Je ne comprends pas bien : dans le film en question, à 25:00, on voit le bateau et ses dépendances s’approcher d’un canot pneumatique, en parfait état, par beau temps et mer calme : il n’y a rien ni personne à sauver, là. On voit bien que le bateau aura du mal à traverser la Méditerannée, mais si l’objectif du Aquarius est de finir de faire traverser le gens qui ont embarqué dans un frêle esquif, il ne s’agit plus de sauvetage mais de transport. Et si la seule occupation du bateau en question est ce transport, financé par des sources inconnues, alors nous sommes en présence de trafic d’être humains.
Et vu les humains qu’ils trafiquent, il s’agit de traite négrière. Et dire qu’il y a des « gôchistes » qui défendent ce genre d’activité !
@Croa : « je n’ai pas souvent vu de palmier à huile en métropole. »
ça, je ne sais pas, mais de la betterave à sucre pour faire de l’alcool, ou des champs de colza pour faire du agro-diesel, j’en ai vu partout. Et ces plantes ont parmi les meilleurs rendements possibles, seule la canne-à-sucre est meilleure.
@Croa : Le « diesel » c’est un type de moteur inventé par Monsieur Rudolf Diesel...
... et qui le faisait tourner avec de l’huile de tournesol. Ce n’est que plus tard qu’on a remarqué que ce type de moteur pouvait aussi tourner avec des résidus pétroliers (le gasoil)
Merci @ l’auteur pour cet article très intéressant.
MAIS : j’arrive à la conclusion inverse : oui, les agro-carburants sont l’avenir. En supposant que les chiffres de l’article soient justes (et selon mes recherches elles le sont à peu près) :
« Pour remplacer seulement 10 % des carburants pétroliers par des biocarburants, elle devrait y consacrer 2,7 millions d’hectares soit 18,5 % de sa surface agricole utile »
Donc c’est tranquille : comme il y a surproduction agricole de toutes façons, il suffit de consacrer 20% des terres agricoles aux biocarburants, et de baisser l’utilisation de carburants en changeant à la fois les habitudes (faites du vélo) et les technologies (maisons bioclimatiques)
@Castel : « Encore ce genre d’argument de débiles »
c’est la théière de Russell, même Dugué l’a reconnu et n’a plus osé y répliquer. Les Romains avaient déjà une version de ça : Quod gratis asseritur gratis negatur : ce qui est affirmé sans preuve peut être nié sans preuve. Tout comme en droit on est innocent en l’absence de preuves, en science un truc est faux en l’absence de preuves.
En science, ce qui n’est pas mesurable n’existe pas. On entre alors dans le domaine de la religion ou de la poésie.