J’ai lu les citations. la seule qui m’est interpellé est celle de milan kundera. c’est la première ;hasard ?
La vraie bonté de l’homme ne peut se manifester en toute pureté et en
toute liberté qu’à l’égard de ceux qui ne représentent aucune force.
mais beston dit aussi :
Dans un monde plus vieux et plus
complexe que le notre, ils évoluent finis et complets, dotés de sens
que nous avons perdus ou jamais atteint, écoutant des voix que nous
entendrons jamais.
Mais pourtant , ces animaux finies presque sages si l’on tire un peu sur la phrase se mangent entre eux. et quand bien même la proie est sans défense. Voila donc bien un paradoxe.
plutarque dit :
Si lu veux t’obstiner à soutenir que la nature t’a créé pour manger
telle viande, tue-la donc toi-même le premier, je dis toi-même, sans
user de couperet ni de couteau, mais comme le font les loups, les ours
et les lions qui, à mesure qu’ils mangent, tuent la bête.
Il faut savoir que les fourmis attaquent des petits oiseaux ou autres petits animaux pour ensuite les découper et les garder pour plus tard.voir ceci : Les fourmis rousses (Formica du
groupe rufa) qui forment des dômes de brindilles dans nos forêts sont
les prédateurs de bon nombre d’invertébrés. On estime à plusieurs
millions le nombre de proies ramenées en une saison par les ouvrières
d’une seule colonie.
A chaque argument , on peut opposer un argument naturel. Volontairement , je ne l’ai pas fait pour les autres car il y a beaucoup de citations.
En fait , tout revient à se demander si manger de la viande est naturel.
Avez-vous des arguments à me soumettre pour justifier le non naturel du fait de manger de la viande.
Voila donc ma position actuelle :
1-Je considère que tuer pour seulement avoir la peau ou une partie bien précise et laissant le reste de la dépouille pourrir n’est pas bien car n’ayant pas de justification naturelle (a ma connaissance , si l’on me prouve le contraire , je changerai d’avis)
2-Je considère que la violence infligée si elle n’est pas pour satisfaire le point 1 n’est pas mauvaise en soi car ayant des justifications naturelles.
3-je considère que la mort d’un animal donné par une autre personne pour notre nourriture et sa conservation pour une consommation ultérieure n’est pas mauvaise en soi car ayant des justifications naturelles ( les fourmis soldats tuent une proie mais même les couveuses mangent)
4-Je considère que ne récupérer que la viande et laisser pourrir la peau est un gaspillage mais n’est pas un point bloquant comme le point n°1
oui les mots ont une connotation. La connotation qu’on leur donne. Intrinsèquement , ils n’en ont pas. Je peux dire : fornication . Il n’y a écrit mal ou mauvais ou pas bien nulle part , sauf dans l’esprit de celui qui va entendre ce mot et qui va lui associer quelque chose qu’il répugne.
Mais mal-castedo , il y a mal , c’est presque mal-chasteté car la prononciation en est très proche. semantiquement , c’est très proche de « crimesex »
La chasteté comme naturel et la fornication comme « mal ».
Il est vrai qu’en francais , nous avons honnête-malhonnête , heureux-malheureux. mais cela se rapporte à des concepts vraiment trop large pour pouvoir créer un sentiment de jugement moral.
Si vous avez le temps , il faudrait trouver des mots en francais qui condamne expréssément une pratique , une croyance , un mode de vie par un préfice négatif ou réducteur.(je n’en ai pas qui vienne) Il pourrait être intéressant de voir l’impact du mot sur le jugement populaire.
Je commence par m’excuser. J’ai été un peu agressif mais vous vous imaginez qu’avec des idées comme les miennes , j’ai du me frotter à bon nombre d’écolo extrémistes. Aparrement et étant donné vos propos mesurés , vous n’en faites pas partie (même si je sens une petite haine de l’humain quelque peu enfoui)
Ceci étant dit , je n’ai pas encore lu votre lien alors je ne ferai pas de réponse plus complète avant de l’avoir étudié.
Je reviens succintement sur la position des insectes par rapport au mammifères ou apparentés intelligent (veau , vache , dauphin , poulpe , poulet.........). Pour moi la violence se définit par rapport à l’acte et pas à celui qui la subit. Pour faire une comparaison osé , et vous me pardonnerez d’utiliser d’une telle image, On peut imaginer une personne en état végétatif. Si l’on tue cette personne , cela reste bien un meurtre même si celle-ci n’a rien ou peu senti la chose. Et comme je divise en deux choses différentes l’humanité(c’est mon espèce) et le règne animal (être vivant organisé et doué de sensibilité (définition zoologique)). Je pense donc qu’une attaque sur n’importe quel animal est équivalente comme l’on pense qu’une attaque sur n’importe quel être humain (et quelque soit sa propension à ressentir) est équivalente.
Je reviendrai plus en détail après étude de votre article.