« Aucun maire, aucun conseiller général ne peut faire rouvrir des usines. Mais un député, en votant des lois, par exemple, contre le licenciement boursier, peut le faire »
Interdire la fermeture d’une usine peut-être mais rouvrir des usines qui ont fermé depuis plusieurs années j’ai quelques doutes surtout que dans le Nord ça reviendrait à rouvrir les mines. Je préfère prévenir que de guérir les déceptions futures.
De toute façon ce débat sera tranché très bientôt. Si les grecs votent plus massivement pour l’extreme gauche et l’extreme droite aux prochaines législatives, on pourra s’interroger sur la pertinence de la sortie de Lagarde.
La dénomination Cofidis visait à regrouper dans un même sac tous les petits débiteurs dont le défaut ne constitue pas une perte significative pour le créancier. La situation de la Grèce est plus proche de celle d’eurotunnel par exemple que celle de votre oncle. Voilà une entreprise qui ne parvenait pas à rembourser ses dettes et dont les créanciers ont choisi de rééchelonner la dette au maximum dans l’espoir de voir un jour une partie de leurs créances remboursées. Ils n’avaient pas beaucouo d’autre solution si ce n’est saisir une partie du tunnel ou prendre des participations (pour en faire quoi ?). Les banquiers qui pretent à la Grèce sont les mêmes que ceux qui prêtent à eurotunnel mais ils sont très différents du vendeur de tapis qui vous sert de banquier, ou de proprio,...
Un ministre de l’économie peut sans doute avoir son mot à dire sur le prix de l’uranium puisqu’on s’aperçoit qu’il a son mot à dire sur la rémunéraiton du pdg d’Areva. Mais ça nécessite plus de courage que de s’appitoyer a posteriori sur le sort des pauvres nigériens.
Enfin, si le FMI a mis en place des politiques alors que les conditions n’étaient pas réunies pour qu’elles profitent aux populations, il est également responsable en dépit de toutes les qualités que pouvait avoir cette politique.
Quel provocateur ce brave Monsieur René Dosière, demander l’égalité ! Il n’a toujours pas compris que le PS d’Aubry avait remplacé « liberté, égalité, fraternité » par « diversité, mixité, parité », cet élément important permet de mieux comprendre sa non-investiture.