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Y. DESGREES

Ancien président et administrateur de sociétés.
En retraite, mais cependant toujours actif...

Tableau de bord

  • Premier article le 13/03/2007
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  • Y. DESGREES 5 mai 2007 18:20

    Les nombreux « pro-Marie-Ségolène » ont raison de s’inquiéter... Pour autant il semble qu’il soit trop tard. Le verdict des urnes, dimanche soir, ne vous autorise cependant pas à refuser un verdict qui sera sans appel : probablement un score rarement atteint depuis l’élection de Georges Pompidou. Un peu plus de respect de la démocratie ne vous ferait pas de mal. Vous commencez à sentir la défaite, soit ; ce n’est pas une raison pour raidir ses positions passéistes en suggérer comme Mme Royal des menaces. Respectez le choix des électeurs, qui pour l’instant semble très majoritairement en faveur de Nicolas Sarkozy comme successeur de Jacques Chirac. Attention à ne pas donner cette impression détestable d’être à l’avance des « mauvais perdants ». Attendez le 6 mai à 20 heures et quelques minutes pour continuer à commettre vos discours de haine dont la France commence à avoir assez.

    Ce n’est pas ce que les Français attendent de vous, comme de tous. Ne comprenez-vous pas qu’ils en ont assez de la Ségolènitude, de la Bayrouitude, et des discours simplistes et rabâchés des extrémistes de tous bords... Le peuple de France recherche l’apaisement, le calme, un discours simple mais précis de reconstruction de son pays. Avec un nouveau président qui ne sera pas celui d’un parti, d’un clan, d’une famille politique, mais celui de TOUS LES FRANÇAIS sans esception, donc le vôtre !

    On ne verra plus personne laissé au bord du chemin On ne verra plus la chienlit dans les écoles On ne verra plus la perte de croissance On ne verra plus les injustices crées par les « régimes spéciaux » des retraites On ne verra plus de parachutes dorés dans les grandes sociétés On verra de moins en moins d’assistés et de plus en plus de travailleurs heureux d’avoir enfin retrouvé à la fois du travail et leur dignité. Fraternité, justice et ordre social seront au rendez-vous du redressement souhaité par tous.

    Nicolas Sarkozy saura tenir ses promesses, parce qu’elles sont justes, parce qu’elles ont été mûrement et longuement réfléchies et préparées, parce qu’il en a la volonté et les capacités. Ayez l’honnêteté de lire ou relire son discours de Dijon du 23 avril dernier, lorsqu’il pose ces simples questions « pourquoi tant de haine » ? Les réponses, s’il est élu, sont dans ces phrases à la fois nobles, généreuses et constructives.

    L’avenir sera à ceux qui auront la volonté de croire qu’« ensemble tout est possible », celle de de se donner les moyens de participer à la rénovation attendue ; pas à ceux qui ne continueront à imaginer pour la suite qu’une France du déclin.



  • Y. DESGREES 5 mai 2007 18:17

    Les nombreux « pro-Marie-Ségolène » ont raison de s’inquiéter... Pour autant il semble qu’il soit trop tard. Le verdict des urnes, dimanche soir, ne vous autorise cependant pas à refuser un verdict qui sera sans appel : probablement un score rarement atteint depuis l’élection de Georges Pompidou. Un peu plus de respect de la démocratie ne vous ferait pas de mal. Vous commencez à sentir la défaite, soit ; ce n’est pas une raison pour raidir ses positions passéistes en suggérer comme Mme Royal des menaces. Respectez le choix des électeurs, qui pour l’instant semble très majoritairement en faveur de Nicolas Sarkozy comme successeur de Jacques Chirac. Attention à ne pas donner cette impression détestable d’être à l’avance des « mauvais perdants ». Attendez le 6 mai à 20 heures et quelques minutes pour continuer à commettre vos discours de haine dont la France commence à avoir assez.

    Ce n’est pas ce que les Français attendent de vous, comme de tous. Ne comprenez-vous pas qu’ils en ont assez de la Ségolènitude, de la Bayrouitude, et des discours simplistes et rabâchés des extrémistes de tous bords... Le peuple de France recherche l’apaisement, le calme, un discours simple mais précis de reconstruction de son pays. Avec un nouveau président qui ne sera pas celui d’un parti, d’un clan, d’une famille politique, mais celui de TOUS LES FRANÇAIS sans esception, donc le vôtre !

    On ne verra plus personne laissé au bord du chemin On ne verra plus la chienlit dans les écoles On ne verra plus la perte de croissance On ne verra plus les injustices crées par les « régimes spéciaux » des retraites On ne verra plus de parachutes dorés dans les grandes sociétés On verra de moins en moins d’assistés et de plus en plus de travailleurs heureux d’avoir enfin retrouvé à la fois du travail et leur dignité. Fraternité, justice et ordre social seront au rendez-vous du redressement souhaité par tous.

    Nicolas Sarkozy saura tenir ses promesses, parce qu’elles sont justes, parce qu’elles ont été mûrement et longuement réfléchies et préparées, parce qu’il en a la volonté et les capacités. Ayez l’honnêteté de lire ou relire son discours de Dijon du 23 avril dernier, lorsqu’il pose ces simples questions « pourquoi tant de haine » ? Les réponses, s’il est élu, sont dans ces phrases à la fois nobles, généreuses et constructives.

    L’avenir sera à ceux qui auront la volonté de croire qu’« ensemble tout est possible », celle de de se donner les moyens de participer à la rénovation attendue ; pas à ceux qui ne continueront à imaginer pour la suite qu’une France du déclin. YDdL



  • Y. DESGREES 5 mai 2007 17:47

    Les nombreux « pro-Marie-Ségolène » ont raison de s’inquiéter... Pour autant il semble qu’il soit trop tard. Le verdict des urnes, dimanche soir, ne vous autorise cependant pas à refuser un verdict qui sera sans appel : probablement un score rarement atteint depuis l’élection de Georges Pompidou.

    Un peu plus de respect de la démocratie ne vous ferait pas de mal. Vous commencez à sentir la défaite, soit ; ce n’est pas une raison pour raidir ses positions passéistes en suggérer comme Mme Royal des menaces. Respectez le choix des électeurs, qui pour l’instant semble très majoritairement en faveur de Nicolas Sarkozy comme successeur de Jacques Chirac. Attention à ne pas donner cette impression détestable d’être à l’avance des « mauvais perdants ». Attendez le 6 mai à 20 heures et quelques minutes pour continuer à commettre vos discours de haine dont la France commence à avoir assez.

    Ce n’est pas ce que les Français attendent de vous, comme de tous. Ne comprenez-vous pas qu’ils en ont assez de la Ségolènitude, de la Bayrouitude, et des discours simplistes et rabâchés des extrémistes de tous bords... Le peuple de France recherche l’apaisement, le calme, un discours simple mais précis de reconstruction de son pays. Avec un nouveau président qui ne sera pas celui d’un parti, d’un clan, d’une famille politique, mais celui de TOUS LES FRANÇAIS sans esception, donc le vôtre !

    On ne verra plus personne laissé au bord du chemin On ne verra plus la chienlit dans les écoles On ne verra plus la perte de croissance On ne verra plus les injustices crées par les « régimes spéciaux » des retraites On ne verra plus de parachutes dorés dans les grandes sociétés On verra de moins en moins d’assistés et de plus en plus de travailleurs heureux d’avoir enfin retrouvé à la fois du travail et leur dignité. Fraternité, justice et ordre social seront au rendez-vous du redressement souhaité par tous.

    Nicolas Sarkozy saura tenir ses promesses, parce qu’elles sont justes, parce qu’elles ont été mûrement et longuement réfléchies et préparées, parce qu’il en a la volonté et les capacités. Ayez l’honnêteté de lire ou relire son discours de Dijon du 23 avril dernier, lorsqu’il pose ces simples questions « pourquoi tant de haine » ? Les réponses, s’il est élu, sont dans ces phrases à la fois nobles, généreuses et constructives.

    L’avenir sera à ceux qui auront la volonté de croire qu’« ensemble tout est possible », celle de de se donner les moyens de participer à la rénovation attendue ; pas à ceux qui ne continueront à imaginer pour la suite qu’une France du déclin.



  • Y. DESGREES 5 mai 2007 11:29

    Votre proposition de « veille citoyenne » me parait tout à fait dérisoire, voire farfelue : la presse doit demeurer libre, comme le peuple doit demeurer libre. On sait fort bien que le vrai pluralisme prôné par certaine presse écrite n’existe pas et ne peut exister, ne serait-ce que parceque les journaux appartiennent presque tous à des groupes familiaux ou financiers, groupes qui ont aussi droit à défendre leurs valeurs au moyen de la ligne éditoriale de leurs journaux. Très souvent, l’origine de cette presse avait précisément pour but de défendre des idées.

    Faut-il s’inquiéter de cela ? Aujourd’hui, contrairement à un passé pas si lointain, tout a changé du pouvoir des médias... Les habitants de notre pays savent fort bien que près de 8 journalistes sur 10, possesseurs d’une carte de presse avaient voté à gauche, moins de 20 °/° à droite ou au centre, donc un état très loin d’être le reflet du vote moyen des Français. Il y cependant un espoir certain : Il y a soixante ans le peuple avait tendance à imaginer que « puisque c’était écrit dans les journaux », c’était vrai...Plus tard, « c’était probablement vrai », ensuite « c’était possible », etc... Aujourd’hui, le lecteur semble bien connaitre que « ce n’est pas parce que le prétend tel ou tel journal que c’est vrai » ; de plus en plus nombreux sont aujourd’hui les lecteurs qui se méfient des informations qui paraissent, sachant fort bien que par une présentation sournoisement orientée, on cherche à travestir la vérité, même si ce n’est pas toujours sciemment .



  • 4 mai 2007 20:22

    Pour répondre à cette question intéressante de Me Philippe Bilger, je pense qu’il faille nécessairement éviter de faire de la « psychologie de bazar » partisane, mais plutôt faire appel, losqu’on n’est pas spécialiste en « psy », à de simples raisonnements de bon sens.

    Pour ma part, je suppose que Nicolas Sarkozy, devant les attaques personnelles de plus en plus fréquentes et dures au fur et mesure que les songages donnaient perdante Ségolène Royale, a choisi avec raison d’adopter un comportement calme : Mme Royal dit de son adversaire qu’il est dangereux, qu’il ne se maitrise pas, qu’il est le contraire de social, etc...

    Nicolas Sarkozy a voulu démontrer le contraire, en respectant son adversaire, laquelle cherchait à le faire sortir de ses gonds. N’arrivant pas à atteindre son but, c’est elle qui s’énerva et ne put se contenir qu’en feignant une « colère saine » alors que non seulement le téléspectateur observait que celle-ci était préparée, mais que de plus elle s’énervait en disant des contre-vérités sur ce thème des enfants handicapés... La presse, même « de gauche » en convenait ce matin.

    Lorsqu’on prend le soin de regarder, à nouveau, le duel qui les opposait jeudi soir, on observe en effet que Royal regarde derrière (ou sur les côtés) son adversaire, évitant de le regarder « les yeux dans les yeux ». Ce pourrait être à priori déstabilisant, mais il ne semble pas que cela le fut pour Sarkozy qui en à vu d’autres... Il aurait (?) donc pris le parti de s’adresser de temps en temps aux deux journalistes, pour maintenir une contenance naturelle, qui l’empêcha de tomber dans les panneaux tendus à plusieurs reprises, gardant son flegme et montrant par là à 20 millions de téléspectateurs qu’il avait davantage que son adversaire une stature de présidentiable.

    C’est en tous cas ce que j’ai ressenti personnellement. En obesrvant aujourd’hui les sondages publiés à ce sujet, je suis conforté dans ces impressions.

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