Apôtre du dé à 10 faces, grand amateur de bonne chère et de musiques underground, souvent incompris de mes pairs, je cultive le décalage et la geekness comme d’autres leur potager.
"tu vas en chier pour trouver toutes mes IP),"
Ce sont des aveux publics ?
OUI ! Comme l’esprit supérieurement intelligent de Typhon te l’a exposé, j’avoue poster depuis chez moi, depuis le boulot, depuis l’école, depuis chez mes parents, et maintenant que j’ai un portable, depuis les espaces publics munis d’une borne wifi.
Disons le seul moyens d’avox c’est de fournir un bouton enroulement de commentaires au lieu du plus et moinsage qui actuellement est à bout de souffle, comme ca cela ne supprime pas les commentaires.
Le lecteur avisé mettra en parallèle cette citation de l’illettré et mon commentaire ci-dessus.
Je vous ai demander quelque chose d’assez précis, merci d’y répondre, car vos exemples n’apportent strictement rien.
Je passe sur les fautes de grammaire (oh oui). J’abonde en ton sens, car il serait déplorable que nous utilisions les mêmes procédés que vous (refus de répondre et de fournir des exemples) (tu voudras bien t’exclure de ce "vous" car quand je te demande des précisions tu me les apportes généralement).
Je vais donc répondre à la place du bouffeur de tourte (va mourir, sale hérétique, vive le couscous ! ) : Vendredi et Krokolidio sont deux espérantistes évidents. En effet, TOUS leurs articles conspuent l’anglais, présenté comme le Grand Ennemi, pour promouvoir l’e-o. Ils rentrent donc dans la définition de Jovitourtiste. Ensuite, je démontre avec brio que tu en fais aussi partie : va voir par là. Tu pourras lire ta propre citation : heu comment dire, le lien vient de la page d’un idiste quelle fiabilité.
Sic transit gloria esperanti, mon pote.
Quant à la bolchevique, c’est surtout sa propension à répéter tout ce que disait Vendredi qui la faisait rentrer dans la confrérie. Depuis qu’il s’est exilé chez Ipernity, elle se contente de passer et de lancer des "bande de nazes, vous ne connaissez rien".