Apôtre du dé à 10 faces, grand amateur de bonne chère et de musiques underground, souvent incompris de mes pairs, je cultive le décalage et la geekness comme d’autres leur potager.
Joli score, j’ai tenu jusqu’au dernier quart de la première partie avant de m’endormir !
Ami lecteur, si tu veux t’épargner la lecture de ce long article : L’anglais c’est mal, ouin ouin, c’est trop injuste, l’anglais rapporte des sous au Royaume-Uni, pourquoi personne ne parle-t-il espéranto ? (du latin esper, "espoir", et rantus, "rance comme une vieille plaquette de beurre oubliée dans le bac à légumes").
du fait que la plus part des textes sont en anglais et que l’on parle en anglais au niveau européen, les nons anglophones natifs, ont moins de droits que les anglois natifs.
Ca dépend comment on voit la propédeutique, blablabla
Bien vu. Mais pour que ce soit vraiment utile, il faut que la propédeutique de l’e-o soit supérieure à celle de l’anglais, ce qui reste à prouver. Dans le cas contraire, il n’y a aucun avantage à enseigner l’e-o au préalable. Aucun inconvénient non plus, tu me diras (si ce n’est qu’il faudra payer des profs d’e-o, mais ne chipotons pas), et tu auras raison.
Article 1:Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité
Article 2:1.Chacun peut se prévaloir de tous les droits et de toutes les libertés proclamés dans la présente Déclaration, sans distinction aucune, notamment de race, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d’opinion politique ou de toute autre opinion, d’origine nationale ou sociale, de fortune, de naissance ou de toute autre situation.
Ce qui ne veut absolument pas dire que toutes les langues sont égales, mais que tout Européen, quelle que soit sa langue, a les mêmes droits, décrits dans les articles suivants.
Erikano, laisse-moi erikaner... Blague à part, crois-tu vraiment que démontrer la propédeutique de l’e-o suffirait à le mettre en place dans toute l’Europe comme "langue de démarrage" ? Ça obligerait à débloquer encore plus de temps (au hasard, au détriment du français ?) dans les programmes, ou alors à repousser l’apprentissage de l’anglais à des classes supérieures. Or je ne sais pas si l’e-o est un bon tremplin vers l’anglais, considérant d’une part la dissemblance de construction des deux langues, et d’autre part la haine farouche de la frange dure des parlojistes envers la langue de Satan.