@Fifi Brind_acier : « aucune sortie de l’ UE en vue ! »
j’ai une question sérieuse à ce sujet : si vous êtes dans un groupe d’amis avec qui vous partagez pleines de bonnes choses, et que ce groupe commence à prendre une tournure qui vous déplaît, que faites vous : vous vous cassez de ce groupe complètement, ou cherchez-vous à l’influencer pour qu’il soit à nouveau aussi sympa qu’au début ? Si ce groupe d’amis, en plus de s’organiser pour des fêtes et s’entraider au jardinage, raquette les petits sous les ordres du gros voisin malpoli, allez-vous dire à ce voisin d’aller se faire cuire un oeuf ou quittez-vous votre cercle d’amis ?
@Fifi Brind_acier : est-ce que ces 500 000 dont on parle sont réellement enregistrés (donc en attente légale de jugement de leur statut de réfugiés) ou seulement estimés (donc présents illégalement en Italie) ?
L’habileté de Orbán avait été de créer des zones de transit à la frontière, ouverte vers l’extérieur, donc pas une prison, où tous les demandeurs d’asile sont transférés en attente de jugement de leur demande : la plupart n’attendent même pas le résultat (négatif pour la plupart de toutes façons) et s’en vont tenter leur chance ailleurs par la sortie vers l’autre côté. Ces zones de transit ont la même légalité que les zones de transit dans les aéroports.
@Fifi Brind_acier : « Syriza aussi avait un bien joli programme »
oui, et Varoufakis voulait le mettre en oeuvre (créer une monnaie nationale en parallèle ou à la place de l’€uro), c’est Tsipras qui a trahi. J’espère que les 2 partis Italiens auront appris la leçon et iront jusqu’au bout.
@Fifi Brind_acier : « levée des sanctions contre la Russie. Si 1 seul pays européen dit non, (...), rien ne change »
en fait, c’est l’inverse : les sanctions ont une durée limitée dans le temps (celles en cours en ce moment se terminent en juillet 2018 je crois) et c’est leur reconduction qui nécessite l’unanimité : si un seul pays vote contre (la reconduction), les sanctions s’arrêtent.
@malitourne : si on sait : ils préparent le mini-bot, une monnaie nationale parallèle à l’€uro, ce que Varoufakis avait déjà voulu en Grèce mais il avait été mis en minorité par Tsipras et est donc sorti du gouvernement Syriza. Avec ce précédent on peut être certain que l’Italie ne reculera pas sur ce sujet, et ils présenteront la facture : soit la monnaie parallèle – qui risquera de faire exemple pour les autres pays – soit remises des dettes à la BCE. Les 2 partis sont en phase sur cette question.
La réaction des autres (UE, Allemagne, BCE, OTAN...) est inconnue.