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Point n’est besoin d’espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer

(Guillaume le Taciturne)


Tableau de bord

  • Premier article le 14/07/2008
  • Modérateur depuis le 13/10/2008
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Derniers commentaires



  • wesson wesson 17 février 2010 14:25

    "Je pense, comme Denis Kessler, que ce programme d’un CNR noyauté par les cocos a beaucoup nui à ce pays et qu’il est grand temps de s’en défaire,« 

    Et pourtant le CNR c’est bien la vrai raison de la stabilité de la France pendant au moins 40 ans.

    Le plein emploi, pas une crise, une criminalité ridicule, un pouvoir d’achat conséquent et une jeunesse pleine de projets !

    Et comme vous le dites si bien, tout le monde n’était pas d’accord pour la mise en place de ce programme, sauf que ceux qui étaient contre avaient majoritairement bien des choses à se reprocher au sortir de la guerre, c’est pourquoi leur voie n’a pas trop porté.

    Cependant, le contexte également était remarquable : Le pays avait servi de champ de bataille. 78 départements en ruines, de nombreuses villes bombardées. Economiquement il n’y avait plus d’industrie car elle avait entièrement collaboré et fut donc détruite par les alliés, des pénuries alimentaires partout et le »coût d’occupation« que faisait payer l’Allemagne à la France était purement et simplement confiscatoire. Au niveau de la force de travail, elle était en gros toute partie en Allemagne au titre du STO.

    Et pourtant, c’est dans ce contexte autrement plus catastrophique que la France a mis en place cet ambitieux programme, sans se soucier le moins du monde de ce qu’allait être la dette du pays - et encore heureux !

    C’est finalement assez simple : lorsqu’un état choisi d’investir dans le social, les retombées sont toujours bonnes. La vrai question à se poser pour les vieux réac de droite dans votre genre étant : »Pourquoi ce sont seulement lorsque les cocos sont prêt à accéder au pouvoir que l’on pense à mettre en place ce genre de programme ?"

    Je ne voudrais pas conclure sans une note qui va particulièrement vous faire plaisir. Il y a simplement 3 ans le communisme n’était plus qu’un truc ringard à placer dans les oubliettes du temps. Et maintenant, malgré une chape médiatique de plomb, cette hypothèse du communisme revient en force, alors qu’il ne reste pratiquement plus personne pour trouver grâce aux yeux du libéralisme....

    PS : Lorsque je parle de communisme, évitez de me répondre union soviétique, pol pot ou kim jong ill qui n’ont rien à voir avec cela. Je préfère largement la définition qu’en fait Alain Badiou ou qu’en fesait Howard Zinn



  • wesson wesson 17 février 2010 13:30

    @snoopy

    « Inflation à deux chiffres assurée »

    et alors ? Comme dans les années 1970, un époque ou même un smicard pouvait prendre des vacances au ski ! Et si il devait démissionner pour cela, il était assuré de retrouver un boulot à son retour.

    « laminant les salaires »

    Pas si ils sont indexés sur l’inflation, ce qui a été le cas pendant de nombreuses années.

    "et les retraites qui courent toujours aprés..."

    ça lessive les retraites par capitalisation, mais pas celle par répartition, là aussi à cause de l’indexation sur l’inflation.

    La réalité est que l’inflation de tonds principalement que les rentiers, ce qui a toujours été et est encore très bénéfique pour l’économie d’un pays.

    Mais effectivement, c’est dur à avaler pour la droite décomplexée !



  • wesson wesson 17 février 2010 13:23

    Bonjour Snoopy,

    « Mais à votre différence je n’ai jamais cherché derrière » Le grand complot « que vous voyez partout... »

    Et effectivement pour ne pas le voir ce complot, il est nécessaire de ne pas le chercher.

    Je vais vous mettre sur la voie :

    Qui a dit : « L’Europe est une machine à réformer la France malgré elle » ?

    Qui a dit « Il faut défaire méthodiquement le programme du conseil national de la résistance » ?

    C’est Denis Kessler (ex No 2 du MEDEF) qui a dit cela. L’Europe a été faite pour cela, pour briser les solidarités et instaurer un grand marché atlantique basé sur une seule monnaie.



  • wesson wesson 17 février 2010 13:08

    Bonjour l’auteur,

    Cet article prête franchement à sourire : comment peut-on résister suffisamment à l’intelligence pour penser cela ?

    Des déficits abyssaux sont en train de se creuser un peu partout dans les caisses de retraite par capitalisation des grosses entreprises. GM par exemple n’a plus un sou ni pour ses retraités, ni d’ailleurs pour son activité . Et lorsque ces boites coulent, tous les retraités par capitalisation perdent tout. L’exemple Enron est emblématique de cela, et ce n’est qu’un début.

    Citer l’exemple du Chili est aussi très amusant d’autant qu’il a été le laboratoire du libéralisme qui a totalement lessivé le pays en même pas 2 ans (Pinochet a même dû foutre dehors Friedman et sa bande de dingues et re nationaliser). Et maintenant ledit Chili base totalement son budget sur sa ressource (le cuivre), ce qui revient à dire que c’est in fine le gouvernement qui assure le système - en plus très fortement inégalitaire - ce qui n’a pas l’air de choquer votre « humanisme ».

    Sur les placement action, votre rendement « théorique » de 7% l’an est une belle foutaise dont on fait les gogs. Vous oubliez gentiment de mentionner que d’inévitables frais qui viennent grever ce rendement, et que dans ce domaine c’est les intermédiaires qui s’en mettent plein les poches. En pratique, la plupart des personnes qui ont mis de l’argent dans des plans action se retrouvent maintenant avec moins que leur mise, et dans les grandes largeurs. Je me suis laissé dire que la valeur des portefeuilles boursiers des fonds de pension ont fondu de 70% par rapport à il y a 10 ans, de sorte que nombre d’entre eux sont maintenant incapable de faire face à l’afflux de nouveaux retraités, et font n’importe quoi pour limiter les retraits de leurs épargnants.

    Et on pourrait aller loin comme cela. Au total, votre article est du n’importe quoi démenti par les faits que vous vous obstinez à ne pas voir. A ce niveau de déni, c’est plus de la mauvaise foi, c’est de l’art !

    On ne discute pas du dogme avec les religieux fanatiques !



  • wesson wesson 17 février 2010 12:45

    Bonjour l’auteur,

    "Grâce à la bourse, il y a des entreprises, et grâce aux entreprises, il y a de la richesse créée."

    N’importe quoi ! Dans le domaine du financement des entreprises, rien n’a changé depuis les 30 dernières années. Les entreprises se financent soit par la croissance interne (elles gagnent du pognon qu’elles réinvestissent), soit par le prêt bancaire. Le rôle de la bourse a été quasi-nul dans ce domaine, et d’ailleurs il faut voir en pourcentage quel flux cela représente : une part totalement ridicule de la masse de capitaux échangés.

    Et d’ailleurs cette inefficacité totale de la bourse à financer de manière pérenne le développement des entreprises a amené les dirigeant de groupes de moyenne importance à se trouver des financiers qu’ils pensaient un peu en dehors du circuit boursier, à savoir les fonds de pension. Ils y ont hélas subi mort et passion sous leur férule car si les fonds de pensions ne sont effectivement pas du marché boursier, ils n’en demandent pas moins une rentabilité à très court terme insoutenable pour une entreprise.

    Les choses sont parfaitement claires maintenant, la bourse tourne en circuit fermé totalement en dehors de l’économie produisant de la plus value, et n’a pratiquement aucun intérêt institutionnelle. Pour le dire autrement c’est du pur parasitisme.

    Il faudra de tout manière songer assez rapidement à fermer tout ça !

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