"Et il n’est nulle part démontré que l’homosexualité n’est pas favorisée
par l’éducation et l’environnement familial de croissance et de
développement de l’enfant. Alors la loi véhicule une homosexualité
programmée. Et si l’homosexualité est une acquisition génétique, alors
la loi a fondamentalement porté tort à l’enfant adopté puisqu’elle lui a
enlevé le droit d’avoir un foyer pour son développement naturel."
soit c’est culturel, et dans ce cas il y a une influence, soit c’est génétique et dans ce cas on devrait tenir compte de l’orientation de l’enfant et pas celle des parents
les études HONNETES (c’est à dire pas celles effectués par le lobby homo) semblent indiquer que l’orientation sexuel des parents joue...
il est évident qu’il ne faut pas retirer la garde au parent de même sexe...mais ce qui doit être une exception ne doit pas devenir le cas standard.
D’ailleurs la loi ne résout toujours pas plusieurs cas, comme par exemple le cas où le conjoint n’est pas marié. Il aurait mieux valu créer un statut de tuteur pour les enfants, tuteur désigné par le ou les parents et indifféremment du sexe
de plus, ce que vous décrivez n’a rien à voir avec l’adoption, puisque l’enfant est adopté par 2 adultes qui lui sont étrangers...
Un des principes républicain voudrait que l’on paye des impôts de manière progressive en fonction des revenus de chaque foyer.
Le meilleur système ne serait-il pas d’octroyer les aides non plus en fonction des ressources (y compris les aides au logement par exemple) mais par rapport à d’autres critères à définir (simple pour les allocations familiales : nombre d’enfants), puis au final comptabiliser toutes ces aides dans le revenu imposable.
Cela permettrait par exemple d’éviter des cas (j’en connait, un ami notaire m’a fait part d’un cas d’un couple au RMI qui avait économisé 100000 euros pour acheter un bien ; j’aimerais bien savoir comment ils avaient pu économiser une telle somme avec un RMI...) de gens au RMI mais qui cumulent plein d’aides jusqu’à obtenir un confortable revenu mais non imposable...
finalement, si l’on regarde tout cela avec un œil extérieur, le jeu de la croissance/compétivité/emploi n’est qu’un combat entre tout les intervenants/pays où le gagnant d’un jour se fait au détriment d’un ou plusieurs autres pays...donc quelque part, le capitalisme ne fonctionne pas si l’on regarde son avantage global.
En fait, plus précisément, ce qui fait que le système fonctionne (dans le sens qu’il apporte plus aux participants en terme de biens utiles produits) de manière globale, c’est le degré d’implication et la confiance de ses participants :
si le jeu des transferts de richesse reste fluide et « juste », dans le sens où il est accepté par la majorité, alors les participants restent motivés pour s’améliorer et tenter de reprendre l’avantage.
si la majorité des participants ne s’y retrouvent pas, alors il y a démotivation et c’est le début de la fin ; plus personne ne se fait confiance, chacun cherchant de garder mesquinement ses avantages, les échanges diminuent et aussi la production. C’est ce genre de mécanisme qui a fait que l’URSS a fini par couler (tout le monde s’appuyant sur tout le monde faisait que chacun en faisait le moins possible en croyant que les autres bosseraient pour compenser).
On peut bien pendant quelque temps « forcer » la croyance au système par le biai de dictatures et /ou système d’esclavage, mais ce n’est que reporter le problème, problème qui est d’abord une question de répartition des fruits du travail de chacun en fonction de ce que chacun pense devoir obtenir ; on en revient donc bien au problème qui était à l’origine des sub-primes : la mauvaise répartition entre revenu du capital et revenu salarial.
Clairement, la situation actuelle est de plus en plus chaude, car on voit bien que les revenus du capitale (via la finance) sont de plus en plus injustifiés, se faisant avant tout sur le dos des travailleurs du tiers monde au détriment des travailleurs occidentaux ; il y a donc de fortes chances pour que le système finisse par s’écrouler de lui-même...
Petite anectote : concernant la répartition du travail entre les acteurs, il es amusant de voir comment un organisme tel que l’ANPE joue les aveugles pour la gestion des chômeurs ; demander à ces derniers d’améliorer leur CV pour qu’ils soient plus employables ne résout pas le problème globale de l’emploi des chômeurs, il permet juste de changer le choix du candidat retenu (celui qui à le meilleur CV gagne) et se ramène à une compétition entre les agents de l’ANPE. Quelque part, les stages de CV sont avant tout fait pour évaluer la qualité des agents ANPE, puisque jamais un bon CV n’a augmenté le nombre de chômeurs employés...