Apôtre du dé à 10 faces, grand amateur de bonne chère et de musiques underground, souvent incompris de mes pairs, je cultive le décalage et la geekness comme d’autres leur potager.
"il existe de nombreux parallèles qui le justifiaient entre la langue des signes et la langue internationale espéranto en ce que les deux ont été frappées par les mêmes interdits, les mêmes chicanes"
Non, non, non ! Relis mon commentaire !
Si je rédige un article dans lequel je compare Philip K. Dick à Hitler, en arguant qu’ils se sont tous les deux heurtés à une nomenklatura artistique pour laquelle ils étaient trop avant-gardistes, vas-tu me dire "hmmm, excellente et pertinente réflexion, en effet Hitler sera sûrement trendy dans quelques années !" ?
"Des preuves de la plus grande facilité de l’espéranto pour les Asiatiques, ça ne manque pas, et que ceux qui ont des doutes aillent à Rotterdam cet été pour vérifier."
Rotterdam en Asie ? Ah non, à un congrès de farouches parlojistes. Est-ce que comme toi ils ont refusé d’apprendre l’anglais, auquel cas on saura d’où vient ce phénomène de "10 fois moins de difficulté" ?
"Il y en a dans les deux liens d’articles de Claude Piron que j’ai indiqués et j’en ai donné moi-même de nombreuses fois dans mes commentaires. Curieux comment des gens qui disent avoir tout lu de mes interventions ont des trous de mémoire."
Je n’ai jamais prétendu lire toutes tes interventions. En général, au bout de 5 lignes de "Les Glaudes (Piron et Hagège) ont dit dans La diptérosodomie pour les nuls que l’e-o est victime d’une conspiration, d’ailleurs un de mes amis azerbaïdjo-brésiliens m’a confié une histoire passionnante, blablabla", je zappe.
"Tellement lourd que, pour un Asiatique, qu’il soit Iranien, Japonais, Coréen, Vietnamien ou Chinois, etc, il lui faut dix fois moins de temps pour bien comprendre et se faire comprendre avec l’espéranto qu’avec l’anglais, dans le pire des cas cinq fois moins."