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Point n’est besoin d’espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer

(Guillaume le Taciturne)


Tableau de bord

  • Premier article le 14/07/2008
  • Modérateur depuis le 13/10/2008
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Derniers commentaires



  • wesson wesson 11 novembre 2015 03:09

    @izarn
    Val, je le voit plutôt comme un mec ambitieux mais qui au final a lui aussi été manipulé, même si dans son cas, il n’as peut-être pas trop eu besoin de forcer la nature du bonhomme.


    Val a en fait démarré sa carrière au coté de Patrick Font, avec lequel il avait une très grande proximité, et même plus selon la légende (Val d’ailleurs aurait même été à cet effet surnommé « le Radiateur », parce que « le Radiateur est en Font(e) » ) 

    Après 20 ans de spectacles communs, La popularité de Patrick Font ne cessait de croître, notamment à l’aide de ses passages à France Inter dans l’émission « Rien à Cirer », ou il y faisait un carton. Bref, Val tenait le bon bout, jusqu’à l’affaire de pédophilie de Font, qui a objectivement annihilé tout espoir de carrière sérieuse d’humoriste, tant pour l’un que pour l’autre.

    Dans ces conditions, Val se trouvait particulièrement vulnérable pour accepter n’importe quelle compromission qui puisse au final lui sauver sa carrière. 

    Et là je dirais que ça a pu être une cible de choix pour la galaxie qui gravite autour du CRIF, tous ces avocats faisant volontiers l’apologie du régime d’Israël et n’ayant de cesse à pousser à ’islamophobie en France. Ces personnes là disposent de moyens considérables et très stables, et ont des stratégies construite sur le long terme. Peut-être finalement Philippe Val fut utilisé dans ce but là comme homme de paille, pour donner une caution de gauche libertaire à cet aréopage de réactionnaires et d’extrémistes de droite dans une opération de prise de contrôle de Charlie Hebdo.


    Bref, je ne perçoit pas Val comme suffisamment fin et pervers pour échafauder ce type de stratégie, et surtout il n’avait pas les reins assez solides. 

    Par contre, c’est tout à fait dans les cordes de types comme G.W. Goldnadel ou R. Malka. 


  • wesson wesson 11 novembre 2015 02:19

    Plutôt d’accord avec l’auteur sur ce coup là : les Russes en ont fait des caisses pour ces 2 pauvres dessins, dont personnellement j’ai du mal à voir en quoi ils sont choquant.


    Le mass média Russe bien entendu exploite ce genre de chose et le fait évidemment mousser plus que de raison, bien entendu pour des questions de politiques intérieures qui ne sont d’ailleurs pas différentes en Russie qu’ailleurs : les médias cherchent d’une part à plaire au pouvoir (ou à minima à ne pas trop leur déplaire), et ensuite cherchent à influer les décisions politiques dans le sens qui les intéressent. Les médias Russes étant très majoritairement privés, c’est bien entendu vers des intérêts privés et fortement capitalistiques qu’ils convergent. 

    Il faut aussi remarquer que la Russophobie de nos médias à nous n’est absolument pas une vue de l’esprit. Les articles indigents succédant aux papiers imbéciles, quand il ne s’agit pas de purement et simplement recopier des dépêches d’agences sans y apporter la moindre valeur ajoutée, ou alors de transmettre comme une information fiable les rumeurs et ragots colportés par quelques médias sociaux. Bref, notre presse facilite objectivement la tâche de la propagande Russe en dépeignant ce pays de manière aussi stupide et indigente.

     C’est là que je voudrai venir à l’auteur, qui dans son papier reprends le mythe d’une censure féroce en Russie, et d’un internet passé à la paille de fer. Il faut le dire tout net : c’est strictement faux. 

    L’internet Russe est au moins aussi libre que ne l’est l’internet Américain, avec même quelques libertés supplémentaires. Roskomnadzor, l’autorité chargé de faire appliquer la censure, est un modèle de transparence : la liste des pages censurées est publiquement accessible et mise à jour 2 fois par jour, indiquant aussi la raison de la censure et la décision de justice associée, car en Russie aucune censure ne peut se faire de manière extrajudiciaire. 

    Je pourrais développer longtemps sur le sujet, mais je m’aperçoit que j’ai déjà été trop long. Je voulais juste dire que même si il est tout à fait vrai que les Russes ont râlé contre les dessins de CH sur le crash Egyptien, il est par contre tout à fait faux de prétendre que CH est interdit en Russie, ce qui n’est pas le cas.


  • wesson wesson 10 novembre 2015 20:51

    Commençons par préciser que je pense que l’enquête a effectivement mis à jour des faits de corruption de la part d’athlètes Russe. Et il y a très certainement à des degrés divers des responsabilités dans les instances dirigeantes de la fédération.


    Mais là ou cette enquête quitte le rôle de la justice pour celui de la politique, c’est dans l’extrapolation qui est faite de 4 ou 5 cas avérés je crois en une machination directement pilotée par le Kremlin.

    C’est du Cherry-picking dans toute son essence, en bon Français l’art de prendre des faits isolés pour les faire mousser, en grossir leur importance, les généraliser, pour finir par accuser le Kremlin. 

    Un pseudo opposant se fait tuer à 500 M du Kremlin, et dès le lendemain dans notre presse, c’est presque comme si Poutine avait tenu la pétoire. 

    Dans cette affaire ci, les médias nous remettent le couvert : c’est Poutine qui a tenu la fiole !

    Personne en réalité ne s’intéresse à qui dirigeait cette « commission indépendante ». En fait ce sont deux Canadiens, et un Allemand. Donc, 2 ressortissant d’un pays les plus Russophobe de la planète (du fait de sa très forte communauté Ukrainienne de descendants de personnes ayant fui l’Ukraine à la défaite du Nazisme), et un pays qui envers la Russie a historiquement un comportement bipolaire.

    Je vois tout ceci comme une continuation de la politique Américaine visant à isoler le plus possible la Russie.


  • wesson wesson 10 novembre 2015 12:07

    @wesson
    au passage, Richard Malka, avocat de Clearstream et du Luxembourg, grand défenseur de la liberté d’expression lorsqu’il s’agit de celle de Charlie Hebdo est aussi très occupé à faire interdire les pastiches de ce dernier, comme par exemple « Charpie Hebdo », à laquelle la société éditrice de « Le Monte » (un pastiche trash du monde) avait pensé un temps. Une personne dont le discours est donc parfaitement en accord avec les actes.





  • wesson wesson 10 novembre 2015 11:46

    @alinea
    En fait le fric c’était avant l’affaire Siné.


    Choron et Cavanna était en fait propriétaires du nom « Charlie Hebdo », vu qu’ils en était les créateurs. 

    Choron qui était vraiment impossible à manipuler a été écarté par une magouille montée par Val et Richard Malka, son conseil en affaire. Et il faut bien reconnaître que Cavanna fut complice de ce fric frac, notamment en participant à un faux témoignage disant que ce n’était pas Choron qui était à l’origine de Hara Kiri / Charlie Hebdo, mais que seul Cavanna en avait eu l’idée.

    Toute la manipulation de Val et Malka a consisté à contrôler effectivement la ligne éditoriale du journal, tout en y maintenant Cavanna et en donnant l’impression qu’il en était encore l’inspirateur. 

    Il s’y est prêté de plus ou moins bonne grâce, pour sauver les emploi de tous ses copains qui bossaient encore à Charlie Hebdo. Bref, Cavanna a servi de ciment à l’équipe, pour éviter que celle ci n’éclate et ne laisse apparaître les véritables maîtres de la ligne éditoriale. Mais ce faisant, il a laissé entrer le loup dans la bergerie, et l’as laissé agir librement sans jamais se révolter.


    Et au début de cette reprise en main, effectivement Charlie a obtenu un certain succès d’estime auprès d’un lectorat avide de retrouver l’esprit du début. ça a fait illusion un temps, le temps d’engranger un assez bon bénéfice, qui fut pratiquement dilapidé en dividendes. 

    Puis, lorsque il n’en restait plus rien, et surtout que Val avait réussi à se faire bombarder PDG de France Inter, il se dépêcha de refiler ses parts pour l’Euro symbolique, pas par désintéressement soudain mais qu’elles n’avaient plus aucune chance de rapporter quoique ce soit avant très très longtemps, Charlie ayant perdu ses lecteurs et n’ayant plus que des dettes. Pire, cette participation risquaient également de lui coûter en cas de faillite, car on aurait pu le déclarer « comptable de fait » - pour avoir par exemple trop ponctionné sur les comptes de la société alors qu’elle allait très mal - et donc aller taper dans sa caisse personnelle. 


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