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Y. DESGREES

Ancien président et administrateur de sociétés.
En retraite, mais cependant toujours actif...

Tableau de bord

  • Premier article le 13/03/2007
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Derniers commentaires



  • Y. DESGREES 18 avril 2007 20:23

    Merci pour vos aimables commentaires... Pour toute réponse, je vous dirai que « TOUT CE QUI EST OUTRANCIER EST INSIGNIFIANT ». Vos méthodes courtoises ne valent pas d’autre réponse. D’eux-mêmes, les internautes pourront juger. Yves Desgrées



  • Y. DESGREES 18 avril 2007 20:12

    Des adversaires politiques et une presse complaisante, écrite et télévisée, citent régulièrement à l’envi les mots de « racaille » ou « Kärcher », prononcés par Nicolas Sarkozy il y a quelques mois.

    L’affaire n’est pas innocente, destinée à donner du président de l’UMP une image de peur, l’image d’un candidat fascisant qui aurait choisi par ces termes de stigmatiser globalement la population des banlieues.

    Il n’est pas inutile de rappeler ici des faits qui ont été rapportés volontairement hors de leur contexte. Lors des évènements qui eurent lieu en 2005 dans les banlieues, le Ministre de l’Intérieur en visite à Argenteuil au cœur de la cité, fut interpellé par une femme « Débarrassez-nous de cette racaille ! » à laquelle il répondit « madame, la racaille du quartier, on va vous en débarrasser ». La télévision ne rapporta à l’époque que la réponse du ministre, se gardant de citer l’interpellation de la femme en question, non plus que la conversation avec les jeunes du quartier... donnant le sentiment de la part de Nicolas Sarkozy d’une stigmatisation de l’ensemble de ses habitants. Déjà, quelques mois auparavant, l’expression « nettoyer au Kärcher » avait été prononcée, hors micros et caméras, à la famille éprouvée du jeune Sidi Ahmed, mort à l’âge de onze ans d’une balle perdue, à La Courneuve. Le maire communiste de cette cité n’aurait rapporté intentionnellement le propos hors de son contexte, il est probable qu’il aurait aussi fait long feu...

    Ces impostures volontaires, aujourd’hui reprises par de nombreux internautes, destinées à donner du candidat de l’UMP l’image d’un candidat dangereux, voire redoutable, fait hélas partie d’une certaine complaisance coupable en matière d’information de la part d’internautes, et de médias en mal de sensationnel.

    Le plus surprenant, le moins étonnant pour des téléspectateurs et lecteurs heureusement de plus en plus nombreux à ne plus s’en laisser conter, c’est de relire dans le quotidien « le Monde » du 13 juin 2002 les propos de Malek Boutih, alors président d’SOS-Racisme, aujourd’hui membre du comité de campagne de Ségolène Royal, interviewé sur la police des cités des banlieues : « Il faut remettre la police au travail, Le plus grand nombre de bavures n’est plus son fait, c’est la racaille qui tue le plus dans les cités ». Dans la même interview, à propos des jeunes casseurs : « les barbares des cités, il n’y a plus à tergiverser, il faut leur rentrer dedans, taper fort, les vaincre, reprendre le contrôle des territoires qui leur ont été abandonnés par des élus en mal de tranquillité ».

    Il n’est pas dans notre intention d’accabler ici Malek Boutih ne faisant que répéter ce qu’il disait des jeunes casseurs des banlieues prêts en permanence à en découdre.

    C’est alors que les mêmes propos tenus par un fils d’immigrés algériens, lesquels n’avaient donné lieu à aucune contestation, n’auraient pas la même dimension que ceux du Ministre de l’Intérieur d’alors, incomplètement et volontairement reproduits hors de leur contexte ?

    Pour des raisons de politique politicienne, des opposants intellectuellement malhonnêtes ont ainsi tenté de travestir la vérité.

    Il me semble que ces mots de Nicolas Sarkozy dans son fameux discours de Nîmes « pour la France », le 6 mai 2006, illustrent bien cette utile mise au point : « Abîmée la politique quand le mensonge l’emporte sur la vérité. Détruite la politique lorsque l’on doit se défendre de misérables machinations, organisées par des officines cherchant à compromettre et des apprentis comploteurs cherchant à salir. Cette politique là ne doit pas avoir droit de cité dans notre République. C’est pourquoi, j’irai jusqu’au bout de l’exigence de vérité. »

    Yves Desgrées du Loû 18.04.2005



  • Y. DESGREES 18 avril 2007 20:03

    Votre article tendancieux et partisan reflète bien la désinformation continuant à traîner sur le net.

    Des internautes comme l’auteur de cet article, des adversaires politiques et une presse complaisante, écrite et télévisée, citent régulièrement à l’envi les mots de « racaille » ou « Kärcher », prononcés par Nicolas Sarkozy il y a quelques mois. L’affaire n’est pas innocente, destinée à donner du président de l’UMP une image de peur, l’image d’un candidat fascisant qui aurait choisi par ces termes de stigmatiser globalement la population des banlieues.

    Il n’est pas inutile de rappeler ici des faits qui ont été rapportés volontairement hors de leur contexte. Lors des évènements qui eurent lieu en 2005 dans les banlieues, le Ministre de l’Intérieur en visite à Argenteuil au cœur de la cité, fut interpellé par une femme « Débarrassez-nous de cette racaille ! » à laquelle il répondit « madame, la racaille du quartier, on va vous en débarrasser ». La télévision ne rapporta à l’époque que la réponse du ministre, se gardant de citer l’interpellation de la femme en question, non plus que la conversation avec les jeunes du quartier... donnant le sentiment de la part de Nicolas Sarkozy d’une stigmatisation de l’ensemble de ses habitants. Déjà, quelques mois auparavant, l’expression « nettoyer au Kärcher » avait été prononcée, hors micros et caméras, à la famille éprouvée du jeune Sidi Ahmed, mort à l’âge de onze ans d’une balle perdue, à La Courneuve. Le maire communiste de cette cité n’aurait rapporté intentionnellement le propos hors de son contexte, il est probable qu’il aurait aussi fait long feu...

    Ces impostures volontaires, aujourd’hui reprises par de nombreux internautes,y compris vous-même au début de votre papier, destinées à donner du candidat de l’UMP l’image d’un candidat dangereux, voire redoutable, fait hélas partie d’une certaine complaisance coupable en matière d’information de la part de médias en mal de sensationnel.

    Le plus surprenant, le moins étonnant pour des téléspectateurs et lecteurs heureusement de plus en plus nombreux à ne plus s’en laisser conter, c’est de relire dans le quotidien « le Monde » du 13 juin 2002 les propos de Malek Boutih, alors président d’SOS-Racisme, aujourd’hui membre du comité de campagne de Ségolène Royal, interviewé sur la police des cités des banlieues : « Il faut remettre la police au travail, Le plus grand nombre de bavures n’est plus son fait, c’est la racaille qui tue le plus dans les cités ». Dans la même interview, à propos des jeunes casseurs : « les barbares des cités, il n’y a plus à tergiverser, il faut leur rentrer dedans, taper fort, les vaincre, reprendre le contrôle des territoires qui leur ont été abandonnés par des élus en mal de tranquillité ».

    Il n’est pas dans mon intention d’accabler ici Malek Boutih ne faisant que répéter ce qu’il disait des jeunes casseurs des banlieues prêts en permanence à en découdre.

    C’est alors que les mêmes propos tenus par un fils d’immigrés algériens, lesquels n’avaient donné lieu à aucune contestation, n’auraient pas la même dimension que ceux du Ministre de l’Intérieur d’alors, incomplètement et volontairement reproduits hors de leur contexte ?

    Pour des raisons de politique politicienne, des opposants intellectuellement malhonnêtes ont ainsi tenté de travestir la vérité.

    Pour finir, il me semble que ces mots de Nicolas Sarkozy dans son fameux discours de Nîmes « pour la France », le 6 mai 2006, illustrent bien cette utile mise au point : « Abîmée la politique quand le mensonge l’emporte sur la vérité. Détruite la politique lorsque l’on doit se défendre de misérables machinations, organisées par des officines cherchant à compromettre et des apprentis comploteurs cherchant à salir. Cette politique là ne doit pas avoir droit de cité dans notre République. C’est pourquoi, j’irai jusqu’au bout de l’exigence de vérité. »

    Yves Desgrées du Loû 18.04.2005



  • Y. DESGREES 17 avril 2007 19:17

    Merci pour votre message... Eric est mon (jeune) cousin germain... Bien amiocalement à vous !



  • Y. DESGREES 17 avril 2007 19:15

    Ce que vous colportez, peut-être sans vous en rendre compte, me donne raison : les bruits courant sur la vente d’appartement de N. Sarkozy ont eu leur lot de réponses contrôlées ; il ne s’agissait que de rumeurs (comme beaucoup d’autres) destinées à lui faire du tort dans l’esprit de beaucoup d’électeurs. On pourrait en citer beaucoup d’autres ! Mon article avait seulement pour but de rectifier le tir concernant les mots « racaille » et Kärcher", en raison de ce que j’ai pu lire sur AgoraVox, et en résumé faire constater au lecteur que, lorsque des opposants manquent d’idées, lorsqu’ils ne veulent pas admettre leur incapacité à étudier les problèmes de fond qui intéressent les Français que nous sommes, ils ne trouvent souvent comme moyen de gagner des électeurs qu’en faisant des procès d’intention ou en faisant courir des rumeurs... Ces attaques indignes sont très éloignées de la manière de Nicolas Sarkozy de faire campagne. Je pense même que, même si cela le touche, pour l’instant il n’en a cure...

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