Etudes universitaires linguistiques et commerciales. Participe aux mouvement de mai 1968, puis prêtre clandestin dans les pays du Pacte de Varsovie.
Après 1990, crée une entreprise immobilière en France.
Le cas de madame Thelma Sanders et de ses enfants est particulier car ce n’est pas en fonction de leur race ou de leur religion réelle ou supposée qu’ils ont le sentiment de subir des vexations de la part de l’institutrice, mais en raison de leur caractéristique d’anticommunistes génétiques.
En effet, madame Sanders provient d’un pays où la population s’est vue imposer la dictature communiste en 1947 sous la pression des chars soviétiques et s’en est libérée en 1989.
Dans ces conditions, comment peut-elle être surprise de la mauvaise conscience qu’elle suscite chez les cuistres qui prétendent avoir découvert -après 1990 - que les dictatures d’Europe de l’Est ne représentaient pas le vrai communime mais ne protestent toujours pas contre la dictature de Castro quand ils vont passer des vacances à low cost à Cuba ?
Comment madame Sanders peut-elle aussi être surprise de la malveillance d’une institutrice formée dans le moule communiste des UFM et qui adopte à l’égard de ses enfants la même attitude hypocrite que les agents de la Securitate quand ils interrogeaient les enfants d’opposants, surtout s’ils étaient magyars, souabes ou tziganes ?
Pourquoi ne les inscrit-elle pas dans le privé où ils ne subiraient pas ce genre de désagrément ?
Thelma Sanders provenant d’un pays où la quasi-totalité de la population excècre les communistes qui l’ont martyrisée pendant quarante trois ans, il est évident que ses enfants représentent un élément indésirable et une mauvaise conscience dans une école publique française où les instituteurs sont formatés dans le moule communiste des UFM. Pourquoi madame Sanders jette-t-elle ses enfants dans la gueule du loup alors qu’elle même y a échappé ?
Comment madame Sanders peut-elle croire que l’institutrice en question n’a pas agi par malveillance alors que les apparatchiks de la Securitate posaient exactement ce genre de questions hypocrites aux enfants des gens dénoncés comme opposants à Ceausescu, notamment quand il s’agissait d’enfants de Magyars, de Csangos, de Souabes ou de Tziganes ?
Le discours officiel des cuistres est toujours le même : après 1990, ils ont découvert que les dictatures communistes déchues ne représentaient pas le véritable communisme. Jusqu’ici, je n’en ai pas vu beaucoup protester contre la dictature de Castro quand ils vont passer des vacances en low-cost à Cuba .
Une question, madame Thelma Sanders, pourquoi n’envoyez-vous pas vos enfants dans un école privée où ce type de mesures vexatoires à l’égard des anticommunistes génétiques est exclu ?
L’instauration du RMI est en elle-même immorale puisque cette forme de rackett est instituée au profit des oisifs qui fument, boivent de la bière et regardent la télévision au lieu de chercher une occupation qui leur permette de vivre sans parasiter ceux qui travaillent.
Ceux qui travaillent et possèdent des biens acceptent ce parasitisme qu’ils préfèrent aux révolutions violentes du lumpenprolétariat qui ont ponctué le règne de Louis XIV, et la période comprise entre 1789 et 1871. C’est le tribut versé aux barbares pour qu’ils restent tranquilles.
Sous couvert de charité, de générosité ou de partage des richesses, les nantis qui vivent de prébendes imposent aux classes moyennes de se saigner pour ces oisifs. C’est l’idéologie de la peur et de la lâcheté qui prévaut.
Et comme les oisifs sont envieux et veulent toujours davantage, on leur promet maintenant le droit au logement opposable, le droit à l’alimentation, le droit de se faire entretenir par les contribuables.
Pourquoi ne leur octroient-on pas le droit à la cigarette gratuite, puisque c’est désormais l’essentiel de leurs dépenses.
La décentralisation des dépenses du RMI, en fait retomber maintenant la charge sur les régions gouvernées par les socialistes, qui doivent ainsi gérer le problème créé par le Premier ministre socialiste Michel Rocard. C’est l’arroseur arrosé.
Le commentaire de Michel Naud de l’AFIS est tout à fait intéressant et objectif. Toutefois, il est regrettable :
- qu’il insiste sur le caractère « laïc » de son association alors que ce terme -« laïc »- a pris désormais la connotation sectaire et ridicule que lui ont collée les écrivains humoristes comme Gabriel Chevalier (« Clochemerle »), Marcel Aymé et Marcel Pagnol.
Un fait scientifiquement établi n’a en effet rien à voir avec les opinions religieuses ou politiques sauf pour le couple Ceausescu et son matérialisme historique « scientifique » ;
- que sa conclusion montre que son commentaire n’a qu’un but publicitaire : recruter des adhérents en commençant par leur demander 25 euro.
Dès le second siècle après Jésus Christ, et sous l’influence de Saint Paul, la plupart des Chrétiens sensés considéraient les textes de la Genèse comme des allégories et ironisaient sur les Juifs et les sectes de Chrétiens incultes qui considéraient ces fables comme une histoire réelle. D’où le dialogue de Jason et de Papisque évoqué par Celse (178 après J.C.).
Nul ne peut nier que le principal théoricien de l’évolution au XXe siècle, dont se sont réclamés les paléontologues français comme Jean Piveteau, est le jésuite Teilhard de Chardin sur l’oeuvre duquel ont eu lieu plusieurs colloques au Vatican auxquels a participé le Pape Jean-Paul II.
L’Eglise catholique a intégré depuis longtemps dans sa doctrine la thèse évolutionniste. Déjà, elle apparaît dans les manuels à l’usage des grands séminaristes à la fin du XIXe siècle, les jours de la Genèse étant assimilés aux ères.
C’est donc aux « fixistes », c’est-à-dire aux Mahométans, aux Juifs intégristes, aux fondamentalistes protestants et aux témoins de Jehovah auxquels Guy Lengagne s’attaque.
Guy Lengagne ne croit pas à l’existence d’Adam et Eve qui se promènent à poil dans le Paradis terrestre en caressant crocodiles, lions et velociraptors. Il ne croit pas que l’univers a été créé à l’époque des dolmens.
Il s’attaque aussi aux producteurs de cinéma américains qui fabriquent des films où King Kong combat des tyrannosaures anthropophages. Selon la théorie fixiste en effet, il s’agit d’histoires véridiques et en cela, elle doivent rapporter encore plus de fric.