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Point n’est besoin d’espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer

(Guillaume le Taciturne)


Tableau de bord

  • Premier article le 14/07/2008
  • Modérateur depuis le 13/10/2008
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Derniers commentaires



  • wesson wesson 15 juillet 2011 03:44

    Bonjour l’auteur,
    excellent résumé clair et didactique. Je rajouterai que on oublie toujours que lorsque on parle de résoudre les problèmes de la voiture électrique, c’est uniquement de son « réservoir » que l’on parle, sans même évoquer le « carburant » (électricité) qu’il faudrait produire.

    Et là aussi, si on compare d’un coté l’essence et de l’autre l’électricité en temps que carburant, il n’y a pas photo non plus :
    * L’électricité ne se stockes pas, l’essence se stocke très bien
    * Le transport de l’électricité en grande quantité n’est pas simple, et surtout génère des pertes importantes.
    * Si on considérait demain l’adoption de l’électricité comme moyen de transport global, il faudrait alors couvrir la France de centrales nucléaires (une bonne centaines de tranches supplémentaires seraient nécessaire)
    * Faire le plein d’essence prends 5 minutes, faire le plein d’une batterie prends des heures

    et le dernier pour la route : les batteries sont des vrais bombes en puissance. Un mauvais court-circuit et vous pouvez vous retrouver en haut des sapins !

    Bref, c’est pas vraiment pour rien que en plus de 100 ans l’industrie automobile n’a pas fait de voitures électriques, peut-être tout simplement parce que ça n’en vaut pas la peine !



  • wesson wesson 15 juillet 2011 03:30

    "Il est stupide - ou alors profondément malhonnête - de parler de xénophobie à propos du refus de laisser submerger l’Europe par les surplus de population des pays faillis du tiers monde.« 

    Aussi stupide et malhonnête que d’évoquer une »submersion" en ce qui concerne les quelques dizaines de milliers qui arrivent actuellement en Europe, et qui ne représentent rien à l’échelle du continent.

    Début de la dictature en Espagne, et plusieurs centaines de milliers d’espagnols fuyant le régime qui se sont retrouvés en France. Fin de la dictature au Portugal, c’est 800.000 Portugais que la France a accueilli. On se fait foutre dehors d’Algérie, c’est pas loin du millions d’algériens, pieds-noirs, harkis etc etc qui débarquent. A ces époques là vous auriez pu à la rigueur parler de submersion, et d’ailleurs certains ne se sont pas privés de la faire (il suffit de lire la presse du début du 20ème siècle sur les Italiens pour comprendre qu’ils n’étaient pas forcément les bienvenus ...)

    Mais là par contre vous nous amusez avec 25000 tunisiens et tout ça pour l’Europe, un ensemble qui comprends pas loin d’un demi milliards de personnes ! Du flan !!!!



  • wesson wesson 14 juillet 2011 14:38

    bonjour l’auteur,
    d’une part, et en accord avec la réaction de morvan, ce FESF est un accord engageant les états, ce qui en d’autre terme revient à faire prendre les risques de défauts aux états contributeurs, et pour le dire plus clairement, aux contribuables européens.

    Car toute la manœuvre est là, et bien claire : Les banques privées sont mouillées jusqu’au coup dans la dette grecque, le « sauvetage » consistant donc à faire transférer ces dettes privées dans ce FESF, dont la garantie est cette fois publique. Une fois que l’opération sera faite, « on » pourra laisser l’inéluctable se produire (défaut de la Grèce sur sa dette), et c’est au contribuable européen de régler la petite note.

    Tout ceci serait très beau si il n’y avait que la Grèce ou l’Irlande : Le prochain pays à sauver en Europe sera un gros - Italie, Espagne, France, vous avez le tiercé en désordre des canards boiteux ... Et votre fond de stabilité sera attaqué sur deux front : d’une part le montant qui sera autrement plus important (on parle de 1400 milliards pour l’italie ...), et d’autre part chacun de ces 3 pays est un gros contributeur de ce fond. Autant dire que cette entité ne sera d’aucun secours dans l’éventualité de la défaillance d’un de ces 3 gros « piigs »

    Bref, ce FESF est uniquement un moyen de plus de passer une dette privée en dette publique. Il est en constant relèvement depuis sa création (il en faut toujours plus), et il ne sera d’aucun secours lors du probable défaut de l’un des 3 pays que j’ai cité.

    En une phrase : de la poudre aux yeux !



  • wesson wesson 13 juillet 2011 11:55

    « qui était infondée de crédit »

    oups, typo « qui était inondée de crédit »



  • wesson wesson 13 juillet 2011 11:54

    bonjour l’auteur,
    [à propos de la comparaison FN-NSDAP]
    « Il est toujours dangereux de faire des rapprochements historiques. »

    et pourtant cette comparaison me parait bien pertinente. D’une part le NSDAP est bien un parti d’origine ouvrière dans ses débuts. D’autre part, son discours du début tournait autour de la lutte contre la finance internationale et « l’esclavage de l’intérêt ». Il est d’ailleurs assez remarquable de constater que finalement Hitler n’a pu arriver au pouvoir que lorsque, dans les milieux oligarchiques et financier, il a bien assuré tout le monde que l’Allemagne d’alors qui était infondée de crédit paierait bien sa dette. C’est ainsi que l’aristocratie Allemande lui a finalement permis d’accéder au pouvoir, tant il fascinait les industriels dans sa capacité à réprimer toute velléité ouvrière d’obtenir de meilleures conditions salariales.

    En définitive, le parti Nazi était séparé entre 2 tendances : celle d’Hitler qui tournait autour de la composante anti-communiste et anti-juive (SS), et l’autre qui se revendiquait un peu plus économique, d’inspiration plus populaire (SA). C’est lors de la fameuse nuit des longs couteaux que Hitler a pris le dessus en éliminant cette dissidence à l’intérieur du parti.

    Et la situation est à peu près similaire au FN. Pour l’instant le discours le plus porteur est économique et franchement d’inspiration de gauche, mais si d’aventure le FN arrivait au pouvoir, une guerre interne aurait probablement lieu entre ceux qui veulent reprendre les croisades, et les autres.

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