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Point n’est besoin d’espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer

(Guillaume le Taciturne)


Tableau de bord

  • Premier article le 14/07/2008
  • Modérateur depuis le 13/10/2008
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Derniers commentaires



  • wesson wesson 21 mars 2014 18:57

    Bonjour Pingouin,

    d’abord, commençons par dire que vous avez fondamentalement raison. L’interventionnisme impérialiste n’est bon nulle part, et sous aucun prétexte.

    A la nuance près du réalisme qui fait que lorsque une situation née d’un contexte passé - que on en soit responsable ou pas - devient intolérable, il peut y avoir des raisons à agir.
    Et vous mélangez des conflits bien différents :
    En Afghanistan il s’agit des conséquences du financement des fondamentalistes religieux. Les Américains y combattent leur chose

    En Libye, il s’agissait d’un pur coup monté. Le pays était déjà très autoritaire, maintenant c’est l’anarchie pure et simple qui y règne, avec un pillage en règle des ressources.

    Concernant la Tchétchénie, d’abord commençons par dire que ça a toujours été à la Russie, c’était chez eux quand même. Il y avait des bandes authentiquement
    terroristes qui foutaient vraiment le bordel, et les Russes y sont allés avec leur finesse habituelle, en rasant pratiquement Grozny et en faisant des dizaines de milliers de morts - c’est vrai. Mais une fois que cela a été fini, ils n’ont pas laissé la région livrée à elle même se transformer en 1er producteur de drogue. Ils y ont investi et développé l’économie.

    Alors oui, les Russes ne font pas dans la dentelle, mais dans leur forme d’impérialisme si on regarde objectivement le bilan des territoires qu’ils ont « conquis », on se rends compte que ce n’est pas si horrible que cela, en tout cas rien à voir avec les pays dans lesquels on est allé apporter la démocratie à coup de bombes.



  • wesson wesson 21 mars 2014 15:26

    Quand à la Lituanie dont on parle maintenant et qui aurait peur, on oublie de raconter son histoire contemporaine.

    Lors de la chute de l’Union soviétique, nombre des pays qui en faisaient parti ont décidé de leur indépendance (pour ensuite rejoindre l’Europe et l’Otan).

    Dans le cas particulier de la Lituanie, il y avait une population de plus de 50% de Russes, qui ont voté cette indépendance.

    Comment les nouvelles autorités les ont remerciés ?

    En ne leur donnant pas la nationalité Lituanienne, et en les transformant en citoyens de seconde zone, sans aucun droit mais avec tous les devoirs.

    Certes depuis l’évolution de la législation Européenne ils ont été forcés de donner la nationalité à une bonne partie de cette population discriminée, mais ce n’est pas encore totalement réglé et il me semble qu’il reste encore dans ces pays là entre 10 et 15 % de personnes qui sont toujours dans cette catégorie de citoyens de seconde zone.

    Alors ils ont peut-être peur aujourd’hui des réactions de la Russie, mais cela est dû à leur inconscience et leur intolérance politique. Ils sont tout à fait responsable. Et c’est d’ailleurs un peu le même type de problème avec la Transnistrie : Des gens qui ont été poussés au séparatisme car les pays dans lesquels ils habitaient ont catégoriquement refusé de les intégrer.



  • wesson wesson 21 mars 2014 15:15

    bonjour Aks,

    « allez jeter un coup d’œil à Osetie, Abhasie et Tchethenie et revenez nous raconter l’avenir prospère de la Crimée »

    Pour L’abkhazie et L’Ossétie du Sud (moi au moins je sais aller sur wikipedia pour l’écrire correctement), faut-il vous rappeler que Saakachvili a commencé par le bombardement nocturne de la population civile de Tskhinvali (1600 morts).

    Concernant la Tchétchénie, voici une photo de Grozni prise en 2011. Ce qu’on fait les Russes en Tchétchénie, c’est y éradiquer le fondamentalisme islamique que les Américains y avaient financé, comme ils l’avaient fait en Afghanistan.
    Mais depuis lors, les Russes ont massivement investi dans la région, qui est maintenant prospère et largement en croissance. Aujourd’hui, la population de la région soutient largement le pouvoir de Moscou, et le fondamentalisme terroriste s’y résume à quelques individus.

    Alors oui, ce sont des exemples pertinents de ce que l’on peut percevoir comme avenir pour la Crimée, à comparer par exemple à ces formidables démocraties que l’on a façonnée à coup de bombe en Libye, en Irak, en Afghanistan ou en Somalie.



  • wesson wesson 21 mars 2014 14:27

    Bonjour l’auteur,
    votre article est ridicule, en plus de contenir des informations fausses. Par exemple, le nombre maximal de militaires Russes présent en Crimée avait été négocié dans les accords de Karlov en 1997 à 25000 hommes et pas 12500 comme vous le prétendez.Cet accord avait été d’ailleurs prolongé en 2010 pour courir jusqu’à 2047, moyennant une rente annuelle de 100 millions de $

    Quel avenir pour la Crimée ? Je vais y répondre en commençant par le passé.

    La Crimée est aujourd’hui une terre délabrée, avec des infrastructures obsolètes et vieillissantes. Il y a des fréquentes coupure d’eau et d’électricité. La raison en est très simple : Depuis l’indépendance et malgré les milliards que les Russes ont payés à l’Ukraine pour avoir le droit d’y avoir leur base navale, les Ukrainiens de Kiev n’ont pas investi un fifrelin dans les infrastructures de Crimée. Tout est resté exactement comme en 1990.

    Il suffisait pour un Criméen de jeter un coup d’oeil du coté Russe pour qu’il s’aperçoive que depuis que Ieltsine a quitté le pouvoir, le niveau de vie et le pouvoir d’achat des Russes s’est considérablement amélioré. Et aujourd’hui, ce que voient les pensionnés et les retraités de Crimée, c’est que leur pension vient de tripler !

    Ce que voit les Criméens, c’est que l’argent qui servait à payer la rente à l’Ukraine va maintenant directement aller aux infrastructures, avec notamment le pont qui a été annoncé, mais aussi une nouvelle adduction d’eau.

    Alors pour en revenir à l’avenir de la Crimée, peut-être bien que ce qui l’attends est une forte période de croissance avec une rénovation de l’ensemble de ses infrastructures.

    Alors que en ce qui concerne l’Ukraine, son futur semble lui aussi tout tracé : Après la perte de 1.5 à 2 millions d’emploi qui sera la conséquence directe de la sortie de la CEI, sont destin de nouvelle Grèce est tout tracé, en pire !



  • wesson wesson 20 mars 2014 20:08

    Bon sinon, votre papier est bien dans le ton des va-en-guerre médiatiques. Je ne vais pas récapituler une fois de plus la montagne de mauvaise foi qui entoure toute cette affaire. Ce qui me parait évident, c’est que aujourd’hui un gouvernement non élu, arrivé par la force, non représentatif et n’ayant cessé de provoquer une partie de sa population prends décisions sur décisions qui engagent le pays sur des générations, alors qu’ils ne sont soit-disant que de transition.

    Et le pire étant que ça n’as l’air de déranger personne en Europe de signer avec des gens aussi peu légitimes et représentatifs.

    Nous verrons bien le 25 Mai ce que donnerons les élections en Ukraine, si toutefois elles ont lieue et sont honnêtes ce qui est très très loin d’être acquis.

    Car même si le mouvement de Maidan a été assez populaire, il n’as semble t’il jamais été majoritaire dans l’ensemble du pays (la population à l’Est étant la plus nombreuse). Il y a certes la Crimée qui ne votera pas, mais sur l’ensemble de l’Ukraine je ne veut pas croire qu’il se trouve une majorité pour se laisser par les zozos qui sont actuellement en poste.

    Bref, la rage des Américains et de leur supplétifs Européens va nous accompagner jusqu’à cette date d’élection, jusqu’à ce que les masques tombent.

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