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Point n’est besoin d’espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer

(Guillaume le Taciturne)


Tableau de bord

  • Premier article le 14/07/2008
  • Modérateur depuis le 13/10/2008
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Derniers commentaires



  • wesson wesson 6 juillet 2009 23:43

    Allons allons Reinette, ne soyez pas énervé.

    Vous me demandiez de citer mes sources, je vous les ai donné. Maintenant pour en savoir plus il se trouve que personnellement, je n’y ai pas mon rond de serviette à la table du couple Sarkozy. Je serai donc bien en mal de vous donner des détails supplémentaires sur les us et coutumes de la tablée, ni même la fréquence des visites de tel ou tel invité.

    Sur une réflexion plus générale, le Canard n’a pas à mon sens à devenir une vache sacrée. Et pourtant c’est bien comme il est considéré aujourd’hui, jusqu’à le voir défendu par l’ineffable Philippe Val et son Charlie Hebdo, dont il convient de rappeler que Cabu est l’un des actionnaire principal, tout en officiant également au Canard. Et il y a aussi plein d’autres « petits » exemples de compromission douteuse des collaborateurs du Canard, ou il n’est pas rare de voir des articles bienveillant sur les bouquins écrits par ses propres collaborateurs. Une forme très douce de publicité, mais une publicité quand même.

    Voilà, tout cela pour vous dire que l’idolatrerie n’est pas la meilleure méthode pour aiguiser son sens critique.

    Je précise également que je suis abonné au palmipède depuis plus de 20 ans.



  • wesson wesson 6 juillet 2009 23:00

    oups, j’ai oublié de mettre le lien du journal ayant sorti l’info initiale :

    Le plan B - C’est dans le No 19

    autre excellent journal, faché avec tout le monde :

    Fakir (c’est eux qui ont réussi à sortir De Robien d’Amiens)

    Pour ces deux là pas de doute, le bic a remplacé la plume, mais le vitriol est bien là !



  • wesson wesson 6 juillet 2009 22:48

    @Reinette,

    pas la peine de crier, je vous les donnes, mes source ! Tout d’abord, le journal qui raconte ça c’est le plan B.

    Et voilà l’histoire

    Dans l’express du 02/04/2008, il y a un article consacré au couple présidentiel, on y raconte le déjeuner de Jean-Michel Thénard - journaliste au Canard donc - chez Mme Bruni-Sarkozy, qui était là convié par « un ami commun »

    je cite l’express

    « elle les as reçus chez elle, dans sa maison parisienne, comme deux vieux copains. Sans chichis, jusque dans l’habit : elle portait un pull-tunique sur un collant. Elle a préparé tout le repas, elle a servi à table, elle a papoté, elle a blagué, elle a raconté un peu l’Élysée. Sa simplicité, son naturel ont laissé le journaliste absolument sous le charme. »

    c’est-y pas une belle histoire ça ???

    Évidement, JM Thénard s’est un petit peu senti gêné sur le coup, et a tenté une justification dans l’émission d’arrêt sur image du 03/04/2008, qui vaut bien son pesant :
    « Personnellement je m’interdis tous les diners avec les politiques, mais pas les déjeuners, ce n’est pas la même chose ! »
    Il a rien dit sur le thé, le p’tit déj., les coquetèles ou le 5ème repas !

    Dans ces conditions, on comprends mieux pourquoi Mme Bruni-Sarkozy est apparue dans le Paris Match du 14/02/2008 en train de poser avec le canard enchainé à la main. Ce qu’on ferait pas pour des amis communs !

    Cela réponds t’il à votre question, Reinnette ?



  • wesson wesson 6 juillet 2009 14:54

    Bonjour l’auteur,
    le problème du Canard n’est pas sa supposée obédience de gauche - ou de droite d’ailleurs, tant c’est une critique qui lui revient périodiquement, au grès des gens incommodés par les dossiers qui sortent.

    Je verrai plutôt le problème du canard dans les relations affectueuses que certains de ses journalistes lient avec les personnalités politiques. Par exemple, certains journalistes de l’hebdo ont le rond de serviette chez Mme Bruni-Sarkozy.

    On commence également à voir d’autres journalistes du canard allez se compromettre dans des émissions de jacassins télévisuelles ou radiophoniques, renforçant encore un peu plus cette impression de copinage des employés du volatile.

    En des temps pas si lointain, faire dinette avec une personnalité politique de premier plan aurait valu au convive un licenciement en bonne et due forme.

    Il faut se rappeler d’ailleurs la croustillante histoire d’un journaliste du canard qui fut licencié parce qu’il avait reçu la légion d’honneur. A sa protestation « mais bon sang, je ne l’ai pas demandé cette décoration », il lui fut répondu « il ne fallait pas la mériter ! »

    Le canard s’éloigne un peu de cette époque là, et c’est vrai que dernièrement, il a plus tendance à se dandiner qu’a filer des coups de bec.

    Au demeurant, cela reste un des meilleur journaux de France.



  • wesson wesson 3 juillet 2009 09:45

    Bonjour l’auteur,

    j’aurai bien aimé voir sur votre fil ces ardents défenseurs de la cause Iranienne, qui criaient au bourrage des urnes et à l’injustice sur la foi de 3 photos de manifestations.

    Il n’avaient à ce propos que le mot de démocratie à la bouche. 

    Et là, nous avons un cas parfaitement clair de président démocratiquement élu, puis renversé par une oligarchie dont il apparait clair maintenant que c’est la crainte du peuple qui l’as poussée à tenter ce Golpe.

    En moins de 72 heures, la constitution s’est retrouvée suspendue, sur des peccadilles telles que la liberté d’association, la liberté de réunion, la liberté de mouvement, la liberté de sortie du territoire, la suppression de la durée limite d’emprisonnement sans jugement et la suppression de l’autorisation de fouille des domiciles. Trois fois rien quoi ...

    Déjà des manifestations de paysans qui sont fortement réprimées, et pas un commentaire de nos libéraux de service, qui ont donc l’indignation bien sélective.

    Ce qui les a le plus ennuyé finalement, c’est que Zelaya était en fait un libéral, mais lorsqu’il a demandé de l’aide économique aux USA il s’est retrouvé devant une fin de non recevoir, et à donc commencé à tourner vers l’ALBA. Négocier des accords avec Chavez pour un libéral, c’est comme agiter un chiffon rouge dans un congrès sur la tauromachie !

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