« Nul doute que la police et les tribunaux ont des affaires bien plus sérieuses à traiter »
je pense que, sans faire exprès peut-être, vous avez mis le point sur les « i » : si la police et les tribunaux n’étaient plus obligés de courir après les vendeurs de barrette à 20€, ils auraient le temps de courir après les plus gros malfrats, les évadeurs fiscaux, le travail au noir, les banquiers, voire les politiciens.
Perspective horrible pour le pouvoir en place, vous en conviendrez. Tandis que la drogue, la drôôôôôgue, hein, houlàlà !
"Devant l’immense complexité des phénomènes économiques, et
le niveau limité des lecteurs en matière d’économie théorique, je demanderais
volontiers aux écrivains économistes un peu de pédagogie, d’abord
un exposé liminaire de leur article résumant leur propos (comme toutes les
communications scientifiques), puis un éclairage sur le degré de fiabilité de
leur démarche, de leurs arguments et de leurs conclusions."
j’en ai un peu ras la casquette de cette fausse information comme quoi le traité de Maastricht serait en cause : en France, c’est la loi du 3 janvier 1973 qui interdit à l’état Français de se financer auprès de la Banque de France. 20 ans avant la traité de Maastricht.
Qui plus est, la loi française est bien pire que l’article 104, car outre l’interdiction pour l’état de se financer auprès de sa propre Banque Centrale, elle (cette loi française) interdit aussi le paiement des salaire en espèces : les salaires doivent obligatoirement être versés sur un compte en banque. Ce dont ne parle pas l’article 104, et d’ailleurs dans d’autres pays Européens on peu encore et toujours réclamer son salaire en espèces.
Cette loi était écrite par le jeune ministre des finances de l’époque, un certain VGE dont le fils plus tard travaillera chez la banque Rothschild, et sous la présidence de Pompidou, en ex-employé de la banque Rothschild. Mais c’est pur hasard, la faute en est à l’Europe, c’est bien connu, car les Eurocrates peuvent même remonter le temps et imposer aux états des lois de banksters avant même l’existence de l’UE : trop forts, c’est bien la preuve à quel point ils sont machiavéliques, alors que les gentils politiciens franco-franchouillards ne feraient pas de mal à une mouche.
Meuh non, cette histoire de plafond de dette va se « résoudre » comme d’hab, à la dernière minute, ce n’est pas ça la goutte qui mettra le feu au poudre.
Yup, bien d’accord. Mais personne ne paiera la note finale, et c’est bien ça le problème (pour les banksters). Par contre, ceux qui ont de l’argent à la banque, ou plutôt ceux à qui les banques promettent de l’argent, vont avoir de drôles de surprises.