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Point n’est besoin d’espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer

(Guillaume le Taciturne)


Tableau de bord

  • Premier article le 14/07/2008
  • Modérateur depuis le 13/10/2008
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Derniers commentaires



  • wesson wesson 6 juillet 2011 12:06

    bonjour l’auteur,

    Heureux de finalement vous voir descendre dans l’arène pour défendre votre petit chouchou des banques, qui a terrassé l’inflation ...

    Mais savez-vous que l’inflation est liée au déficit de l’état, ou plus exactement c’est par l’inflation qu’un état peut réduire son déficit, sans imposer l’austérité à ses administré.

    Ainsi de 1945 à 1955, la dette publique de l’Angleterre passa de 216% à 138%, celles des USA de 116% à 66%, et cela sans aucun plan d’austérité, bien au contraire. Le mécanisme est le suivant : Lorsqu’un état emprunte à 5% d’une monnaie dont la valeur fonds de 10% l’an, alors le taux réel d’emprunt est négatif, et c’est le débiteur qui y gagne.

    Et de 1945 à 1980, presque chaque année ce taux réel d’emprunt était négatif, ce qui donc avait mécaniquement pour effet de résorber le déficit de l’état.

    Alors pourquoi les épargnants acceptaient de prêter à taux réel négatifs : tout simplement parce que c’était le seul choix qui leur était offert : Contrôle des capitaux, nationalisation des banques, ils ne pouvaient faire autrement que de prêter à l’état, au taux qu’il voulait bien consentir.

    Il s’agissait en fait là d’une forme d’impôt qui celle là ne taxait que les gens assez riches pour avoir de l’épargne, et qui favorisait les classes populaires, notamment avec l’échelle mobile des salaires, qui indexait tout cela sur l’inflation. Ainsi un simple ouvrier pouvait emprunter sans grand risque pour acheter sa maison, car il savait que son salaire allait augmenter plus rapidement que les taux d’intérêts que on allait lui appliquer.

    Juguler l’inflation, et détruire tout contrôle sur la circulation des capitaux, c’était à coup sur un truc à faire exploser les dettes des états, et à fabriquer des plans d’austérité.

    Je vais le dire plus simplement pour que tout le monde comprenne : c’est le retour au monde tel qu’il fonctionnait en 1850.



  • wesson wesson 6 juillet 2011 11:12

    bonjour l’auteur,

    "Pour ce qui concerne les retraites, il devient à la longue véritablement harassant de rabâcher pour la Cent-Millième fois ...« 

    D’une part, merci de prendre votre lectorat pour des imbéciles à qui l’ont doit »rabâcher" pour qu’il comprenne...

    D’autre part, la vrai raison du déficit des retraites ne se situe pas au niveau de la démographie, mais au niveau de ce qui entre, et que les gouvernements successifs s’emploient à tarir depuis une trentaine d’années. En effet, la part de PIB consacré au salaire (donc aux retraites) a baissé de 9 pour cent en l’espace de 25 ans, ce qui a eu pour conséquence d’assécher complètement les caisses de retraite. Il suffirait que cette part de PIB perdu (qui est essentiellement allé à la finance) revienne au salariat, et vous n’avez plus aucun déficit ni dans les retraites, ni même sur la protection sociale !

    Entre 1945 et 1980, la part d’actif a été divisé par 2 par rapport à la part de retraités, et le système a pu se financer car la progression salariale a suivi le PIB, et qui montre bien que la démographie est un faux problème.

    Depuis que cette progression salariale a été stoppée dans les années 1980, les caisses de retraites se sont mis à faire du déficit. C’est bien une décision politique, celle de favoriser la rente sur le travail, qui est réellement à l’origine des déficits des retraites (qui d’ailleurs n’est que de l’ordre de 3% alors que le déficit du budget de l’état est pas loin de 10%...), et ce n’est pas un nigaud qui croit tout savoir comme semble l’être l’auteur qui réussira à me convaincre du contraire à coup d’argument d’autorité !



  • wesson wesson 5 juillet 2011 11:32

    L’extrait plus approprié du film est plutôt celui-ci. Il y a la tirade de Chalamond, et la réponse du président.

    Je résiste pas à ce passage :
    "Les financiers d’autrefois achetaient des mines à Djelizer ou à Bazoa. Et bien ceux d’aujourd’hui ont compris qu’il valait mieux régner à Matignon que dans l’Oubangui, et que de fabriquer un député coûtait moins chez que de dédommager un roi nègre."



  • wesson wesson 5 juillet 2011 11:21

    bonjour l’auteur,
    et dans votre hagiographie vous avez oublié ... banquier.

    Il y a un film de 1961 qui est assez raccord avec le politicien que fut M. Pompidou, c’est « le président » d’Henri Verneuil.

    La tirade à l’assemblée nationale est extraordinaire, en 18 minutes tout y est, et ça n’a pas pris une seule ride, y compris la collusion des médias ! Et dans le rôle du pompidou de service, M. Chalamond, ex banquier et politicien corrompu ...

    Bref, il faudrait voir à ne plus encenser les pires politiciens qui ont participé à mettre la France dans l’ornière dans laquelle elle se trouve à présent !



  • wesson wesson 4 juillet 2011 16:53

    Bonjour l’auteur,

    Ahh, DSK .. qui est DSK ?
    Je tenterai bien une réponse simple : OK, ce n’est pas un violeur de femme de ménage, c’est juste un bon gars qui se tape des prostitués dans les hôtels.

    A la limite donc c’est son problème et ça le regarde, mais quand même, j’espère un peu mieux que cela pour être président de la France. Doit-on avoir un personnel politique si peu intéressant pour songer que l’on doive in fine s’en remettre à ce type là ?

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