non, pas vraiment. Après la révolution vient la terreur, l’empire, la restauration, la 1ère république, la 1ère guerre mondiale, la deuxième, le régime de vichy... et avant la révolution il y avait la guerre avec les Anglais, en particulier dans les amériques, et c’est aussi ça qui a ruiné le royaume.
C’est d’ailleurs ça qui me gène : la France fait comme si en 1789 l’Histoire avait été mise à zero : non, la révolution Française n’est qu’une péripétie dans l’histoire complexe de la France, et de l’Europe en général. D’ailleurs, ce que les étrangers visitent de la France – de Paris du moins – sont Versailles, le Louvre, l’Arc de Triomphe, la place de la Concorde ... que des vestiges anti-révolutionnaires. Pourquoi fêter alors le 14 juillet comme fête nationale si les congrès se réunit à Versailles ?
@ l’auteur : j’imagine que vous parlez à Dieu, là ? Mais si Dieu est le créateur du monde, quelle raison aurait-il à être « bon » ? Ou « mauvais » ou « méchant » ? Ces termes anthropomorphiques s’appliquent-ils seulement à un Dieu ?
Un scientifique qui étudie une fourmilière se soucie-t-il des opinions des fourmis ? Ou des rats de laboratoire ? Un dresseur de dauphins est-il « bon » ou « mauvais » ? Il les nourrit mais les oblige à lui obéir et faire des pirouettes ridicules : c’est « gentil » ou « méchant » ?
En d’autres termes, si Dieu existe, il doit bien se foutre de votre poire.
@ l’auteur : je pense que vous vous faites des nœuds au cerveau, et la raison de la suspension des essais nucléaires par la Corée du Nord est bien plus simple : le site en question s’est effondré sur lui-même, il n’existe plus.
« contestation démocratique en Arabie. Parmi eux, Abdallah Al-Maliki, diplômé de sciences religieuses »
vous ne m’en voudrez pas si je trouve ça drôle ? Déjà, science et religion sont des concepts opposés, il n’y a que dans un pays rétrograde comme l’Arabie Saoudite pour avoir des diplômes en islamisme. Mais alors, mêler ça au concept démocratique, c’est du délire. Et que ce soient des semi-débiles comme-ça qui soient à la pointe de la contestation contre le régime fasciste de l’Arabie Saoudite, on ne sait pas si on doit en rire ou en pleurer.