Apôtre du dé à 10 faces, grand amateur de bonne chère et de musiques underground, souvent incompris de mes pairs, je cultive le décalage et la geekness comme d’autres leur potager.
Ben oui mais justement, on parle aussi de littérature...
« La voi de la dérézon atiré notre éro » : cela signifie-t-il que le héros a envie de suivre la voie de la déraison, ou que la voix de la déraison le prive de sa volonté ?
Tu as raison en rappelant que le contenu est aussi important que le contenant. Mais le respect des règles n’est pas juste cosmétique, comme en témoigne l’exemple des homonymes !
D’autre part, la « tête bien faite » que tu mets en avant n’a-t-elle pas par définition les capacités pour synthétiser les règles d’écriture, lui permettant ainsi les mêmes résultats que la tête bien pleine, avec un temps de traitement inférieur ? (gnaaaaaaaa, crise geek en approche ).
Encore une fois tu as lu l’article de travers. Nulle part il n’est écrit que les clients de Jacqueline devraient être exonérés de par leur statut social ! Le coupable de l’excès de vitesse n’est pas le haut-fonctionnaire cité puisqu’il avait prêté sa voiture.
@Jacqueline : il devient inquiétant de constater que les policiers sont contraints de s’abaisser à de telles pratiques (avec dans certains cas un plaisir non dissimulé, dirait-on) pour satisfaire aux exigences débiles du Nain. Il sse placent eux-mêmes aux frontières de la loi : trafiquer du matériel public, comme ce feu tricolore, est passible de lourdes représailles pour le vulgum pecus.
J’attends le jour où les policiers feront correctement leur travail et s’en prendront aux politiques qui, rappelons-le, se torchent allègrement avec le code de la route.