ce qui est « juste », c’est également que la TVA soit modulée, notamment 5,5% pour les denrées de nécessité, peut être faudrait-il du reste remettre en oeuvre le « taux majoré » sur les voitures de haut luxe par exemple ...ou les TV à écran géant qui s’arrachent parait-il du fait de la coupe du monde.
A ce propos, en regardant les pubs TV, j’ai remarqué que la proportion de biens et services futiles augmente.
la TVA sur les denrées vitales notamment alimentaires est de 5,5%, la modulation entre les différents taux peut être optimisée.
La question de la hausse des rémunérations sur les activités « à faible valeur ajoutée » est complexe, car on voit que la tendance est à la suppression de ces emplois dès lors qu’ils sont comparativement coûteux et désormais automatisables (ou self servables), ça a commencé il y a longtemps avec les pompistes, liftiers, et poinçonneurs, désormais ce sont les caissières, conducteurs de navettes, dactylos, etc. La piste est de baisser les charges salariales pour augmenter le « net », mais ça entraine une baisse de recettes sécu ou retraite, pas facile à équilibrer.
En effet, un simple vol parait improbable (rapport risque/gain), donc une « action malveillante » est la plus probable, un peu de même nature que les sabotages de caténaires TGV. Ici c’est plus de nature « avertissement sans frais ». Un service secret étranger aurait plutôt cherché à intervenir sans laisser de trace.
A propos de votre remarque sur le prix du pain proportionnel aux revenus, le fait d’être « assujetti à l’impôt direct » (moins de la moitié des ménages), est assorti de quelques brimades comme la perte de certains droits à allocations, et dernière nouveauté la « prime à la conversion » écologique des véhicules polluants est divisée par deux si vous êtes imposable (1000 euros au lieu de 2000). Mieux vaut camoufler certains revenus quand on le peut (notamment les indépendants), voilà qui n’est pas incitatif au civisme !
Le système d’aide familiale a été conçu pour être incitatif « horizontalement » (à niveau de revenu donné), et non pas redistributif « verticalement ». On ne peut pas à la fois se dire favorable aux réformes sociales du CNR, et en changer la nature.