« Absence de distinction entre argent créé par les banques privées et banques centrales n’est pas exposé. »
vous n’avez pas lu le texte :
Les 1000€ initiaux, créés par la Banque Centrale, sont appelés « monnaie fiduciaire », c.à.d. légale, et l’argent créé par les banques commerciales — les 9000€ — est appelée « monnaie scripturale », c.à.d. écrite. Les deux sont techniquement différents, mais légalement interchangeables : c’est de la fausse monnaie légale.
« attendez que l’effondrement arrive avant d’en donner les raisons »
justement, non, ainsi personne ne pourra dire qu’on n’a pas pu prévoir la chose.
« sinon j’ai bien aime votre article, rien que je ne savais deja mais l’exposé est clair et limpide pour le quidam qui découvre »
Merci. C’est certain que je ne prétends pas avoir inventé quoique-ce soit, c’est juste une formulation personnelle d’info publiques par ailleurs, mais malheureusement peu diffusés et expliqués
« Les effondrements financiers sont la conséquence des bulles spéculatives qui font partie du système lui-même. »
c’est vrai pour les « crises » habituelles, comme la bulle Internet, mais la théorie de ce texte est que ce qu’on voit là, en ce moment, est de nature différente. Là où les crises financières sont passagères, celle-là est finale : le système ne se relèvera pas, il mourra, soit de façon ordonnée soit dans le chaos. Je ne parle pas de l’€uro ou du Dollar, mais du système monétaire à réserve fractionnaire basée sur le crédit.
Joli texte, je suis presque entièrement d’accord avec tout. Cependant, le « peuple », en soi, je ne suis pas certain que ça existe. C’est bien joli de dire « le peuple a le pouvoir », mais même si c’était vrai, qui serait le peuple ? Chez les Athéniens il y avait des esclaves qui ne participaient pas à la politique, alors ils avaient beau-jeu de parler de demos-kratos. Je vois alors plutôt la politique comme le choix de la moins mauvaise
décision parmi les possibilités existantes, et non pas comme une
idéologie pré-définie.
"Psychologiques, parce que le peuple est largement responsable de
son asservissement, il délègue le pouvoir à des gens qu’il ne connaît
pas, pour des mandats longs et renouvelables, il se trouve ainsi
débarrassé de ce soucis et peut donc se consacrer à sa survie dans son
milieu.«
oui, c’est une hypothèse, mais il y en a une autre : c’est le clientélisme. Le principe actuel de l’élection c’est qu’il faut dégager, coûte que coûte, une majorité.
Je vois alors une alliance entre les super-riches, qui détiennent les organes de décision inofficielles et non-élus (banques centrales, médias, multinationales...) mais qui sont peu nombreux, avec les non-travailleurs très nombreux mais non-productifs (étudiants, retraités, handicaps bidons...). Les super-riches prennent donc des décisions politiques et fiscales qui subventionnent les sans-travail, qui deviennent de fait les clients des miettes que jettent les super-riches et votent pour les représentants des super-riches. Ces personnes sans travail ne font que survivre dans le système actuel, mais apportent leurs voix nombreuses à l’état-providence.
Au milieu, la classe »moyenne" qui travaille et paye pour l’état-providence. Cette classe moyenne qui produit est devenue désabusée et a compris que
le système électoral actuel n’est pas une démocratie, ne vote donc plus,
et les terrain politique est donc libre pour les plus corrompus, tant
qu’ils ne taxent pas les super-riches et qu’ils subventionnent les
assistés de tous bors (mais pas en leur fournissant du travail !)
En gros, je vois plutôt une lutte de 3 classes, où les super-riches et les assistés sont devenus des alliés pour exploiter la classe moyenne qui produit.(et dans ceux qui produisent je mets aussi les professeurs, les infirmières et les pompiers, même si strictement parlant ils ne produisent pas des produits industriels ou agricoles)