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Point n’est besoin d’espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer

(Guillaume le Taciturne)


Tableau de bord

  • Premier article le 14/07/2008
  • Modérateur depuis le 13/10/2008
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Derniers commentaires



  • wesson wesson 16 juin 2009 16:04

    @muadib

    "Et, au passage...le problème n’est pas que le feu déclenche les explosifs...mais soit qu’il mette le système de mise à feu HS ou qu’il le déclenche (le système de mise à feu). Qui déclenchera à son tour les explosifs."

    Faut évoluer mon vieux, les systèmes de mise à feu ont un peu changé depuis le pont de la rivière kwai, c’est plus une paire de fil relié à une gégène. Tout peut se faire par radio commande, comme c’est le cas d’ailleurs pour les feux d’artifices modernes.

    Si l’on admet la possibilité de la mise en place d’un système de mise à feu dans les tours déclenché par la percussion de l’avion, c’est l’évidence même que ce système sera conçu pour parfaitement résister aux premières destructions causées par le choc initial.

    Il faut également se rappeler que seuls quelques étages ont été initialement touché, une petite dizaine je crois, ce qui en fait a laissé, à ce moment, la majeure partie de la structure intacte, sur plus d’une centaine d’étages. L’électricité continuant à arriver y compris aux étages supérieurs, même après l’impact.

    Ensuite, la « fournaise » qui est utilisé souvent comme argument n’est pas très compatible avec les employés qui travaillaient plus haut, et qui ont pu descendre sans bobo ! Le feu a certainement atteint des températures considérables à certains endroits, mais de là à dire que c’était le cas sur l’ensemble des étages touchés, c’est excessif. Une preuve supplémentaire étant les personnes qui fesaient des signes à l’endroit même ou les étages étaient détruit, attestant que la température ne pouvait y être aussi importante.

    Là encore, votre hypothèse est basé sur des suppositions farfelues présentés comme des certitudes définitives, et ça ne résiste pas une minute au simple bon sens, comme argumentaire.



  • wesson wesson 16 juin 2009 13:23

    @mmarvin

    si vous connaissiez un petit peu les explosifs, vous sauriez que ils sont au point lorsqu’ils sont stables !

    C’est d’ailleurs ce qui a fait la fortune de Nobel : Stabiliser la nitroglycérine sous une forme qui n’explose pas tout le temps. Résultat : sa dynamite pouvait être brulée, choquée, chauffée, elle n’explosait pas. Ce n’est qu’une onde de choc très particulière et très violente qui permet de la faire détonner - en bref un détonateur.

    Un explosif sans son détonateur, c’est rien qu’un bout de machin dont en général on ne peut rien faire.



  • wesson wesson 16 juin 2009 13:19

    Cher Gonzague,

    je n’explique rien, je me contente de démontrer que votre argument principal « ça se serait remarqué » ne tient pas. Cet argument suppose que, par le simple fait qu’ils y travaillent, tous et toutes peuvent avoir à un moment donnée une vue d’ensemble sur le bâtiment, ce qui est absurde.

    Et non, dans un gros bâtiment, personne ne remarque personne, parce que il y a trop de monde. Et un camion qui transporte 20 tonnes de thermite ressemble à s’y méprendre a ... un camion de 20 tonnes.



  • wesson wesson 16 juin 2009 13:00

    @gonzague :

    "J’aime bien les gens qui prétendent que des explosifs étaient placés dans les bâtiments sans jamais pouvoir expliquer quand et où ces derniers furent installés.« 

    C’est hallucinant d’entendre les tenants de la conspiration »officielle" rabacher ça à longueur de journée en admettant cela comme une vérité acquise qu’il ne convient pas de démontrer.

    Et bien non, il n’est pas forcément difficile de rentrer des tonnes d’explosifs dans un bâtiment, et à fortiori lorsqu’il s’agit d’un bâtiment immense. C’est la diversité de ceux que l’on y rencontre qui fait relâcher totalement toute méfiance que l’on pourrait avoir face à l’inhabituel. N’importe quel bâtiment qui est capable d’accueillir plus de 3000 personnes ont des allées et venues permanentes, notamment concernant des ouvriers. Qui serait capable dans une telle structure de connaittre toutes les entrées et sorties ? Personne. Et c’est l’évidence même.

    Alors Quand et Où : 9 mois avant le 11 septembre, il est décidé une rénovation de tous les ascenseurs et escalators du bâtiment. Bref, plein d’ouvriers partout dans les cages d’ascenseur, notamment attenante à la structure porteuse en acier.

    Autre élément : le taux d’occupation des twin tower avant le 11 septembre ne dépassait pas les 65%. Ce qui veut dire que 35% des locaux étaient vides, notamment des étages entiers vides, avec des témoignages de va et vient incessant d’ouvriers à ces étages - témoignages jamais retenu d’ailleurs par la FEMA, car ce n’était pas pour eux une hypothèse de travail.

    Et bien non, il n’est pas du tout impossible de placer des tonnes d’explosifs dans un bâtiment de cette envergure, même en plein fonctionnement. Tout ce que cela nécessite, c’est une justification « officielle » à donner à des travaux d’envergure sur la structure. La rénovation d’ascenseur peut parfaitement prétendre à fournir ce prétexte et endormir toute forme de méfiance. Le nombre de personnes devant être réellement au courant n’est en fait pas très grand. même le service de sécurité - dont le propos est de laisser entrer ceux qui sont autorisés à enter - n’a pas fondamentalement besoin d’être de mèche.



  • wesson wesson 16 juin 2009 12:43

    Bonjour l’auteur et merci pour votre article.

    Je complèterai en disant que les tenants de la version officielle commencent eux aussi à changer de discours. De « ces théories du complot soulevés par des farfelus et/ou antisémites », on est passé à « ok, peut-être mais c’est trop tard, c’est le passé, on ne peut plus rien y faire mon bon mossieur... »

    AMHA, c’est d’une importance capitale de démontrer le caractère contrôlé de ces démolitions, car les implications sont tout simplement énormes.

    Derrière cela, c’est ni plus ni moins que toute la justification de la « war on terror » qui tombe d’un coup. Comment imaginer alors le maintient des Américains en Irak, en Afghanistan, comment imaginer le maintient du patriot act, et surtout, comment considérer la crédibilité du gouvernement Américain après ? Que pourrait-il se passer d’autre que Bush, Chenez, Wolfowitz, Aschroft se balancer au bout d’une corde ?

    Et les médias, comment ne pas les tenir pour comptable de cette formidable machination ? Comment pourrait-on continuer à considérer leur rôle dans la société sans mettre en face d’eux un contre pouvoir suffisant ?

    C’est bien cela le problème : Les implications de la démonstration de l’implication de l’état Américain derrière les evenements du 11 Septembre 2001 nous feraient tout simplement changer de modèle de société. Et effectivement, l’oligarchie n’est pas prête à lacher ça, car il en va de sa survie !

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