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vraitravailleur

Etudes universitaires linguistiques et commerciales. Participe aux mouvement de mai 1968, puis prêtre clandestin dans les pays du Pacte de Varsovie.
Après 1990, crée une entreprise immobilière en France.

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  • vraitravailleur 27 avril 2007 17:00

    Bill écrit :« En 1956-57, il (B. Geremek) a étudié à Paris, à l’Ecole pratique des Hautes Etudes, ayant donc signé des papiers de collaboration avec la police secrète de l’Etat dirigé par le parti dont il était un membre actif. Fin 1962, il prend la direction du Centre de civilisation polonaise qui vient d’être créé à la Sorbonne. Dans ces années-là il rejoint le courant dit révisionniste du Parti communiste français. Entre 1965 et 1980, il est enseignant à l’université de Varsovie. »

    B. Geremek est évidemment pris dans un piège : s’il reconnaît qu’il a effectivement été contraint de travailler pour les services de renseignement polonais à l’époque communiste, son avenir politique devient très incertain et il subira le sort de l’archevêque de Varsovie (en faveur duquel aucun homme politique français ne s’est manifesté).

    S’il déclare qu’il était et est resté en fait un agent double d’une grande puissance occidentale, chargé à l’époque d’intoxiquer les services du pacte de Varsovie (explication de sa proximité avec Lech Walesa et avec Cohn Bendit), il inspirera encore plus de méfiance au bon électeur polonais de base, qui, lui, n’appréciera pas ce genre de subtilité.

    En tout cas, il est surprenant que des hommes politiques européens ne montrent pas plus de circonspection à son propos : en le soutenant, ils ajoutent un indice supplémentaire aux soupçons qui pèsent déjà sur eux d’être des agents de la puissance occidentale proche de Geremek.

    Quant aux deux jumeaux qui gouvernent la Pologne, ils trouvent là une excellente occasion de faire plaisir à une grande partie de leur électorat (primitive people), légèrement antisémite.

    Il reste donc une seule solution à B. Geremek : demander à Joseph Ratzinger de confirmer qu’il travaillait en sous-main pour le Saint-Siège.

    vraitravailleur



  • vraitravailleur 25 avril 2007 21:50

    @Léon

    Selon vos propos, vous semblez ne jamais avoir vécu dans un pays qui correspond à ce que vous préconisez : où presque tout appartient à l’Etat.

    Il semble que, de toutes façons, nos expériences ne sont pas les mêmes. Vivant essentiellement de votre retraite, vous souhaitez que le système actuel arrive à perdurer jusqu’à votre mort, mais ne croyez-vous pas que vous vous voilez la face notamment devant la faillite inéluctable du système d’assurance maladie et de retraite ?

    De plus, dans une France dissoute au sein de l’Europe, je ne vois pas comment on pourra continuer à justifier l’existence d’ entreprises d’Etat national (énergie, éducation nationale, transports), puisque l’Etat, c’est désormais Bruxelles à 70%.

    En ce qui concerne l’approvisionnement en gaz, de toutes façons, les producteurs (les compagnies russes) exigent des parts dans GDF avec comme objectif avoué de contrôler complètement cette entreprise. Il est donc urgent de casser son monopole.

    A bientôt.

    vraitravailleur



  • vraitravailleur 24 avril 2007 21:53

    @dr. Feelgood et Léon

    Répétons : haïr une catégorie socio-professionnelle est absurde, je ne « hais » donc pas les fonctionnaires. En revanche, je considère le système qui les crée et les fait proliférer comme nuisible surtout s’il fonctionnarise des professions qui n’ont pas lieu de l’être : enseignants, cheminots, employés de l’électricité, du gaz des télécommunications, des banques etc.

    Par ailleurs, quelle que soit la pénibilité du travail qu’il a fourni pendant sa période d’activité, celui qui vit de sa retraite est un oisif qui, après avoir été parasité par les générations précédentes, parasite les générations suivantes. C’est un simple constat.

    S’il y a trop d’oisifs par rapport aux productifs, le système s’effondre, et ceux qui ne veulent pas voir cette évidence sont d’autant plus impardonnables qu’ils ont été pour la plupart contemporain de l’effondrement de l’Union soviétique.

    Dans les anciens pays du pacte de Varsovie, au début des années 1990, les retraités, privés des avantages sociaux, étaient contraints de ramasser les épluchures dans les poubelles pour survivre. Ils ont manifesté, se sont regroupés en partis. En vain. Car un cordon sanitaire a été établi autour de leurs formations par la gauche et la droite, complices, semblable à celui qui a été établi en France autour du F.N..

    Il est probable que les nouveaux homme ou femme d’Etat français comprendront rapidement que les retraités ne peuvent pas manifester violemment dans la rue ni faire grève et que l’excès de retraites trop abondantes exaspère ceux qui triment sans être assurés eux-mêmes d’en recevoir une le moment venu.

    vraitravailleur



  • vraitravailleur 21 avril 2007 15:38

    @Emile Red

    « La preuve du contraire : les autoroutes... »

    Que voulez-vous dire : que les autoroutes privées sont mieux entretenues que les autoroutes appartenant à l’Etat, ou le contraire ?

    exemple d’autoroutes privées : en France,

    exemple d’autoroutes publiques : en Biélorussie, au Danemark où la vitesse est limitée en raison des trous dans la chaussée.

    vraitravailleur



  • vraitravailleur 21 avril 2007 15:27

    Le raisonnement d’Eric Steffen semble imparable. En effet, plus la part de gâteau est importante, plus les prélèvement sont indolores, notamment pour la fraction de la population qui bénéficie d’un important supplément de revenu utilisable pour le superflu. Dans la conjoncture actuelle, effectivement, ce sont les classes moyennes, celles qui ne dispose que des revenus indispensables pour subsister, qui se sentent lésées.

    Maintenant, il faudrait comprendre pourquoi Eric Steffen ne définit pas les finalités des « prélèvements ». Quelle est leur utilité ?

    Il parle de redistribution : définissons-la : « redistribution » signifie en effet donner aux oisifs (RMIstes, retraités, allocataires de toute sorte) et aux fonctionnaires, le fruit du travail de ceux qui produisent des biens et des services.

    Sous le couvert de l’intérêt public, l’impôt a toujours eu cette finalité, mais il devient insupportable quand une seule catégorie sociale (les vrais travailleurs en l’occurence) en supporte le poids et qu’elle a sous les yeux, en permanence, le spectacle de ses parasites, d’où les révoltes des Jacques, des lustucrus et des bourgeois de la Constituante.

    Ce sont ces exploités qui feront la différence entre les candidats, dimanche.

    vraitravailleur

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