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Y. DESGREES

Ancien président et administrateur de sociétés.
En retraite, mais cependant toujours actif...

Tableau de bord

  • Premier article le 13/03/2007
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Derniers commentaires



  • Y. DESGREES 10 mai 2007 13:52

    Chère madame Pinkydoky, une journée festive de commémoration de la loi ayant aboli avec raison l’abolition de l’esclavage pratiqué alors par de nombreux pays à travers le monde, oui ! trois fois oui ! Il s’agit là d’un acte positif que tout le monde se plait à reconnaitre comme tel. Mais, ne voyez-vous pas le caractère insidieux et décalé de ce qui fut récemment découvert, la repentance ? Non seulement je considère ce comportement comme démagogique et facile, mais je crois, l’expérience du temps l’a prouvé, que cela ne contribue qu’à rajouter à la détestation de son pays : le peuple semble en avoir assez de ces comportements destinés peut-être involontairement à nous donner le sentiment que nous sommes un vieux pays sous-développé moralement, en déclin, plutôt que de croire en un avenir humaniste toujours meilleur... YDdL



  • Y. DESGREES 9 mai 2007 15:59

    Merci pour ce commentaire modéré qui reflète le fond de ma pensée.



  • Y. DESGREES 9 mai 2007 15:52

    Non, contrairement à ce que vous écrivez, le message chiraquien de la « repentance » faite publiquement, à sa seule initiative, n’était pas « limpide » : pourquoi les citoyens qui sont nés des dizaines, voire des centaines d’années après des évènement qui n’auraient lieu d’exister à notre époque, devraient-ils faire acte de repentance ? C’est tout simplement ridicule, partant d’un faux « bon sentiment ». C’est un semblant de générosité qui ne coûte que quelques paroles démagogiques pour faire parler les médias.

    Devrions-nous nous repentir de la guerre de cent ans ? Mais du côté des Anglais ou des Français ? Où devraient se placer alors les bretons, qui pour défendre leur autonomie d’alors, se trouvaient obligés de faire la guerre contre les uns, puis contre les autres ?

    Devrions nous faire repentance, nous octroyant gratuitement une bonne conscience, pour les ex-colonies françaises, en oubliant ce qui a pu être fait de positif ?

    Devrions nous faire repentance pour toutes les guerres (une guerre est toujours injuste quelque part...) du passé, d’une autre époque, laquelle ne serait plus en phase avec la nôtre ?

    N’avons-nous pas, vous comme moi, plus urgent à faire que commettre cet acte négatif et inutile de repentance, même si certains ont cru y voir un phénomène de mode ? i ’écris « acte négatif », c’est parce que je suis convaincu que cette idiotie ne peut qu’entraîner beaucoup de nos concitoyens et nouveaux concitoyens à dénigrere notre pays qui mérite mieux !

    Faire acte de repentance pour des fautes que nous avons commises, dont nous sommes responsables personnellement, oui... Mais le faire pour des évènements complètement décalés aujourd’hui, c’est tout simplement ridicule, cela ne signifie rien, n’engage à rien, fait perdre du temps à tous.

    J’ai envie de vous dire : soyez positif, ne regardez pas toujours derrière vous, allez de l’avant, regardez l’horizon en ne traînant pas derrière vous des chimères qui n’intéressent que l’histoire... C’est je crois ce qu’a sous-entendu Sarko dans son très beau message de rassemblement. Seulement,peut-être n’avez-vous pas encore avalé la pilule que vous a infligé dimanche soir le suffrage universel ? YDdL



  • Y. DESGREES 9 mai 2007 15:07

    Pour répondre à cet article, si pessimiste qu’il est presque un appel à l’incivisme, je voudrais répondre par un message d’espérance :

    N’est-il pas surprenant d’observer, après le vote de dimanche qui a donné à Nicolas Sarkozy une victoire sans appel, ce mépris sans retenue de la part de déçus du résultat d’une élection présidentielle démocratique ? Mesdames et messieurs les électeurs royalistes et bayrouistes de l’entre deux tours, soyez tolérants, respectez le suffrage universel, débarrassez vous d’une rancœur inefficace, n’enlevez pas à ceux qui n’ont pas voté comme vous leur espérance.

    Si on peut comprendre une certaine amertume de la part de ceux qui ont cru en une possible victoire des battus des deux tours, on perçoit déjà se profiler les discours de haine qui ont malheureusement émaillé cette campagne électorale.

    Oui, pourquoi tant de haine ? Parce que Nicolas Sarkozy a parlé de la France, de son identité et des valeurs millénaires qui l’ont forgée ? Parce qu’il a dit que ces valeurs n’étaient pas négociables, pas plus que l’égalité des femmes et des hommes, la laïcité, la liberté de conscience ? parce qu’il n’accepte pas cette idée de repentance ? Parce qu’il veut tourner la page de mai 68 en valorisant le goût du travail, de l’autorité, de l’effort et du respect ?

    L’électorat a choisi celui dont ils ont considéré qu’il avait les qualités de l’homme d’Etat digne de cette fonction présidentielle en phase avec les nécessités de son temps. Une majorité confortable a choisi celui dont ils ont imaginé qu’il serait le plus à même de redresser le pays en tenant ses promesses. Ils ont donné leur préférence à celui qui s’est efforcé d’expliquer durant de longs mois un projet étudié, préparé, volontaire et possible, qui s’est adressé dignement à tous les Français, au-delà des partis politiques. Ils ont préféré celui dont les contradicteurs clamaient depuis des mois la dangerosité, l’irascibilité, la nervosité. Ils ont choisi au contraire celui qui a su contenir sa fougue, refusant le « tout Etat », refusant de se porter au niveau d’opposants dont les comportements les éliminaient naturellement de leurs prétendues statures de présidentiables. Ils ont pensé qu’en élevant Nicolas Sarkozy à la plus haute fonction de l’Etat, plutôt que de voir répéter les vieilles recettes du socialisme à la française, ce socialisme le plus vieux du monde qui donne sa préférence à l’assistanat et à l’interventionnisme, allait enfin naître l’espoir de faire disparaître les inégalités, de vaincre en cinq ans le chômage, de maîtriser l’immigration en rétablissant les lois de la République, de transmettre les repères du travail, du mérite, de l’autorité et du respect, de moraliser le capitalisme financier, d’assurer la défense de notre culture et une école qui garantisse la réussite de tous, de protéger notre commerce et notre industrie dans la mondialisation en réhabilitant la préférence communautaire européenne, notamment en matière d’agriculture, de s’orienter vers une politique courageuse en faveur du développement durable, de redonner à la France sa place dans les défis du monde, donner au génie français les moyens de s’exprimer et créer de nouvelles richesses, d’assurer enfin de grandes politiques de solidarité, à la fois fraternelles et responsables, notamment envers les plus démunis, les personnes âgées, les handicapés et les personnes en fin de vie.

    Le verdict des urnes est tombé. Le nouveau Président ne pourra décevoir : il saura tenir les promesses auxquelles il ne se dérobera pas, parce qu’il se sait capable de les tenir avec volonté, autorité et pugnacité, son ambition première étant de donner à chacune et à chacun les moyens d’accomplir ses rêves, de réaliser ses ambitions, de réussir sa vie dans une République fraternelle où la diversité sera considérée non comme un handicap mais comme une richesse.

    Les grincheux continueront à vociférer, à tenir ces propos de haine qui ne les grandissent pas. Les inventions, les insinuations, les diffamations et atteintes à la vie privée, les attaques et bassesses en tous genres continueront, ne salissant que ceux qui les profèrent. Les chiens continueront à aboyer mais la caravane passera...Les vrais démocrates attendront dans la sérénité les résultats de cette politique nouvelle qui ne saura tarder à porter ses fruits, en apportant demain au nouveau Président une majorité parlementaire élargie qui lui permettra de tenir ses ambitieuses et nécessaires promesses de réformes, tant attendues. Souhaitons que les valeurs de la République l’emporteront , pour que soient assurés le respect de la liberté et de la justice, le respect des valeurs et croyances de chacune et de chacun.

    Mesdames et messieurs les électeurs royalistes et bayrouistes de l’entre deux tours, soyez tolérants, respectez le suffrage universel, n’enlevez pas à ceux qui n’ont pas voté comme vous leur espérance. Le Président de la République n’est pas celui d’un parti, d’un clan, d’une famille politique. Il est, par définition, le Président de tous les Français, sans exception. L’élargissement d’une majorité présidentielle vers tous les hommes et femmes de bonne volonté qui accepteront de s’y rallier permettra à un gouvernement stable de mener à bien cette nouvelle politique.

    Yves Desgrées du Loû



  • Y. DESGREES 9 mai 2007 15:00

    « La campagne présidentielle menée par François Bayrou a été une très large réussite » : Cette phrase pourrait nous dispenser de la lecture de la suite... bien que vous reconnaissiez les méthodes de Bayrou comme un défi bien périlleux. Plus de 21 dépuités ce matin, déjà ralliés à la nouvelle majorité présidentielle : c’est mal parti pour lui. Tant d’orgueil, tant d’ambition sans recul le fera inévitablement tomber. C’est, du moins, mon avis... YDdL

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