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Y. DESGREES

Ancien président et administrateur de sociétés.
En retraite, mais cependant toujours actif...

Tableau de bord

  • Premier article le 13/03/2007
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Derniers commentaires



  • Y. DESGREES 7 mai 2007 10:12

    La syntaxe n’a rien à voir dans ce qu’exprime l’auteur. Il ne me semble pas difficile de comprendre son message d’appel au bon sens, celui d’accepter simplement , démocratiquement, le verdict des urnes qui est tombé hier soir. Flavien s’est exprimé, c’est un droit absolu que certains voudraient lui contester. Il a signalé qu’il n’avait voté pour le nouveau président à aucun des deux tours, c’est aussi un droit incontestable. Comme il se veut un vrai démocrate, il choisit simplement, plutôt que de contester, vociférer, lutter à priori contre le nouvel élu, en un mot « se comporter comme des anarchistes », de veiller, d’attendre la tenue des promesses, de manifester une acceptation positive face à l’échec du favori qu’il souhaitait sur la plus haute marche du podium. Je ne connais pas le bord politique et les choix qui furent les siens, mais quels qu’ils soient je les respecte. Son écrit d’aujourd’hui prouve en tous les cas une vision de la démocratie honnête que ne nombreux internautes pourraient partager. Yves DdL



  • Y. DESGREES 6 mai 2007 23:04

    Monsieur Lipietz, je ne vous aurais jamais soupçonné de proférer de telles contre-vérités, pour ne pas dire mensonges, si gros qu’ils ne résisteront pas longtemps à l’analyse du bon sens faite par les lecteurs de votre papier : vous voulez insinuer que « Le Parisien » se serait apprété à publier une interview de Nicolas Sarkozy dans son numéro de samedi, contrevenant ainsi aux règles de l’équité. Volontairement, vous passez sous silence l’essentiel : l’interview (deux pages pleines) publiée la veille sur... Ségolène Royal ! « Le Parisien » prévenait d’ailleurs ses lecteurs de leur souci de donner de la même manière la parole à Nicolas Sarkozy le lendemain, soit le samedi. Vous vous abstenez volontairement de donner ces précisions. Il se trouve, avec cette information que vous ne donnez pas, que ce quotidien avait prévu depuis plusieurs jours les deux interviews successives, mais que la publication du samedi devenait illégale. Contrairement à ce que vous insinuez, non seulement Nicolas Sarkozy n’était pour rien dans ce passage qui n’eut pas lieu, mais qui a donné dans les jours précédents le 2e tour, deux pages entières de plus pour... la candidate socialiste. Vous avez voulu faire croire à ceux qui vous ont lu, à une mainmise de Nicolas Sarkozy sur les organes de presse : quelle malhonnêteté intellectuelle, quel mépris aussi pour des journalistes qui sont précisément, à juste titre, très soucieux de conserver leur liberté ! Décidément, vous ne connaissez rien à la presse écrite ! Rassurez-vous, monsieur Lipietz, cela n’a pas empêché Nicolas Sarkozy de l’emporter haut la main, avec un score que vous n’attendiez sûrement pas. La prochaine fois, soyez plus modeste dans vos affirmations, renseignez-vous avant de publier de telles contre-vérités, probablement dans le but de nuire à quelqu’un qui n’est pas de votre bord, mais ce n’est sûrement pas une raison légitime. Je pense personnellement que ce genre d’inexactitudes volontaires n’aura servi en définitive qu’à aider votre favorite à perdre...



  • Y. DESGREES 6 mai 2007 11:25

    C’est cela, pour vous, une définition de la démocratie ? Votre propos de mauvais perdant vous condamne à l’avance : ayez au moins le respect du vote de vos concitoyens ! Tout ce qui est outrancier est insignifiant... Vos appels indignes à l’émeute ne vous honorent pas plus qu’ils n’ont honoré celle qui sera ce soir la perdante de cette élection !



  • Y. DESGREES 5 mai 2007 19:29

    Les nombreux « pro-Marie-Ségolène » ont raison de s’inquiéter... Pour autant il semble qu’il soit trop tard. Le verdict des urnes, dimanche soir, ne vous autorise cependant pas à refuser un verdict qui sera sans appel : probablement un score rarement atteint depuis l’élection de Georges Pompidou.

    Un peu plus de respect de la démocratie ne vous ferait pas de mal. Vous commencez à sentir la défaite, soit ; ce n’est pas une raison pour raidir ses positions passéistes en suggérer comme Mme Royal des menaces. Respectez le choix des électeurs, qui pour l’instant semble très majoritairement en faveur de Nicolas Sarkozy comme successeur de Jacques Chirac. Attention à ne pas donner cette impression détestable d’être à l’avance des « mauvais perdants ». Attendez le 6 mai à 20 heures et quelques minutes pour continuer à commettre vos discours de haine dont la France commence à avoir assez. Ce n’est pas ce que les Français attendent de vous, comme de tous. Ne comprenez-vous pas qu’ils en ont assez de la Ségolènitude, de la Bayrouitude, et des discours simplistes et rabâchés des extrémistes de tous bords...

    Le peuple de France recherche l’apaisement, le calme, un discours simple mais précis de reconstruction de son pays. Avec un nouveau président qui ne sera pas celui d’un parti, d’un clan, d’une famille politique, mais celui de TOUS LES FRANÇAIS, y compris vous-même.

    Soyons constructifs : Il nous faut croire qu’ On ne verra plus personne laissé au bord du chemin On ne verra plus la chienlit dans les écoles On ne verra plus la perte de croissance On ne verra plus les injustices crées par les « régimes spéciaux » des retraites On ne verra plus de parachutes dorés dans les grandes sociétés On verra de moins en moins d’assistés et de plus en plus de travailleurs heureux d’avoir enfin retrouvé à la fois du travail et leur dignité. Fraternité, justice et ordre social seront au rendez-vous du redressement souhaité par tous.

    Nicolas Sarkozy saura tenir ses promesses, parce qu’elles sont justes, parce qu’elles ont été mûrement et longuement réfléchies et préparées, parce qu’il en a la volonté et les capacités. Ayez l’honnêteté de lire ou relire son discours de Dijon du 23 avril dernier, lorsqu’il pose les questions « pourquoi tant de haine » ? Les réponses, s’il est élu, sont dans ces phrases à la fois nobles, généreuses et constructives.

    L’avenir sera à ceux qui auront la volonté de croire qu’« ensemble tout est possible », celle de participer à la rénovation attendue ; pas à ceux qui ne continuent à imaginer pour la suite qu’une France du déclin. YDdL



  • Y. DESGREES 5 mai 2007 19:19

    Les nombreux « pro-Marie-Ségolène » ont raison de s’inquiéter... Pour autant il semble qu’il soit trop tard. Le verdict des urnes, dimanche soir, ne vous autorise cependant pas à refuser un verdict qui sera sans appel : probablement un score rarement atteint depuis l’élection de Georges Pompidou.

    Un peu plus de respect de la démocratie ne vous ferait pas de mal. Vous commencez à sentir la défaite, soit ; ce n’est pas une raison pour raidir ses positions passéistes en suggérer comme Mme Royal des menaces. Respectez le choix des électeurs, qui pour l’instant semble très majoritairement en faveur de Nicolas Sarkozy comme successeur de Jacques Chirac. Attention à ne pas donner cette impression détestable d’être à l’avance des « mauvais perdants ». Attendez le 6 mai à 20 heures et quelques minutes pour continuer à commettre vos discours de haine dont la France commence à avoir assez. Ce n’est pas ce que les Français attendent de vous, comme de tous. Ne comprenez-vous pas qu’ils en ont assez de la Ségolènitude, de la Bayrouitude, et des discours simplistes et rabâchés des extrémistes de tous bords...

    Le peuple de France recherche l’apaisement, le calme, un discours simple mais précis de reconstruction de son pays. Avec un nouveau président qui ne sera pas celui d’un parti, d’un clan, d’une famille politique, mais celui de TOUS LES FRANÇAIS, y compris vous-même.

    Soyons constructifs : Il nous faut croire qu’ On ne verra plus personne laissé au bord du chemin On ne verra plus la chienlit dans les écoles On ne verra plus la perte de croissance On ne verra plus les injustices crées par les « régimes spéciaux » des retraites On ne verra plus de parachutes dorés dans les grandes sociétés On verra de moins en moins d’assistés et de plus en plus de travailleurs heureux d’avoir enfin retrouvé à la fois du travail et leur dignité. Fraternité, justice et ordre social seront au rendez-vous du redressement souhaité par tous.

    Nicolas Sarkozy saura tenir ses promesses, parce qu’elles sont justes, parce qu’elles ont été mûrement et longuement réfléchies et préparées, parce qu’il en a la volonté et les capacités. Ayez l’honnêteté de lire ou relire son discours de Dijon du 23 avril dernier, lorsqu’il pose les questions « pourquoi tant de haine » ? Les réponses, s’il est élu, sont dans ces phrases à la fois nobles, généreuses et constructives.

    L’avenir sera à ceux qui auront la volonté de croire qu’« ensemble tout est possible », celle de participer à la rénovation attendue ; pas à ceux qui ne continuent à imaginer pour la suite qu’une France du déclin. YDdL

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