pour détourner l’attention de leur population des problèmes intérieurs très graves.
voilà, je pense que côté « occidental » c’est la vraie raison de la guerre. Mais vu qu’il n’y aura pas d’élections majeures avant 2 ans, rien ne pourra arrêter la guerre avant 2 ans. La Russie va continuer à détruire l’Ukraine et son armée, et se détourner complètement de l’Europe vers les BRICS. Et dans 2 ans, le nouveau président des USA De Santis lâchera le gouvernement Ukrainien comme une vieille chaussette trouée.
Le problème, c’est que la CIA le sait aussi. Grâce à l’imbécile Trump ils ont réussi à éviter le ras de marée Républicain en 2022 et rempiler pour 2 ans, mais ils n’auront pas cette chance une deuxième fois.
pouvez-vous s’il vous plait décrire de quoi il s’agit ? Pour votre gouverne, les habitants du territoire Ukrainien — celui d’avant 2014 pour faire simple — ne constitue pas 1 (un) peuple, mais au moins 3 :
à l’est ce sont des Russes (le Donbass)
au sud-ouest ce sont des Hongrois (Kárpátalja)
le reste peut éventuellement s’apparenter Ukrainien, mais là-encore je pense qu’il y a des Polonais et des Moldaves dans le tas
En fait, il y a un indice très simple pour savoir si quelqu’un fait de la propagande : quand il parle de « peuple ». Le « peuple » n’existe pas : ni le peuple Ukrainien, ni le peuple Juif, ni même le peuple Français. Toute personne qui parlera de « peuple ceci » ou « peuple cela » veut vous embobiner
@sylvain : moi je trouve que le mot « tolérance » reflète justement bien la situation. Effectivement, on tolère ce qu’on n’aime pas mais qu’on est plus-ou-moins obligé d’accepter. C’est quand-même ma réalité pour la plupart des cibles de la tolérance.
Par contre, je ne comprends pas les gens qui sont de l’autre côté de la tolérance et que réclame qu’on les tolère, et ce faisant réclament de ne pas re bienvenus mais seulement acceptés. Moi, perso, j’essaye de faire en sorte que les gens soient contents de me voir, je fais des efforts pour cela, et je ne pisse pas dans les jardins de mes voisins en réclamant ensuite qu’ils doivent tolérer ça parce-que ce serait la coutume chez moi.