@mac Les états n’aiment pas voir révéler leurs patricotages géopolitiques, et qualifient ces révélations d’espionnage, de trahison, ou d’atteinte à la sureté de l’état.
S’il est poursuivi pour atteinte à la sureté de l’état, il faut que les états concernés (USA, UK) se rendent compte que leur acharnement contre Assange (espionnage à l’ambassade lui ayant donné asile, atteintes psychologiques...) les rend d’autant plus suspects de malversation dans les évènements concernés (Iraq, Afghanistan...), cela constitue de leur part une forme d’aveu, et donc lesdiscrédite aux yeux de l’opinion internationale, puisque ce procès est comparé aux procès staliniens.
@Fifi Brind_acier La corrélation entre temps de parole et résultats vient de ce que le temps de parole est lié ...à la représentativité électorale du candidat et des partis qui le soutiennent (élus, scores, sondages...). L’un des problèmes est venu de l’augmentation du nombre de candidats à la présidentielle, le temps de parole cumulé risquait de dépasser plusieurs heures par jour ! Je ne sais pas quelle pourrait être la solution, mais trop de candidats (ou de listes) étouffent finalement le débat, et par ailleurs un camp divisé est certain de ne jamais aller au second tour.
« Je préfère avoir des résultats à 2%, plutôt que de servir d’idiot utile » si ce n’est que c’est quand même un peu idiot de n’avoir jamais d’élu
@Odin "aucun signe religieux en dehors de son domicile
ou des lieux de cultes" ça ne s’est absolument jamais appliqué en France, même sous la Révolution ou 1905.
@Attila « Même avec 99% d’abstention ce serait la même chose, il n’y a pas de quota de prévu » c’est plutôt quorum que quota. En fait il existe souvent un quorum pour une élection au premier tour (majorité absolue à condition d’un pourcentage donné d’électeurs), par contre le principe d’un scrutin à deux tours est partout dans le monde le même : le siège est pourvu au plus fort score comparatif (ou selon des mécanismes proportionnels éventuellement bonifiée pour la liste de tête). Même si on introduisait un comptage des bulletins blancs « suspensif » qui annule un scrutin s’il est majoritaire, il faudra bien un jour sortir de l’indécision, on ne rejouera pas indéfiniment, il y aura in fine un gagnant « à la majorité relative » au bout de x tentatives.