, on en vient à la question délicate : qui sont les parasites : les RMIstes, les retraités, les fonctionnaires, les chômeurs, les malades mentaux, les prêtres, les intermittents du spectacle, les permanents des syndicats, les braqueurs de banque, les hommes politiques qui détournent des fonds publics sans se faire prendre parce qu’ils sont toujours du côté du manche, les buralistes qui bénéficient du monopole public d’empoisonner la population, etc ?
A défaut de définir le parasite, les platoniciens qui dirigeaient l’Union soviétique avait défini le non-parasite : celui qui voulait fuir l’Union soviétique parce que sa présence était souhaitée ailleurs. En effet, le parasite ne quitte ni sa famille ni son pays, dont il vit.
C’est le cas du noble, du nomenklaturiste ou du privilégié en général.
Pouvez-vous préciser exactement comment et où vous avez trouvé dans Google le chiffrement des visiteurs des sites concernant Sartre et Paris Hilton ? Et pour Jésus-Christ, qu’en est-il ? Merci pour les renseignements ?
Paris Hilton, c’est Dieu, ou plutôt la fille de Dieu. Mais cette fois-ci, Dieu s’est incarné chez les Très-riches.
Paris Hilton est d’une intelligence surhumaine : dès l’adolescence, elle connaissait la psychologie des foules, ou plutôt de l’humanité toute entière. Elle n’a pas besoin d’argent et pourtant, elle en gagne chaque jour plus que les recettes d’un petit Etat.
Son rôle : comme Jésus, elle fréquente les publicains, les prostituées, les fornicateurs et autres pécheurs. Elle offre du rêve donc du bonheur à l’Humanité toute entière rien qu’en se faisant regarder : elle n’a même pas besoin de parler.
Comme Jésus, elle est haîe par les nouveaux Pharisiens (voir commentaires précédents) qui consacrent un quart d’heure seulement pour écrire hypocritement qu’elle ne les intéresse pas.
Enfin comme Jésus, elle a souffert sa passion -elle a été jetée en prison- comme un brigand, pendant plusieurs jours et elle est réapparue pour délivrer son message d’espoir à l’Humanité toute entière.
@Djanel
En droit français, les députés n’ont pas de mandat impératif contrairement aux grands électeurs aux Etats-Unis, désignés pour élire le président de l’Union.
Ainsi feue Yann Piat, après avoir été élue sous l’étiquette du Front National, a-t-elle pu s’inscrire dans le groupe parlementaire RPR.
Jack peut faire de même et changer de groupe parlementaire en adhérant à l’UMP : il pourra ainsi constituer avec Kouchner, Besson et d’autres anciens socialistes, le sous-groupe des « Sarkozystes de gauche » comme il existait l’UDR De René Capitant et de Dabezies avec les « gaullistes de gauche ».
Au retour des socialistes au pouvoir, il pourra ainsi les rejoindre à nouveau.
Les miséreux du « Chemin vert » qui ont voté pour le flamboyant Jack, se moquent de son appartenance politique : ils ont voté pour lui à cause de sa charismatique personnalité : parce qu’il est « vu à la télé ».
Quoi qu’il en soit, il y a longtemps que Jack s’est ménagé les bonnes grâces de Nicolas : il l’a notamment soutenu dans l’affaire du camp de transit de clandestins de Sangatte.
Le lendemain de l’élection de Nicolas à la présidence, il s’est précipité à l’Elysée.
En échange, l’UMP n’a apporté aucun soutien au candidat qu’elle a présenté contre Jack dans la 6e circonscription du Pas-de-Calais.
Et maintenant, Jack est en train de se rallier officiellement à Nicolas après avoir commencé en servant Georges (Pompidou), avoir obtenu la direction du théâtre national de Chaillot sous Giscard et avoir démissionné à temps pour se rallier à François Mitterand.
D’autres hommes politiques l’ont précédé dans la voie où « ce n’est pas la girouette qui tourne mais le vent » (Edgar Faure dixit). Talleyrand en a donné l’exemple le plus probant mais c’est aussi lui qui, par son habileté, a évité le démembrement de la France en 1815.
Jack Lang, artisan de l’éphémère et grand dépensier de fonds publics, a développé la fête subventionnée avec les impôts de ceux qui travaillent pour ponctuer par des sorties à l’extérieur, la vie de la plèbe RMisée vrillée sur la télévision : il a notamment créé la fête de la musique.
Il a démultiplié le nombre de fonctionnaires inutiles dans les services du ministère de la culture. Il n’a rien touché au ronronnement du ministère de l’Education Nationale.
Même s’il devient compagnon de route de l’UMP, il est probable qu’il restera tout de même un authentique « éléphant » socialiste car il y a trop longtemps qu’il est formaté. Il ne cessera probablement jamais de considérer la subvention comme le fondement de l’activité culturelle et économique en France : il ne connaît pas d’autre univers.