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Point n’est besoin d’espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer

(Guillaume le Taciturne)


Tableau de bord

  • Premier article le 14/07/2008
  • Modérateur depuis le 13/10/2008
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Derniers commentaires



  • wesson wesson 11 septembre 2015 23:11

    @JC_Lavau


    « Il est sûr qu’ils se sont mis dans une merde pas possible, et commencent à sérieusement baliser pour l’hiver 2015-2016, sans gaz russe. »

    ça mérite un petit développement. Les Russes, Ukrainiens et l’UE sont en train de discuter sur la base d’un tarif réduit pour livrer le gaz qu’il faut à l’Europe et à l’Ukraine. Les Russes accorderaient un tarif préférentiel, mais exigent en contrepartie une garantie financière de l’Europe, ou pour parler plus clairement, l’Europe doit régler la facture du gaz Ukrainien, et il va sans dire que cela doit se faire en dehors de toute possibilité de saisie Européenne (cf affaire Ioukos)

    Pour les Russes, tout baigne : C’est un magnifique sujet pour continuer d’empoisonner les relations Ukraine-UE. Du coté Ukrainien, on a très mal pris la signature du doublement de la capacité du Nord Stream, au détriment de l’Ukraine, de la Pologne et de quelques sérieux Russophobes. Et du coté Européen, on voit se profiler les 2 notes qu’il faudra régler pour l’Ukraine d’ici à la fin de l’année : Les 3 milliards de dette souveraine prêté par les Russes et qui devront impérativement être remboursés, plus 1 ou 2 milliards de Gaz. 

    Bref, l’Europe n’as pas finie de la sentir passer.


  • wesson wesson 11 septembre 2015 22:54

    @Pierre
    Je ne suis pas d’accord avec vous. Ceux qui sont au pouvoir ne le lâcherons pas avant d’avoir totalement détruit le pays. 


    Pas plus les milices néo-nazies qui ont reçus des armes, que ceux qui les leurs ont donné.

    Il ne pourront pas laisser une transition démocratique, pas après avoir détruit le pays. 


  • wesson wesson 10 septembre 2015 22:06

    bonjour l’auteur, 

    je ne suis pas d’accord sur vos proportions de réfugiés. Vous dites 80 à 90% de Syrien fuyant les combats, je pense que c’est en réalité bien moins (30%).

    Le gros des troupes est en fait un surplus de réfugiés économiques « standard ». Pourquoi ils arrivent et augmentent que maintenant ? Parce que on oublie que jusqu’à il y a quelques mois, c’était la Libye qui se chargeait de retenir l’essentiel de ces réfugiés économiques, soit en les jetant en prison, soit en les faisant travailler. Sous Khadafi, on estime que le pays comptait pas loin de 2.500.000 de ces migrants, qui n’allaient donc pas crever sur les rives de la méditerranées. 

    En tuant Khadafi, nous avons fait exploser l’état Lybien, qui a par la suite été littéralement envahi par Al Qaeda et l’EI. Et ces gens là ne retiennent plus personne, et tout le monde se retrouve donc à vouloir passer en Europe.

    A noter également que les passeurs négocient avec le prix du passage de faux papiers Syriens qui leur permet de justifier la demande d’asile. Et comme nous avons eu dans toute l’Europe l’excellente idée de rompre les relations diplomatiques avec Assad, il n’existe plus aucune ambassade en Europe qui est capable de vérifier la validité de ces papiers. C’est super malin !

    Bref, la crise des migrants est bel et bien une conséquence directe de nos politiques au moyen orient, et cela dépassant largement le cadre Syrien. 

    Il faut quand même le dire, et dire que nous n’en sommes probablement que au début.




  • wesson wesson 10 septembre 2015 18:26

    bonjour l’auteur, 


    « Côté actions positives, on attend toujours la machine officielle pour relayer ce qui se fait de bien sur le terrain »

    J’ai cherché, peut être pas totalement extensivement, mais j’ai bien cherché quand même. 

    Je n’ai pas trouvé dans le mass media occidental des 2 dernières années un seul article qui parle de la Russie de manière positive. Pas un seul, même pas le sport ou dès lors qu’il est question de Russie, on évoque le dopage. 

    Certes il y a quelques tribunes telles que celles de Sapir, ou de Chevènement, en général des gens qui connaissent bien la Russie et y ont des attaches et amitiés véritables. Mais en dehors de ceux là, on a une propagande grotesque, comme le passage de plat de Mediapart, qui publie directement les articles de sites tels que Correctiv !, directement financés par les think tanks pro atlantiques, ou alors le récent dossier spécial « propagande de Poutine » par Arte, ou on nous ressert le reportage particulièrement grotesque sur « l’usine à troll du Kremlin », ou un pauvre bâtiment pathétique de maximum 500 m² serait censé accueillir « 400 trolls du Kremlin », à condition de les y tasser comme des poulets en batterie. 

    Voilà la réalité aujourd’hui de la presse : il y est totalement interdit de présenter positivement quoique ce soit qui vienne de Russie. 

    Dans ces conditions là, on est effectivement pas prêt d’être informé sur ce qui se passe réellement en Ukraine. Si ça part en live et au détriment de la doxa occidentale, la presse fera ce qu’elle sait faire de mieux : elle fermera sa gueule. 


  • wesson wesson 10 septembre 2015 13:16

    Bonjour l’auteur, 


    Pour avoir connu l’internet en ses relatif débuts (disons lorsqu’il était encore pur), je peut effectivement mesurer le chemin parcouru : sa transformation en supermarché, et maintenant sa régression en minitel, car en fait derrière toute ces loi sécurité et antiterrorisme (évidemment), c’est 
    bien de cela dont il s’agit.

    Il n’en reste pas moins que l’on peut constater que tout ceci se fait avec l’accord tacite d’une part largement majoritaire de la population. Et c’est là l’influence majeure des médias, qui en réalité sont parfaitement dans cette minitelisation de l’internet et en temps que tel fournissent tout le corpus idéologique pour faire accepter cela, et dire que c’est bien. 

    Nous avons véritablement un problème avec les grands groupes médiatiques, qui sont en définitive le pilier de toutes ces dérives vers une surveillance massive et une forte limitation de l’internet, aux seuls aspects marchand, c’est à dire lorsque l’internaute reste à la place de consommateur que l’on veut lui voir définitivement assignée et enfermé.

    Sans un effondrement à caractère révolutionnaire, ça ne pourra aller que dans ce sens là.
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