Apôtre du dé à 10 faces, grand amateur de bonne chère et de musiques underground, souvent incompris de mes pairs, je cultive le décalage et la geekness comme d’autres leur potager.
Ce que je veux dire, c’est qu’il ne fait que renforcer le bordel ambiant dû à la multiplicité des langues. Inutile d’avoir une langue supplémentaire, surtout si elle n’est créée que par un seul homme, et encore plus si une autre langue (ici l’anglais) prend la place de langage international !
"ESPERANTO (1887) du patronyme du créateur, le Dr Zamenhof (1859-1917) signifiant "celui qui espère" formé par le participe présent de l’espagnol esperar : -espérer, attendre - de même origine que le "français espérer."
Pourquoi lancez-vous "THIS IS BLASPHEMY ! THIS IS MADNESS !" ? Parce que le dico croit que c’est de l’espagnol alors que c’est de l’e-o ?
Je tiens à faire remarquer à M&Ms que ce groupe de commentaires dans lequel nous nous trouvons actuellement témoigne d’un déséquilibre mental certain.
En effet, Riton discute pendant 2 messages, puis s’accuse de folie, puis parle de Sartre sans aucun rapport avec ce qui a été énoncé auparavant, puis s’auto-enjoint d’aller faire un tour à Saint-Anne... c’est à n’y rien comprendre !
À l’intention des néophytes qui passeraient sur ce fil, nous avons rappelé l’affaire Vendredi. Asp a toutefois oublié le noeud de l’affaire.
Que Masson se créé un deuxième compte, pourquoi pas. Qu’il s’en serve pour nous vomir à la figure des tombereaux d’insanités, passe encore.
Mais est-il acceptable qu’il utilise ce deuxième compte, nommé Vendredi, pour lancer des fleurs à son autre compte "Henri Masson", en soulignant la "pertinence des propos d’Henri Masson, ses arguments raisonnés et vérifiables, ses sources impartiales*" ?
*Qui ne sont elles-mêmes que des renvois vers le site de Masson, au passage.
"Imposer quelque chose", c’est ne pas laisser le choix de refuser. Comme le Traité de Lisbonne, par exemple.
À ne pas confondre avec l’Éducation Nationale, qui demande aux élèves d’y réfléchir à deux fois avant de suivre un cursus "allemand / breton / parloj", parce que ces pauvres jeunes gens ne maîtriseraient dès lors pas la langue internationale.
Toutefois, je suis certain qu’un élève ayant suivi des cours d’allemand LV1, et présentant, au moment de prendre breton en LV2, une maîtrise suffisante de l’anglais et une volonté de l’entretenir tout seul, ne se verrait nullement refuser ses cours de breton.