• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Y. DESGREES

Ancien président et administrateur de sociétés.
En retraite, mais cependant toujours actif...

Tableau de bord

  • Premier article le 13/03/2007
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 3 120 253
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique






Derniers commentaires



  • Y. DESGREES 9 mai 2007 14:49

    Vos insinuations sont totalement dénuées de fondements : le grand-père maternel de Nicola Sarkozy est en effet connu de nombreux biographes et journalistes, plus fiables que les partisans de Libé,pour avoir été médecin militaire à Salonique, ayant combattu avec les Français de souche. Vos propos peuvent être mis dans le même sac poubelle que ceux des déçus du suffrage universel. Ce ne sont qu’insultes contre la majorité des électeurs qui n’a pas fait le même choix que vous... Vous n’êtes que le mauvais perdant honteux, comme Bertrand Delanoë lorsqu’il aperdu pour les J.O. de Paris !

    Le verdict des urnes est tombé. Le nouveau Président ne pourra décevoir : il saura tenir les promesses auxquelles il ne se dérobera pas, parce qu’il se sait capable de les tenir avec volonté, autorité et pugnacité, son ambition première étant de donner à chacune et à chacun les moyens d’accomplir ses rêves, de réaliser ses ambitions, de réussir sa vie dans une République fraternelle où la diversité sera considérée non comme un handicap mais comme une richesse.

    Les grincheux comme vous continueront à vociférer, à tenir ces propos de haine qui ne les grandissent pas. Les inventions, les insinuations, les diffamations et atteintes à la vie privée, les attaques et bassesses en tous genres continueront, ne salissant que ceux qui les profèrent. Les chiens continueront à aboyer mais la caravane passera...Les vrais démocrates attendront dans la sérénité les résultats de cette politique nouvelle qui ne saura tarder à porter ses fruits, en apportant demain au nouveau Président une majorité parlementaire élargie qui lui permettra de tenir ses ambitieuses et nécessaires promesses de réformes, tant attendues. Souhaitons que les valeurs de la République l’emporteront , pour que soient assurés le respect de la liberté et de la justice, le respect des valeurs et croyances de chacune et de chacun.

    Mesdames et messieurs les électeurs royalistes et bayrouistes de l’entre deux tours, soyez tolérants, respectez le suffrage universel, n’enlevez pas à ceux qui n’ont pas voté comme vous leur espérance. Le Président de la République n’est pas celui d’un parti, d’un clan, d’une famille politique. Il est, par définition, le Président de tous les Français, sans exception. L’élargissement d’une majorité présidentielle vers tous les hommes et femmes de bonne volonté qui accepteront de s’y rallier permettra à un gouvernement stable de mener à bien cette nouvelle politique.

    Yves Desgrées du Loû



  • Y. DESGREES 8 mai 2007 15:48

    N’est-il pas surprenant d’observer, après le vote de dimanche qui a donné à Nicolas Sarkozy une victoire sans appel, ce mépris sans retenue de la part de déçus du résultat d’une élection présidentielle démocratique ? Mesdames et messieurs les électeurs royalistes et bayrouistes de l’entre deux tours, soyez tolérants, respectez le suffrage universel, débarrassez vous d’une rancœur inefficace, n’enlevez pas à ceux qui n’ont pas voté comme vous leur espérance.

    Si on peut comprendre une certaine amertume de la part de ceux qui ont cru en une possible victoire des battus des deux tours, on perçoit déjà se profiler les discours de haine qui ont malheureusement émaillé cette campagne électorale.

    Oui, pourquoi tant de haine ? Parce que Nicolas Sarkozy a parlé de la France, de son identité et des valeurs millénaires qui l’ont forgée ? Parce qu’il a dit que ces valeurs n’étaient pas négociables, pas plus que l’égalité des femmes et des hommes, la laïcité, la liberté de conscience ? parce qu’il n’accepte pas cette idée de repentance ? Parce qu’il veut tourner la page de mai 68 en valorisant le goût du travail, de l’autorité, de l’effort et du respect ?

    L’électorat a choisi celui dont ils ont considéré qu’il avait les qualités de l’homme d’Etat digne de cette fonction présidentielle en phase avec les nécessités de son temps. Une majorité confortable a choisi celui dont ils ont imaginé qu’il serait le plus à même de redresser le pays en tenant ses promesses. Ils ont donné leur préférence à celui qui s’est efforcé d’expliquer durant de longs mois un projet étudié, préparé, volontaire et possible, qui s’est adressé dignement à tous les Français, au-delà des partis politiques. Ils ont préféré celui dont les contradicteurs clamaient depuis des mois la dangerosité, l’irascibilité, la nervosité. Ils ont choisi au contraire celui qui a su contenir sa fougue, refusant le « tout Etat », refusant de se porter au niveau d’opposants dont les comportements les éliminaient naturellement de leurs prétendues statures de présidentiables. Ils ont pensé qu’en élevant Nicolas Sarkozy à la plus haute fonction de l’Etat, plutôt que de voir répéter les vieilles recettes du socialisme à la française, ce socialisme le plus vieux du monde qui donne sa préférence à l’assistanat et à l’interventionnisme, allait enfin naître l’espoir de faire disparaître les inégalités, de vaincre en cinq ans le chômage, de maîtriser l’immigration en rétablissant les lois de la République, de transmettre les repères du travail et du mérite, de l’autorité et du respect, de moraliser le capitalisme financier, d’assurer la défense de notre culture et une école qui garantisse la réussite de tous, de protéger notre commerce et notre industrie dans la mondialisation en réhabilitant la préférence communautaire européenne, notamment en matière d’agriculture, de s’orienter vers une politique courageuse en faveur du développement durable, de redonner à la France sa place dans les défis du monde, donner au génie français les moyens de s’exprimer et créer de nouvelles richesses, d’assurer enfin de grandes politiques de solidarité, à la fois fraternelles et responsables, notamment envers les plus démunis, les personnes âgées, les handicapés et les personnes en fin de vie.

    Le verdict des urnes est tombé. Le nouveau Président ne pourra décevoir : il saura tenir les promesses auxquelles il ne se dérobera pas, parce qu’il se sait capable de les tenir avec volonté, autorité et pugnacité, son ambition première étant de donner à chacune et à chacun les moyens d’accomplir ses rêves, de réaliser ses ambitions, de réussir sa vie dans une République fraternelle où la diversité sera considérée non comme un handicap mais comme une richesse.

    Les grincheux continueront à vociférer, à tenir ces propos de haine qui ne les grandissent pas. Les inventions, les insinuations, les diffamations et atteintes à la vie privée, les attaques et bassesses en tous genres continueront, ne salissant que ceux qui les profèrent. Les chiens continueront à aboyer mais la caravane passera...Les vrais démocrates attendront dans la sérénité les résultats de cette politique nouvelle qui ne saura tarder à porter ses fruits, en apportant demain au nouveau Président une majorité parlementaire élargie qui lui permettra de tenir ses ambitieuses et nécessaires promesses de réformes, tant attendues. Souhaitons que les valeurs de la République l’emporteront , pour que soient assurés le respect de la liberté et de la justice, le respect des valeurs et croyances de chacune et de chacun.

    Mesdames et messieurs les électeurs royalistes et bayrouistes de l’entre deux tours, soyez tolérants, respectez le suffrage universel, n’enlevez pas à ceux qui n’ont pas voté comme vous leur espérance. Le Président de la République n’est pas celui d’un parti, d’un clan, d’une famille politique. Il est, par définition, le Président de tous les Français, sans exception. L’élargissement d’une majorité présidentielle vers tous les hommes et femmes de bonne volonté qui accepteront de s’y rallier permettra à un gouvernement stable de mener à bien cette nouvelle politique.

    Yves Desgrées du Loû



  • Y. DESGREES 7 mai 2007 17:32

    L’auteur partisan a t’il déjà oublié que son favori avait été largement battu au premier tour de la présidentielle ? Il était normal que la soirée de dimanche soir ait été réservée au gagnant et au perdant du second tour,ce qui a toujours lieu. dans toute les démocraties Pourquoi les chaines de télévision n’auraient pas, aussi, montré tous les discours prononcés par les 1O perdants du 22 avril ? Ces passages que n’attendaient pas les Français auraient certainement fait baisser l’audimat... Ce n’est pas parce que François Bayrou, le battu que je respecte cependant comme les autres, quémendait seul un passe droit lui permettant de faire prématurément campagne pour « le 3e tour » que ce droit eut été légitime. Tout le monde se souvient du fameux débat qu’il avait négocié avec Royal, apparemment un fiasco si on se réfère aux sondages ! Monsieur AB , respectez s’il vous plait la démocratie, les Français ont refusé Bayrou, c’est un verdict que vous devez accepter si vous avez encore un peu le sens des réalités. Comme beaucoup d’internautes vous essayez de faire passer un de ces nombreux messages de haine qui ont malheureusement émaillé cette campagne.

    Soyez optimiste, donnez un message de tolérance et aussi d’espérance. En effet, de plus en plus nombreuses sont les réactions, plus particulièrement sur les blogs d’informations politiques, de la part des « mauvais perdants » dont vous semblez être. Après avoir entendu, hier soir, le premier message d’apaisement du futur Président, peut-être pourriez-vous éviter de transmettre de cette façon votre amertume, quelle que soit sa légitimité ?

    N’est-il pas surprenant d’observer, après le vote d’hier qui a donné à Nicolas Sarkozy une victoire sans appel, ce mépris sans retenue de la part de déçus du résultat d’une élection présidentielle démocratique ? Mesdames et messieurs les électeurs royalistes et bayrouistes de l’entre deux tours, soyez tolérants, débarrassez vous d’une rancœur inefficace, n’enlevez pas à ceux qui n’ont pas voté comme vous leur espérance.

    Si on peut comprendre une certaine amertume de la part de ceux qui ont cru en une possible victoire des battus des deux tours, on perçoit déjà se profiler les discours de haine qui ont malheureusement émaillé cette campagne électorale.

    Oui, pourquoi tant de haine ? Parce que Nicolas Sarkozy a parlé de la France, de son identité et des valeurs millénaires qui l’ont forgée ? Parce qu’il a dit que ces valeurs n’étaient pas négociables, pas plus que l’égalité des femmes et des hommes, la laïcité, la liberté de conscience ? Parce qu’il n’accepte pas cette idée de repentance ? Parce qu’il veut tourner la page de mai 68 en valorisant le goût du travail, de l’autorité, de l’effort et du respect ?

    L’électorat a choisi celui dont ils ont considéré qu’il avait les qualités de l’homme d’État digne de cette fonction présidentielle en phase avec les nécessités de son temps. Une majorité confortable a choisi celui dont ils ont imaginé qu’il serait le plus à même de redresser le pays en tenant ses promesses. Ils ont donné leur préférence à celui qui s’est efforcé d’expliquer durant de longs mois un projet étudié, préparé, volontaire, difficile mais possible, qui s’est adressé dignement à tous les Français, au-delà des partis politiques. Ils ont préféré celui dont les contradicteurs clamaient depuis des mois la dangerosité, l’irascibilité, la nervosité. Ils ont choisi au contraire celui qui a su contenir sa fougue, refusant le « tout État », refusant de se porter au niveau d’opposants dont les comportements les éliminaient naturellement de leurs prétendues statures de présidentiables. Ils ont pensé qu’en élevant Nicolas Sarkozy à la plus haute fonction de l’État, plutôt que de voir répéter les vieilles recettes du socialisme à la française, ce socialisme le plus vieux du monde qui donne sa préférence à l’assistanat et à l’interventionnisme, allait enfin naître l’espoir de faire disparaitre les inégalités, de vaincre en cinq ans le chômage, de maîtriser l’immigration en rétablissant les lois de la République, de transmettre les repères du travail et du mérite, de l’autorité et du respect, de moraliser le capitalisme financier, d’assurer la défense de notre culture et une école qui garantisse la réussite de tous, de protéger notre commerce et notre industrie dans la mondialisation en réhabilitant la préférence communautaire européenne, notamment en matière d’agriculture, de s’orienter vers une politique courageuse en faveur du développement durable, de redonner à la France sa place dans les défis du monde, donner au génie français les moyens de s’exprimer et créer de nouvelles richesses, d’assurer enfin de grandes politiques de solidarité, à la fois fraternelles et responsables, notamment envers les plus démunis, les personnes âgées, les handicapés et les personnes en fin de vie.

    Le verdict des urnes est tombé. Le nouveau Président ne pourra décevoir : il saura tenir les promesses auxquelles il ne se dérobera pas, parce qu’il se sait capable de les tenir avec volonté, autorité et pugnacité, son ambition première étant de donner à chacune et à chacun les moyens d’accomplir ses rêves, de réaliser ses ambitions, de réussir sa vie dans une République fraternelle où la diversité sera considérée non comme un handicap mais comme une richesse.

    Les grincheux continueront à vociférer, à tenir ces propos de haine qui ne les grandissent pas. Les inventions, les insinuations, les diffamations et atteintes à la vie privée, les attaques et bassesses en tous genres continueront, ne salissant que ceux qui les profèrent. Les chiens continueront à aboyer mais la caravane passera... Les vrais démocrates attendront dans la sérénité les résultats de cette politique nouvelle qui ne saura tarder à porter ses fruits, en apportant demain au nouveau Président une majorité parlementaire élargie qui lui permettra de tenir ses ambitieuses et nécessaires promesses de réformes, tant attendues. Souhaitons que les valeurs de la République l’emporteront, pour que soient assurés le respect de la liberté et de la justice, le respect des valeurs et croyances de chacune et de chacun.

    Mesdames et messieurs les électeurs royalistes et bayrouistes de l’entre deux tours, soyez tolérants, n’enlevez pas à ceux qui n’ont pas voté comme vous leur espérance. Le président de la République n’est pas celui d’un parti, d’un clan, d’une famille politique. Il est, par définition, le Président de tous les Français, sans exception. L’élargissement souhaité d’une majorité présidentielle vers tous les hommes et femmes de bonne volonté qui accepteront de s’y rallier permettra à un gouvernement stable de mener à bien cette nouvelle politique. Yves Desgrées du Loû



  • Y. DESGREES 7 mai 2007 17:01

    Message d’espérance

    De plus en plus nombreuses sont les réactions, plus particulièrement sur les blogs d’informations politiques, de la part de « mauvais perdants ». Cette constatation m’inspire ce matin une réaction, un message d’espérance, après avoir entendu, hier soir, le premier message d’apaisement du futur Président.

    N’est-il pas surprenant d’observer, après le vote d’hier qui a donné à Nicolas Sarkozy une victoire sans appel, ce mépris sans retenue de la part de déçus du résultat d’une élection présidentielle démocratique ? Mesdames et messieurs les électeurs royalistes et bayrouistes de l’entre deux tours, soyez tolérants, débarrassez vous d’une rancœur inefficace, n’enlevez pas à ceux qui n’ont pas voté comme vous leur espérance.

    Si on peut comprendre une certaine amertume de la part de ceux qui ont cru en une possible victoire des battus des deux tours, on perçoit déjà se profiler les discours de haine qui ont malheureusement émaillé cette campagne électorale.

    Oui, pourquoi tant de haine ? Parce que Nicolas Sarkozy a parlé de la France, de son identité et des valeurs millénaires qui l’ont forgée ? Parce qu’il a dit que ces valeurs n’étaient pas négociables, pas plus que l’égalité des femmes et des hommes, la laïcité, la liberté de conscience ? Parce qu’il n’accepte pas cette idée de repentance ? Parce qu’il veut tourner la page de mai 68 en valorisant le goût du travail, de l’autorité, de l’effort et du respect ?

    L’électorat a choisi celui dont ils ont considéré qu’il avait les qualités de l’homme d’État digne de cette fonction présidentielle en phase avec les nécessités de son temps. Une majorité confortable a choisi celui dont ils ont imaginé qu’il serait le plus à même de redresser le pays en tenant ses promesses. Ils ont donné leur préférence à celui qui s’est efforcé d’expliquer durant de longs mois un projet étudié, préparé, volontaire, difficile mais possible, qui s’est adressé dignement à tous les Français, au-delà des partis politiques. Ils ont préféré celui dont les contradicteurs clamaient depuis des mois la dangerosité, l’irascibilité, la nervosité. Ils ont choisi au contraire celui qui a su contenir sa fougue, refusant le « tout État », refusant de se porter au niveau d’opposants dont les comportements les éliminaient naturellement de leurs prétendues statures de présidentiables. Ils ont pensé qu’en élevant Nicolas Sarkozy à la plus haute fonction de l’État, plutôt que de voir répéter les vieilles recettes du socialisme à la française, ce socialisme le plus vieux du monde qui donne sa préférence à l’assistanat et à l’interventionnisme, allait enfin naître l’espoir de faire disparaitre les inégalités, de vaincre en cinq ans le chômage, de maîtriser l’immigration en rétablissant les lois de la République, de transmettre les repères du travail et du mérite, de l’autorité et du respect, de moraliser le capitalisme financier, d’assurer la défense de notre culture et une école qui garantisse la réussite de tous, de protéger notre commerce et notre industrie dans la mondialisation en réhabilitant la préférence communautaire européenne, notamment en matière d’agriculture, de s’orienter vers une politique courageuse en faveur du développement durable, de redonner à la France sa place dans les défis du monde, donner au génie français les moyens de s’exprimer et créer de nouvelles richesses, d’assurer enfin de grandes politiques de solidarité, à la fois fraternelles et responsables, notamment envers les plus démunis, les personnes âgées, les handicapés et les personnes en fin de vie.

    Le verdict des urnes est tombé. Le nouveau Président ne pourra décevoir : il saura tenir les promesses auxquelles il ne se dérobera pas, parce qu’il se sait capable de les tenir avec volonté, autorité et pugnacité, son ambition première étant de donner à chacune et à chacun les moyens d’accomplir ses rêves, de réaliser ses ambitions, de réussir sa vie dans une République fraternelle où la diversité sera considérée non comme un handicap mais comme une richesse.

    Les grincheux continueront à vociférer, à tenir ces propos de haine qui ne les grandissent pas. Les inventions, les insinuations, les diffamations et atteintes à la vie privée, les attaques et bassesses en tous genres continueront, ne salissant que ceux qui les profèrent. Les chiens continueront à aboyer mais la caravane passera... Les vrais démocrates attendront dans la sérénité les résultats de cette politique nouvelle qui ne saura tarder à porter ses fruits, en apportant demain au nouveau Président une majorité parlementaire élargie qui lui permettra de tenir ses ambitieuses et nécessaires promesses de réformes, tant attendues. Souhaitons que les valeurs de la République l’emporteront, pour que soient assurés le respect de la liberté et de la justice, le respect des valeurs et croyances de chacune et de chacun.

    Mesdames et messieurs les électeurs royalistes et bayrouistes de l’entre deux tours, soyez tolérants, n’enlevez pas à ceux qui n’ont pas voté comme vous leur espérance. Le président de la République n’est pas celui d’un parti, d’un clan, d’une famille politique. Il est, par définition, le Président de tous les Français, sans exception. L’élargissement souhaité d’une majorité présidentielle vers tous les hommes et femmes de bonne volonté qui accepteront de s’y rallier permettra à un gouvernement stable de mener à bien cette nouvelle politique.

    Yves Desgrées du Loû



  • Y. DESGREES 7 mai 2007 10:27

    @ Damian West :

    Ne soyez pas condescendant... Ne jouez pas au professeur de français que de toute évidence vous ne sauriez être, soyez plus tolérant et respectueux des autres, surtout lorsqu’ils ne pensent pas comme vous... En deux mots, évitez de donner des leçons : un peu plus d’humilité et de modestie vous rendront alors sûrement plus sympathique !

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv